mardi 9 novembre 2010

Et le coup de la page blanche devint un lointain souvenir...

J'ai longtemps connu des difficulté à combler certains vide entre deux chapitres, ceux qui suivent le blog depuis un certain temps m'ont déjà vu me plaindre de la chose....Et bien il se trouve que j'ai trouvé une idée pour le moins originale pour m'éviter le coupe de la panne d'inspiration : l'exercice d'improvisation imposé. En quoi consiste-t-il ?
"Choisir" un sujet et en faire un personnage d'un passage de la trame. "Choisir", "rendre hommage" dirais-je plutôt. Il se trouve que toutes les occasions auxquelles j'ai donné lieu à cet exercice peu académique s'est fait sur la ligne P, propice comme chacun (de ses usagers) sait, à de longues rédactions. J'ai ainsi rendu hommage à trois usager de cette ligne P, et j'ai choisi d'écrire ce billet explicatif maintenant car je me suis retrouvé en compagnie très rapprochée de la troisième élue (vient de descendre à la gare de La Ferte-sous-Jouarre).

Méthode très (trop) efficace donc, au risque même de me faire écrire des transitions en quête de chapitres...

mardi 12 octobre 2010

Calendrier : le retour, avec de VRAIS résultats !

À l'instar des logiciels, les calendriers sur lesquels je m'appuie pour établir la chronologie de l'œuvre ne cessent d'évoluer ! La dernière version en date - au risque de vous choquer - est une version papier. Les deux grandes nouveautés de ce calendrier qui s'intéresse à la partie Annecy sont :
-l'application des traits modélisant des périodes (reprise d'un principe jusque là réservé aux vacances scolaires sur le calendrier Clichy - c'est dire le potentiel gâché !)
-Combinaison de ces traits avec des traits délimitant d'autres types de périodes !


Pour faire simple, suite à ma reprise qui a lieu comme prévu (même en absence de billet annonciateur, et pour cela, je m'en excuse), j'ai constaté que j'avais du mal à me représenter l'évolution relative des personnages, et ce qu'ils font à telle ou telle époque. Le gros flou artistique à l'origine de cette révélation porte notamment sur Ilizana (qui ne s'installe jamais à Annecy bizarrement), et Alana (qui part en Angleterre et on ne sait pas trop quand et dans quel contexte elle revient). 


Résume sa simplicité diabolique : flèche du temps du haut vers le bas,  les traits verticaux (ou points si ce n'est qu'une journée) représentent les périodes durant lesquelles tel ou tel personnage est en contact avec Léo (pour Alexandre, ça commence en pointillée avec la prépa, puis ça passe en continu lors de leur aménagement jusqu'au départ de Léo pour le Japon ; pour Mélissa, ça commence aussi avec la prépa, et ça se termine brutalement un soir de juillet 98...). Les traits horizontaux bleus représentent les  périodes d'inscriptions de Léo à un championnat (le nom figure au dessus du premier trait, drôle de logique je vous l'accorde), les traits noirs horizontaux représentes les périodes scolaires et professionnelles du parcours de Léo (pour rappel, ce calendrier commence en 95 !)


Comme vous vous en doutez, il n'est pas terminé. Il se passe un certain nombre d'évènements à partir de la fin 2004, tant du point de vue de l'intrigue que des rapports entre les personnages. Du coup, c'est le grand vide, je me félicite d'avoir mis au point cet outil qui a mis en évidence ce problème, et de le régler pas plus tôt que cette nuit. J'ai "tout simplement" casé mes derniers écrits en 2005, "là où il y avait de la place", les ai liés par des recadrages de la trame (qui sont au passage, d'une banalité affligeante, telle que le fait que le championnat de tourisme alternatif auquel participe Léo se court suivant un cycle scolaire, rien de choquant car c'est quelque chose qu'il a déjà connu). Je vais donc réécrire la rencontre du narrateur et de Léo, mais le tout sera simplifié, et se débarrassera de pleins de détails et interrogations "cheveux sur la soupe". En clair, pour chaque question "bizarre" que vous vous poserez sur cet évènement, les réponses données par le dénouement seront au combien logiques...


