jeudi 10 octobre 2019

LCDV:JA : Deux chapitres et puis la suite ?

S’il ne me reste que deux chapitres à écrire dans ce «deuxième premier jet», ils sont des plus délicats. D’une, car j’ai complètement revu la fin de ce volet intermédiaire (pour des raisons…trop «spoil» à expliciter). De deux, car l’ensemble du dénouement de l’arc narratif principal se met en place dans les trois derniers chapitres. Ce qui m’oblige à finaliser certains détails…voire à rédiger le nouveau plan des volets précédents (car oui, je ne vais pas pouvoir garder grand chose des textes déjà écrits !). Sans en arriver jusque là, je pense qu’il va me falloir reprendre la méthode Kanata Nash sur ces premiers volets afin d’avoir une idée plus claire de ce que je peux dire. Mais je vais peut-être faire plus simple, en limitant la conclusion du volet à la présentation du résultat de l’enquête menée par Atalan et ses camarades dans «Clichy», accompagné des nouveaux éléments dont ils disposent.

Globalement, je n’ai pas beaucoup posté ces dernières semaines…car j’avais à peine le temps de le faire. À chaque moment que je pouvais consacrer à la saga, j’étais trop inspiré pour ne pas écrire. Dans le prochain billet, je parlerais de la solution que j’ai retenue (pour vous annoncer éventuellement la fin de la rédaction de la partie «Le Couple des Vacances : Juillet et Août» ?), et je vous ferais de nouveau un suivi de mon avancement sur la reprise de Kanata Nash sur les volets « Annecy » et « De Clichy À Annecy ». 

Ah, vu que j’en parle sans en parler…Voici la nouvelle organisation des différents volets de la saga. C’est bien parti pour être définitif cette fois (sauf les titres bien entendu). L’arc principal comporte :
-Annecy
-Clichy
-Le Couple des Vacances : Juillet et Août
-De Clichy À Annecy
À la suite de cela, s’ajoute un volet final : 
-Envoyé Spécial.

Mon ordre de rédaction devrait être le suivant :
-1 : Le Couple des Vacances : Juillet et Août 
-2 : De Clichy À Annecy
-3 : Annecy
-4 : Clichy
-5 : Envoyé Spécial

Avec des possibles inversions entre 2 et 3 d’une part, 4 et 5 d’autre part.

lundi 9 septembre 2019

Clichy : petit problème avec les prénoms

Non, je ne me suis pas mis à reprendre le début de la saga, mais comme «Le Couple des Vacances : Juillet et Août» dépend de la partie «Clichy», et qu'une bonne partie de la classe y fait son apparition, il me faut régler dès à présent le problème des prénoms. 

Parmi les règles que je me suis fixées, la plus importante porte sur les homonymies fiction/IRL. Comme éviter toute homonie semble impossible, il me faut, à minima vous en conviendrez, éviter des homonymies avec des camarades de classe de ma Terminale. Évident, non ? Et qu'est-ce que je ne découvre pas quand je reprends le chapitre se déroulant sur les Champs Élysées ? Deux homonymies avec des camarades de classe de Terminales. Le pire étant que l'un des personnages concernés est très inspiré de l'original dans sa personnalité. Une autre homonymie était avec un personnage d'un autre partie de la saga, je voulais mettre en place un clin d'œil en contrastant les deux personnages, mais j'ai l'impression que c'est plus une source d'embrouilles qu'autre chose. 

Ayant d'autres contraintes [cachées] pour le choix des prénoms, cela entraine aussi d'autres problèmes. Je pense faire le pari qu'une solution «par dessus la jambe» sera suffisante pour une version Alpha, sauf si cela choque mon comité de relecture (je vais essayer de le cuisiner tout en évitant l'effet expérimentateur).

Ah zut...j'ai aussi des homonymies problèmatiques avec des membres du comité de relecture...

samedi 7 septembre 2019

«Le Couple des Vacances : Juillet et Août» : Vers une version anti-spoil ?

Imaginez que vous n’ayez jamais entendu parlé de la saga DCAA. On vous propose la lecture du «Couple des Vacances : Juillet et Août». Ce texte se situe chronologiquement au milieu de l’intrigue. Ce qui veut dire qu’il se passe pas mal de choses avant !

Du coup, peut-être n’avez-vous pas envie de savoir tout de suite en quoi notre héros est spécial, d’autant que vous n’en avez pas besoin. Pas envie de connaitre de savoir en quoi l’année scolaire vécue par les protagonistes, quels étaient les événements bizarres qui lui ont donné cette coloration ? Et bien vous serez exaucés ! Il se trouve qu’en retravaillant les textes me permettant d’écrire le synopsis, je n’ai pas eu besoin de détailler tout cela. J’ai même eu l’impression que ça faisait plus bizarre en les évoquant ça et là (en même temps on parle d’événements bizarres…). 

