dimanche 23 juin 2013

2013 : Annecy à l'honneur !



Il suffit de lire mes précédents billets pour conforter cette idée. Mon inspiration et mes efforts se portent presqu'exclusivement sur le deuxième tome, «Annecy». La raison de cet engouement ? Ma présence en ce jour à Annecy ! La perspective agréable de ce weekend prévu depuis quelque mois m'a fortement boosté. 

Alors, c'est comment Annecy ?

Non, je ne suis pas là pour faire un relevé de détails d'une minutie policière. J'ai plutôt essayé de saisir l'«ambiance» des lieux, J'ai réussi à pas mal défaire des à priori trop décalés par rapport à la réalité. Ainsi Annecy n'est pas qu'une ville au charme architectural d'antan composée majoritairement de rues piétonne. Tout Annecy n'est pas le centre ville (le vieux Annecy) et Il y a beaucoup de construction de type «années 70». La circulation automobile y est bien présente, autant que dans une ville «normale». Idem pour les liaisons avec les villes alentours (là j'avais un peu trop poussé mon idéal démotorisé). Autre détail (que j'avais un peu mis de côté), l'importance du lac dans la vie de la ville (le Thiou semble même plus important dans mes écrits !). C'est un important site touristique, qui peut drainer beaucoup de monde ! C'est le cas lors de la fête de la musique, mais encore plus lors de la fête du lac, dont une mention serait la bienvenue.

À Annecy, il n'y a pas que le lac, il y aussi les montagnes. Im-pré-ssion-antes. C'est d'une beauté à couper le souffle, c'est un citadin de la campagne qui vous dit ça. La montagne, ce n'est pas qu'une donnée géographique modifiant la topologie, jusqu'au tracé des routes, c'est surtout un splendide environnement naturel. Le tout donne à Annecy et son agglomération une apparence de villes à la campagne, ou de gros villages rapprochés. Encore des aspects ignorés jusqu'à présent...

Parmi les lieux utiles, j'ai «visité» l'hôtel de Police. Finalement il s'avère que le restaurant «La belle étoile» n'est pas une belle bâtisse chic et moderne au bord du lac, mais une péniche-resto ! Enfin, j'ai fais connaissance avec l'Imperial Palace, et je ne vois pas comment je pourrais ne pas accorder une place à cet imposant édifice dans l'intrigue, tant il m'a impressionné.

Vue d'ensemble

Maintenant que je me suis focalisé sur ce tome, je souhaite faire avancer trois grosses tâches (et que ça brille !) :
-Saison japonaise : poser le squelette, entre les courses, puis rédiger sur les courses !
-Organisation : Finir la réécriture de son rôle, son historique, ses rapports avec la BAE, et tout ce qu'à pu faire Ernest pour lutter contre eux (en carrière/hors carrière d'agent secret).
-Dénouement : outre la «scène finale», viennent les fameux aveux d'Alana, qui seront le théâtre d'étonnantes révélations (étonnante n'est pas là pour faire joli, je pèse mes mots). 

À noter que je réfléchis également à un autre commencement, sans doute plus court/plus direct, en supprimant d'autres éléments sans rapport avec l'intrigue principale (les rapports de Léo, Sylvain et Mentes avec le tout-terrain, qui sont devenus un peu compliqués lorsque j'ai précisé le personnage de Mentes. D'une manière générale, j'ai voulu tendre vers trop d'exhaustivité concernant quelques détails, ce qui a compliqué le tracé du récit.

Mea Culpa

À défaut d'annoncer la publication prochaine de DCAA, J'ai pris pour habitude de préparer un gros travail pour une petite surprise au 17 juin. De plus en plus dévoré par mon manque de temps, j'ai même été jusqu'à oublier d'y travailler/de me réserver un peu de temps pour préparer cela. Du coup, rien de spécial cette année. Le 16 septembre étant «habituellement» dévolu à une publication de ce type pour le premier tome (Clichy), est-ce à dire qu'il n'y aura rien de spécial ce jour là ? Pas si sûr...

vendredi 7 juin 2013

L'organisation : de nouvelles pistes «à l'en faire démériter son nom»

J'ai pu mettre au clair pas mal de détails sur cette entité. Au point de penser d'avoir tout cerné «il ne reste plus qu'à filer le texte»...

Et bien non. 