Bon, reste plus qu'à lier Clichy et Annecy et à combler les trous...

dimanche 26 septembre 2010

Après l'inspiration, la "désinspiration"...

Ma progression des ces derniers jours fait partie des avancées majeures qui ont marqué le projet. Elle se distingue des autres avancées par ce point : J'ai une vision d'ensemble sur ce qui devrait être la version finale, une vision qui va au delà de ce que j'ai déjà rédigé. J'ai en effet relu tous les textes de la partie Annecy, et y ai relevé les points de l'intrigue qu'il faudra faire évoluer pour coller à mon schéma "nouvelle version". Cette version aura un avantage grandiose, celui d'être plus simple, moins tentaculaire, ce qui me permettra entre autres de ne pas avoir à dire "c'est [une histoire] difficile à résumer en quelques mots" aux les personnes qui m'interrogent à la volée sur la question.

Il me faudra vous faire bénéficier de cette simplicité nouvelle en publiant un nouveau résumé, collant à cette nouvelle intrigue.

Cependant, une fois ma relecture achevée et la définition de cette intrigue posée, panne totale...Impossible d'aligner les phrases sur quelque chapitre que ce soit...Je m'accorde une pose d'une semaine complète (c'est à dire avec reprise lundi 4 soir au mieux), j'en profite pour reprendre la lecture de livres ou de conférences en attendant.

Je fais un point la semaine prochaine pour savoir si je prolonge la pause ou pas ;-)

Envoyé de mon iPad.

mercredi 22 septembre 2010

DCAA : la mort de Mélissa

Bon, je ne sais pas si je dois mon inspiration soudaine de ma muse, mais on peut dire que je n'ai pas chaumé ce matin !
Je suis encore sous le coup de l'émotion : c'est vraiment excitant d'enchainer les pages de la sorte. Émotion aussi du fait du sujet évoqué par le gros de mon avancée : la mort de Mélissa. J'en ai même lâché une larme, je me suis vraiment impressionné sur le coup.
Pas très gai comme sujet, j'en conviens. Mais évènement au combien important pour Léo, même si son évocation tient en une phrase dans le résumé que j'ai fait de sa présentation. Loin de moi l'idée d'en faire une description "journalistique" (cru, détaillée...), il s'agit plutôt de développer le contexte de l'accident, et d'ôter son côté "cheveu sur la soupe" (deux schémas aussi extrême dans une seule phrase ? Whoaah !). J'en suis arrivé à une qualité de travail telle que j'arrive à expliquer des faits ou attitudes, simplement proposés sans justification, ce qui renforce la cohérence de l'œuvre.
Les cartes se redessinent en permanence. Vous souvenez-vous de lorsque j'évoquais l'idée de changements dans le projet ? Le poids que prend ce que je pourrais appeler "le chapitre 9" ? L'idée de définir l'œuvre, comme celle de scinder le projet, est de plus en plus pertinent. Par forcément pour en faire des œuvres totalement indépendantes, mon hypothèse de travail privilégiée est de faire quelque chose dans l'esprit de De DüsselDorf à Annecy. La première tâche toutefois sera de découper ce "chapitre 9" (en l'état actuel de ma numérotation, voir billets précédents). Pour fixer les idées, le tout faisant 30 pages avant que je ne reprenne ce mois-ci (contre une à deux pages habituellement, une dizaine exceptionnellement). Le gros des trente pages était sous la partie que j'ai rédigée ce matin. Ce "gros des trente pages" ne fait plus que 20% du total, à en juger par la position de l'ascenseur dans l'exploration du document.
En me relisant pour la traque habituelle des fautes dans ce billet, je réalise à quel point il paraît bien plat à lire par rapport à ce que j'ai écris. Une fois encore j'ai hâte d'être en mesure de vous le présenter !

jeudi 16 septembre 2010

Une faille identifiée...Prête à être comblée

Une autre petite mise à jour pour vous annoncer une bonne nouvelle !