Par contre, je me demande si ça ne va pas faire bizarre aux lecteurs de découvrir par la suite tout ce que je leur ai caché ? Pour l’instant, j’ai l’impression que ça peut faire un bon plot twist, avec des indices disséminés ça et là, et ça a le bon goût de simplifier et l’exposition, et la rédaction de ce premier volet, alors je me lance, ce sera une version «spolier-free» (sauf si vous me faites un plaidoyer solidement argumenté contre cette idée).


mercredi 4 septembre 2019

DCAA : retour aux plans

Me voici enfin à l'étape 9 : le plan !

J'ai un temps envigagé de sauter du synopsis (étape 7) à la rédaction (étape 10, «premier» jet). Autant pour cette œuvre je peux faire l'impasse sur l'étape 8 (fiche des personnages), autant le plan reste indispensable. Quelque part, ça semble évident : j'ai tellement remis de l'ordre dans le texte que celui-ci est inexploitable en l'état.

Petit rappel terminologique donc. Dans ma corbeille du projet, il y a essentiellement des textes abandonnées, plus enfoui que ça encore (dans un autre projet pour la plupart), il y a les «déchets ultime» (oui il y a des textes dont je ne suis vraiment pas fier, même si je les garde). Donc toujours dans cette nomenclature thématiquement parlé, mon texte actuel est à «valoriser [partiellement]». Donc, oui, j'accumule les poubelles autour de moi, mais je pourrais en vider une bonne partie lorsque j'aurais écrit un premier texte, éventuellement lorsque l'ensemble de la saga aura son synopsis.

Maintenant, pourquoi je parle d'un retour aux plans ? Car j'avais déjà eu l'intuition, avant de connaître la méthode Kanata Nash, qu'un (des) plan(s) étai(en)t nécessaire(s).

Voilà à quoi ça pouvait ressembler : 

mercredi 28 août 2019

Un rêve qui tombe à l’eau ?

« Super jeu de mot ! Oui je pars sur ce titre ! »

...Ce n'est qu'après que j'ai réalisé le malencontreux double sens. Rassurez-vous, tout va bien pour l'univers DCAA ! Je suis toujours sur la partie « Couple des Vacances [...] » (faut vraiment que je trouve un titre autre que le titre de travail...). Toujours sur le plan «Kanata Nash», il me reste un synopsis de personnage pour finir l'étape 6. Si l'étape 7 me semble incontournable, je pense m'arrêter à cette dernière pour la version Alpha du texte (ah peut-être une ébauche d'étape 8, une fiche de personnage, ça peut être bien pour répondre à des questions du comité informel de relecture. 

Il y a juste un chapitre qui me pose problème : celui du rêve sur le bateau de pêche (d'où le titre du billet, vous comprenez pourquoi je veux le garder maintenant ? Le titre, hein, pas le chapitre, fin, c'est justement l'objet du billet). 

Vous venez de lire la raison pour laquelle il me pose problème. Sa forme. Imaginé comme un délire d'auteur (la formule fait pompeuse, j'en ai bien conscience, mais je n'ai pas trouvé mieux tout en étant aussi concis...), c'était un jeu tant sur la forme que sur le fond, le texte étant emprunt de références et de métaphores. Je viens d'improviser une imitation du style du chapitre. Sauf que j'ai écris cela il y a une dizaine d'années. Certes, je lisais bien plus qu'aujourd'hui, et je sais à quel point c'est important pour écrire, mais je sais aussi que le travail l'est encore plus, et que c'est typiquement un texte de type «premier jet». 

«Qu'à cela ne tienne, je n'ai qu'à le retravailler !» Sauf que...en tant que pur délire, d'une part, j'ai bien conscience qu'il n'apporte rien à l'intrigue, d'autre part, même avec une idée récente qui le rend primordial dans le dernier opus de la saga à venir, c'est difficile de justifier de telles digressions.

C'est surtout qu'avec l'objectif d'offrir à mon comité de relecture officieux un texte «sous quelques semaines», le partage du monde que j'ai crée se fait plus concret, et rien que ça me fait prendre conscience que tout ce que je pouvais trouver sympa ou même génial ne le sera pas forcément pour une autre personne. Sans dénaturer l'idée de fond, je souhaite offrir quelque chose qui puisse plaire à d'autres, quelque chose d'intéressant, et donc un minimum compréhensible pour commencer. 