J'ai des nouvelles idées, je suis à nouveau dans une période très active, et si d'un côté, j'ai l'impression de chambouler tout le texte que j'ai patiemment imaginé, écris et mis en cohérence, en fait, j'ai plutôt l'impression de virer un gros bazar pour avoir quelque chose de vraiment logique et cohérent à la place.

Il est important que l'entité qui se laisse nommer garde une part de mystère. Mais ce dernier ne doit pas mener à un gros imbroglio. Partant presque de zéro, j'ai mené les actions suivantes :

-J'ai défini clairement (à deux détails près) la vraie identité de l'organisation (qui est révélé à la fin).

-J'ai réécris la «réaction» des personnages suite au visionnage de la vidéo (je dis «réaction», c'est un peu plus qu'un simple «oh comme c'est bizarre !», vous vous en doutez).

-J'ai créé une histoire pour Strinner, qui devient presque un personnage à part entière. La vidéo est désormais une suite logique à cette histoire.

-J'ai imaginé la préparation de la vidéo, et les coulisses de son tournage. De ce simple fait, la vidéo ne fait plus «tombée du ciel» (au détail près qu'il faudra justifier un minimum sa publication).

-J'ai peaufiné le personnage et le rôle de Sabine, et ce qui lui arrive ensuite (essentiellement une question de timing).

Voilà qui augure un final des plus intéressant ! Il me manque juste deux trouvailles du même ordre : 

-Trouver un lien aussi évident et logique entre l'organisation et Léo/Pilotage Passion, je trouve le rapport actuel un peu trop artificiel. 

-Articuler le tout avec le chapitre «Enlèvement» qui a la particularité de figurer (au moins chronologiquement parlant) dans le premier tome (n'oublions pas que nous parlions jusque lors de la fin du deuxième tome !).

À très vite pour une nouvelle lecture !

jeudi 23 mai 2013

Du Japon à la Belgique en passant par Lyon (2/2)

Assez parlé du Japon, parlons des Belges à présent. Nous avons tendance à les tourner en dérision a travers un folklore de blagues extrêmement prolifique. Rien d'étonnant à ce qu'ils se présente dans DCAA comme des donneurs de leçon d’humilité (Bon si je développe, je risque de devoir encore scinder mon billet!). 

Première leçon, celle de la résilience. Qui n'a jamais pesté contre une coupure d'électricité ou contre des travaux qui nous privent d'eau chaude pendant une semaine ? Certainement pas les Belges de mon livre, qui organisent volontairement une coupure nationale annuelle. De quoi relativiser une infortune passagère. «Mais pourquoi s'infligent-ils une telle torture ?» Qui a parlé de torture ? Lisez le livre, vous verrez qu'il ne faut pas le prendre comme ça. Ah zut, c'est vrai, je n'ai pas fini de l'écrire...

La deuxième leçon concerne un autre outil de la vie domestique, que nous possédons TOUS (ou presque...) chez nous. Elle est assez cocasse car elle met directement en scène Léo et Alana, l'objet étant à l'origine d'un malencontreux incident. Ce dernier oblige Léo et Alexandre à se justifier d'une manière assez originale : passer un weekend chez leur ami belge qui vit à Lyon (le voila le lien avec la ville de Lyon). Or il se trouve que j'avais évoqué un ami Lyonnais pour justifier un autre détail scénaristique...Et zou, je fusionne ces deux figurants et l'ami Belge Lyonnais devient un personnage à part entière de l'intrigue. Je loue ce Belge Lyonnais qui vient résoudre une énoooorme difficulté que j'ai introduite dans le chapitre sur le dénouement, vous verrez comment.

Allez, je m'arrête là, je vous ai volé suffisamment de votre temps.

mercredi 22 mai 2013

Du Japon à la Belgique en passant par Lyon (1/2)

Un Weekend de trois jours, quelques activités «artistiques» (ok jouer de la basse et de la guitare), des lectures récentes intéressantes, un peu de Best Motoring, le tout dans un contexte personnel qui va en s'améliorant...Voilà un bon cocktail pour booster ma production de textes !


Mais pour être franc, je n'ai pas innové, juste travaillé sur des vieux dossiers.

L'un d'eux, vous le connaissiez déjà, l'épineux dossier de la saison japonaise (l'année où Léo participe à un championnat de véhicules de série au Japon). Épineux par son ampleur certes (écrire le récit de 10 courses et de tous les à-côtés), mais surtout d'un point de vue technique : vous n'êtes pas sans savoir que mon activité de simracer (activité motrice, sinon utile pour ce type d'inspiration) est au plus bas ces dernièrs temps....Best Motoring International a réussi à me remettre provisoirement d'aplomb.  

Si on rentre dans les détails, j'ai désormais un squelette de cinq pages portant des éléments du débuts (dont l'intro) et de la fin du championnat. Squelette car mon gain de production ne s'est pas accompagné d'un gain de productivité (ni par un retour à des taux de productivité antérieurs). Trois à cinq pages pour si peu, j'ai de quoi m'inquiéter du volume total du sujet (Noooon ! Je vais pas faire un livre juste pour ça ! Quoique, pour un livre augmenté ce serait pertinent...).

Et zut ! J'ai été trop long sur le sujet, je vais devoir le scinder en deux...(voire en trois !) rendez-vous demain pour la suite. 

vendredi 26 avril 2013

Rencontre de Léo et Nicolas : petite reconstitution (5/5)

Et voici pour terminer la fin du dialogue, cette fois vue par Nicolas.

«Face à de tels éléments, il restait peu de place au doute. Ma seule retenue était la crainte de la déception s’il s’avérait que j’avais faux sur toute la ligne. Je me lance malgré tout. 

-Léo…se pourrait-il que tu sois…asexuel ?

-Quoi ? 
Léo est interloqué par le terme, qu’il ne semble pas connaître.

-Être asexuel, c’est le fait de ne pas éprouver d’attirance sexuelle du tout.

-C’est mon cas. Je ne savais pas qu’il y avait un nom pour désigner cela.

Léo se prend la tête dans les mains, comme s’il était à une intense réflexion.

-C’était donc ça…(il sourit, repensant certainement à des expérience en rapport avec cette différence). Est-ce que l’on peut considérer ça comme «normal» ?

-C’est normal dans le sens que cela n’a rien de pathologique. On estime d’ailleurs qu’un pourcent de la population est asexuelle. 

-Tant que ça ? Donc, si je comprends bien, si je n’étais pas asexuel, je serais frustré de ne pas avoir de relations sexuelles, c’est bien ça ?

-Je le pense, cela doit tenir d’une sensation de manque voire peut-être même d’une sensation comme la faim, mais je suis aussi mal placé pour en parler, car je suis moi-même asexuel.

-Impossible ! Répond Léo, avec un sourire exprimant à la fois la surprise et l’amusement. 

Puis son attitude change du tout au tout :

-Mais…Comment cela fait-il que tu sois sorti avec Alana ? Tu en étais même amoureux, non ?

J’avais oublié ce détail, une évidence pour moi, connaissant bien le sujet.

Il existe en fait deux types d’attirance : l’attirance sexuelle et l’attirance romantique. En générale, ces deux attirances coïncident chez une personne sexuelle, alors ils confondent les deux. Ainsi un hétéro est en fait un hétérosexuel et hétéromantique. Mais ce n’est pas toujours le cas. La plupart des asexuelles ont une attirance romantique, et sont soit homoromantiques, soit hétéroromantique, soit bi ou panromantiques…

Léo buvait littéralement mes paroles, fasciné par la découverte de ce monde. 

-Si tu te poses la question, Alana est hétéromantique. Mais je peux te garantir qu’elle n’est pas asexuelle, ajoutais-je dans un rire. En revanche, toi, je devine que tu es aromantique ?

Léo ne me répond pas tout de suite :

-Tu n’as jamais éprouvé le besoin d’une relation fusionnelle avec une personne en particulier, ou mal vécu le fait d’être célibataire ?

-C’est exact, répond Léo qui réfléchissait encore. Mais il y a pourtant quelques personnes pour qui j’ai éprouvé quelque chose de particulier, d’indescriptible…

-Je vois. C’est ce qu’on appelle un squich. Loin de moi l’idée de te dérouler un cours complet sur la description des Minorités de Sexe et de Genre, mais sache simplement qu’un squich est une forme d’attraction intermédiaire, que l’on peut rapprocher de l’admiration, bien qu’elle ne s’y limite pas. 

-Impressionnant !