Bref, c'est pour ça qu'après un tri drastique et une réécriture de nombreux passages, je dois admettre qu'il y a encore des choses qui n'allaient pas, et cet indulgence passée ne justifie pas un laxisme actuel.

Sans le supprimer totalement, vous n'aurez le droit qu'à un résumé descriptif dudit rêve, je vous laisserais imaginer tous les désirs que j'avais mis en place autour de l'idée de la pêche des pectens Maximus par un manchot empereur. 

lundi 19 août 2019

Chamboulements avant refonte

Quand je pense que je croyais être tout prêt d'une «beta privée» (oui, je vais continuer ce parallèle fort pratique avec le monde du logiciel !)...

De nombreuses incohérences mineurs saupoudre le texte qui avec la construction d'une trame logique, m'oblige à revoir tout un tas de détails (comme où se trouve Doriane à de nombreux moment de l'histoire). Je pensais peaufiner le texte avant de le réécrire complètement, mais j'ai du remettre tellement de passages/chapitres en chantier qu'aucune beta privée n'est envisageable avant l'étape 7. 

Je vais devoir attendre un peu avant de pouvoir proposer un premier texte alors ? D'un autre côté, avoir franchi le cap de l'étape 5 et apporté les premiers ajustement sur les textes existant me font toucher du doigt la possibilité d'un vrai texte complet à court terme pour l'ensemble de la saga. Et ça, c'est très puissant. Je ne crois plus seulement en théorie l'intérêt de cette méthode, je touche du doigt son intérêt et ses implications salvatrices. 

À partir d'aujourd'hui ? Beaucoup de Kanata Nash (me forcer à faire cette étape 6 avant d'entrer dans le cœur du sujet que représente l'étape 7 !!), un peu de relecture (et sans doute tri) des mes textes existants, mais surtout beaucoup d'impatience de vous montrer ce que cela va donner !

samedi 17 août 2019

Bon les résultats du bac, on en parle ?

Comme vous [ne] le savez [pas], Bastien est très impatient de connaître les résultats du bac, tandis qu'Atalan (pour faire simple) s'en moque comme dans l'an 40. Et dans le texte, on passe d'un moment où la tension est plus ou moins palpable selon le protagoniste à...le désintérêt total, la connaissance des résultats ayant fait son effet. 

Ce n'est donc qu'en ce samedi 17 août au soir que je m'en suis rendu compte. Pourquoi ? En fait, le comment est bien plus intéressant à expliquer.

Après deux ans d'absence, je reprends la correction/complétion d'un texte qui est presque fini, même s'il ne tient partiellement compte de la « méthode Kanata Nash » (j'annonce tout de suite, une réécriture tout ou partielle est à attendre, plus de détails à venir à ce sujet). C'est d'ailleurs cette dernière qui m'oblige à multiplier les enchainements logiques dans l'intrigue plutôt qu'une suite d'événements certes bien amenés mais sans justification particulière. 

Parmi ceux là, la première rencontre avec Doriane dans ce texte (Doriane et Atalan sont camarades de classe, évidemment que ces deux se sont déjà rencontrés !). Bizarrement, j'ai noté que cette arrivée faisait trop Deus Ex Machina. Tout ça car je m'étais accroché à une entrée en scène qui n'avait plus de sens, puisque Doriane est châtain (oui oui, ça a son importance, je vous l'expliquerais plus tard avec tous les détails qui vont bien, rappelez-le moi si je l'oublie). Donc étant en mesure de faire le deuil de cet entrée en scène il me fallait en trouver une autre plus logique, quitte à mettre en péril des éléments de l'histoire. Un peu de cohérence, bon sang !

Il me faut définir un autre lieu, éventuellement une autre date, pour cette rencontre. Bon ça doit être impérativement avant le 14 juillet, parce que sinon il y aurait trop de concessions à faire, le remède serait pire que le mal. Après le 1er juillet, car avant le narrateur est à Annecy. Le premier juillet alors, jour de son retour ? La date est en effet hautement symbolique. J'allais cherché une mise en scène d'une rencontre accidentelle, puis arrangée, Doriane ayant par exemple soit disant perdu son téléphone ou son portefeuille sur le chemin du retour d'Atalan. Pour autant, le contexte doit se prêter aux propositions mutuelles que doivent se faire les protagonistes, choses que j'avais du mal à imaginer sur le pont de Clichy par exemple. 

Je fais court : «et pourquoi pas lors de la publication des résultats du bac ?» me dis-je alors en réalisant par là même que j'avais mis cela totalement sous le tapis (oui, je vais devoir écrire quelque chose sur les résultats du bac).

Voilà comment l'on peut parfois réparer un récit en voulant lui apporter un supplément de cohérence.