Il n’y a pas à dire, tu viens de découvrir un univers absolument fascinant, d’autant plus qu’il te concerne personnellement, qu’il nous concerne ! Je sens que l’on aura l’occasion d’en reparler.

En attendant, je peux te filer de bonnes adresses pour plus d’infos.

Je lui remis l’adresse de l’AVA, qui m’a fait prendre conscience de ma propre asexualité, mais aussi l’adresse du forum AVEN (le réseau international contribuant à la visibilité de l’asexualité), et je lui recommandais la lecture de l’article Wikipédia.

-J’ai même des adresses de blog, français, comme le blog asexualité-s, ou internationaux, comme l’Asexual Awarness Week. Il y a même des livres sur le sujet ! No Sex, de Peggy Sastre, une journaliste francophone, ou celui d’Anthony Boggaert, un sexologue canadien. Je peux te retrouver leurs références si tu veux.»

Vous avez donc compris ? Le but de ce dialogue était certes de parler de ma trilogie en cours de rédaction, de manière originale, mais surtout de contribuer à ma manière, et celle que je maîtrise le mieux, à la journée de l'asexualité (c'est aujourd'hui).


Bonne lecture de ma nouvelle de la semaine, mais aussi des autres contributions à cette journée !! N'hésitez pas à faire de même si vous le pouvez !

jeudi 25 avril 2013

Rencontre de Léo et Nicolas : petite reconstitution (4/5)

Quatrième volet de ma petite saga de la semaine ! Ici j'ai fait appel au plus intéressant, mais aussi le plus délicat, point de vue à mettre en œuvre : celui du narrateur omniscient. 

Bonne lecture et à demain pour le volet final !!

«Nicolas s’amuse presque de l’omniprésence d’Alana dans la discussion, mais il souhaite changer de sujet, à la fois par peur de lasser son invité et par le souvenir de sa récente rupture. Il lance une idée qui lui vient d’un coup, mais réalise dans sa précipitation que c’est peut-être un sujet trop banal :

-Et sinon, comment se passe le boulot ?

-Ça fait un bon moment que je suis passé en Freelance, répond Léo en affichant une certaine satisfaction. Rien de plus adapté à ma situation de coureur professionnel. À ce jour, je vis principalement de la compétition, termine Léo d’un ton assagi, conscient du soupçon d’autosuffisance que l’on pouvait déceler dans sa réponse. Je travaille toujours dans la même entreprise, mais j’ai troqué mes responsabilités de management contre celles d’expert technique, plus adapté mais plus intéressant également. Nous avons une nouvelle responsable du département technique, qui est bien partie pour battre le record de durée en poste !

-Un record ? S’agirait-il du poste maudit de la boite ?

-Oh que oui, si un tel poste existait, chez nous ce serait celui-là ! Sur les trois dernières, la première est morte, la suivante est partie mystérieusement au États-Unis en prévenant au dernier moment, quant à la dernière, elle a tout simplement été virée.
Si je n'ai aucun regret pour la dernière avec toutes affaires qu'elle nous a fait perdre, Je regrette beaucoup Emilie et Pauline, Emilie car elle fut mon mentor, et Pauline parce qu'elle était tout simplement extraordinaire ! Pour te donner une idée, elle était presqu'aussi rapide que moi sur circuit.

Léo se remémore avec délectation le duel sur le circuit du Laquais.

-Plus qu’une simple collègue ? fait Nicolas d'un air narquois, interprétant (à tort) le sourire rêveur de son invité.

-Oh c'est sûr que l'on s'entendait bien, on dînait souvent ensemble par exemple, mais de là imaginer plus que ça...Par exemple elle n'a jamais rencontré Alexandre, ou même Sylvain, c'est dire ! Et puis elle avait un petit ami.

Ce détail n'avait aucune importance pour Léo, même s'il avance ici comme un argument. Jamais il n'aurait envisager d'aller plus loin avec Pauline.

Intrigué par le détachement qu'affiche Léo sur ces éventuelles relation amoureuses, Nicolas va chercher à creuser le sujet. Après tout, il n'a rien caché en ce qui concerne Alana et lui...Le sujet lui paraissant sensible, il attaque par une question indirecte, un peu maladroite :

-...Et puis, tu étais peut-être déjà pris à l'époque ?

-Oh....Tu sais...

Léo a été tenté de faire la blague de l'homosexualité, mais se ravise au dernier moment, allant droit aux faits :

-Je n'ai jamais compris cette manie de vouloir sortir avec quelqu'un, du coup, je n'ai jamais cherché à la faire. Je suis célibataire par défaut, et en prononçant ce mot, je ne peux m'empêcher de constater à quel point ce terme est connoté dans notre société. Je pense que certains ont ce besoin de vivre en couple, et que d'autres non. Je me passe très bien de cela, ce serait doute me forcer de le faire, ce ne serait pas naturel...

Nicolas est littéralement abasourdi par cette réponse. Certes, il avait des soupçons allant dans ce sens, mais il pensait que c'était une question de discrétion de façade, qu'il fallait cuisiner le personnage pour savoir ce qu'il en était vraiment.

Voilà qui rendait cette rencontre tout bonnement palpitante. Il se pourrait qu'une hypothèse qu'il avait envisagée un temps soit véridique, alors qu'elle avait 99% de chance d'être fausse. Nicolas retient son souffle, tant sa prochaine question est importante à ses yeux...»

mercredi 24 avril 2013

Rencontre de Léo et Nicolas : petite reconstitution (3/5)


Suite du feuilleton ! Aujourd'hui, point de vue de Léo (Léo en tant que narrateur).

Il n'y a pas à dire, c'est à la fois étrange et agréable de parler autant d'Alana avec Nicolas, que je connais à peine. Je ne dois cependant pas perdre de vue que si je suis là, c’est pour en apprendre davantage sur le personnage.
-Je me souviens encore du jour où nous avons reçu les membres du Comex dans les locaux de Pilotage Passion.
-Ils vous ont fait une restitution de leurs travaux suivie de la remise d’un rapport ?
-Exact. Nous nous en sommes pas mal inspirés pour donner cette dimension militante de Pilotage Passion, notamment en ce qui concerne le partenariat avec la BAD. 
-Mon père était très sceptique sur l’avenir de l’automobile à moyen terme. Il a forcément débauché ses meilleurs expert pour votre dossier, et aujourd’hui on ne peut qu’admirer le résultat..... C’est d’ailleurs suite à la rencontre de ton ami Sylvain que j’ai pris conscience de l’importance des assocations et autres ONG. C’est pour cela que, depuis que j’ai repris la direction du Comex, nous faisons plus de conseil auprès de ces dernières, au détriment des entreprises. 
-Du coup, est-ce que le Comité d’Expertise Éthique de l’Industrie va changer de nom ?
-Si tu m’en trouves un dont le diminutif est toujours Comex, alors oui, car je me suis attaché à ce nom.
Je compris par cette boutade que la question n’est pas une priorité, sans doute parce que les entreprises doivent encore peser pour beaucoup dans leurs revenus.
-Que penses-tu de la ressemblance des missions du Comex et de celles du Shift Project ? 
-Oh, j’en ai pas mal discuté avec son Président, The Shift Project est assez spécilalisé dans les questions de transition carbone, alors que nous, nous ne sommes pas vraiment spécialisés. Surtout depuis l’essor des projets annexes que nous avons développés...
Alors que je m’attendais à ce qu’il m’en dise plus, il s’est tout simplement arrêté là. Peut-être était-il trop tôt pour en parler.
-Et la BAD dans tout ça ?
Ce qu’il est amusant de noter, c’est son essor extraordinaire, alors que nous ne lui avons pas porté conseil !
-C’est une simple question de bon sens. Lorsque l’on arrive à une telle diésélisation du parc, les méfaits du diesel se traduisent forcément pas des désagréments et donc par des protestations. Étant assez concerné par la question, je ne peux que louer les actions de l’ordre des médecins qui ont fait connaître leur ras-le-bol ainsi que leurs nombreuses inquiétudes...
-Et que dire de l’action outre-manche d’Alana ? C’était extraordinaire, non ?
Nicolas fait référence à la participation d’Alana dans la série Top Gear, dans laquelle elle animait une rubrique décalée «Petrol versus Diesel», où elle jouait le rôle de la Française qui ne jure que par le diesel.

Enthousiaste à l'évocation de cet évènement dans lequel j'ai pris part, je lui raconte les coulisses de la préparation avec quelques anecdotes amusantes.

À demain pour la suite !