J'ai identifié un point de blocage à la rédaction. Il s'agit tout simplement des évènements répétés. Difficile d'être précis en trois minutes, deux exemples devraient suffir :
-l'exemple de la révélation : Léo apprennant à jouer du Jazz. (vous êtes d'accord que ça ne se fait pas en un cours !)
-Alana prenant des cours de pilotages auprès de Léo (idem...)

Voilà pour le moment ! Plus de détails à venir !

mardi 14 septembre 2010

J'ai retrouvé ma muse

Un billet très court pour faire une constation : j'avais complètement oublié que j'avais une muse ! Pour ceux qui inquiétaient du calme apparent sur mon blog (traduisant une inactivité totale sur DCAA), le hasard de l'utilisation de mes iDevices m'a fait ce que j'appelerais un "souviens-toi...". Et ma parole, quelle coïncidence ! À deux jours près [de cette date anniversaire, NDRV], un tel rappel doit être un signe !

Cette muse a été le déclic qui m'a permis d'initier ce projet, rien que ça ! Autant dire que ce rappel a été un (agréable) électrochoc...Attendez-vous à voir du nouveau tomber régulièrement (si je ne suis pas trop pris par la rentrée !)

vendredi 20 août 2010

De Clichy À Annecy : faux départ....repos à Tahiti ?

La retrouvaille du précieux brouillon n'a malheureusement pas donné de suite. Un mauvais hasard a fait revenir tourments et préoccupations. Ayant déconnecté malgré moi, j'arrive à garder le contact avec la lecture (à défaut de l'écriture), grâce notamment à un magnifique ouvrage papier (je précise car je ne lis quasiment plus que des eBooks), Ravage, de René Barjavel. Je le cite car paradoxalement, il me permet un intense relaxation...


Plus sérieusement, outre le retour de Léo au Japon, cela fait un moment que je souhaite développer à Tahiti, pour l'inauguration du circuit de l'Île. Petite précision aux non-initié : dans DCAA, il se trouve que Gran Turismo ne propose que des circuits réels. Comme ce fait (un circuit à Tahiti) ne vous dit rien, cela veut dire tout simplement que les circuits fictifs du jeu sont réels dans De Clichy À Annecy. Parmi ces tracés, celui, ou plutôt ceux de Tahiti.


Ces circuits son fraichement inaugurés en 1997, et comme précisé dans les présentations de personnages, Léo prend part à l'inauguration. Le but (avoué ou non ?) de Léo et de sa manager étant de se faire remarquer par les grands noms du sport automobile, qui sont tous présents. Ce sera chose faite d'ailleurs, je détaillerais à l'occasion le parcours de Léo en Séoulie.


Se faire remarquer c'est bien, vivre lorsque l'on n'est pas sur la piste, c'est pas mal non plus. Une anectdote à ce sujet...non deux, je ne peux m'empêcher de glisser la première dans ce billet car j'ai noté une coïncidence troublante (et j'adore les coïncidences !)

Tu fais quoi quand t'es pas sur ton pc ?
Je ne comprend pas la question.


Vu sur Bash fr (pour ceux qui connaissent =) Sinon allez faire un tour sur le rétrolien)


Léo, d'un naturel taquin, avait un gros défaut pour les jeunes de son époque. Il n'était jamais parti en vacances. Alors que ses amis se ventaient d'avoir fait New York, d'avoir vu Big Ben ou la grande muraille, Léo n'avait rien à ce tableau de chasse-là. Jusqu'à l'occasion suprême de l'inauguration du circuit de Tahiti. En effet, aucun de ses petits camarades ne pouvait se vanter d'aller en vacances dans un décor de rêve "pour affaire", de se la couler douce pour un déplacement professionnel...Aussi quand survint la proposition de Melissa, ni une ni deux, Léo accepta.


Et il s'en mordit les doigts. Si Léo n'avait pas envie de partir en vacances, c'est qu'il n'était pas fait pour ça. Et sitôt les pieds à Terre (pas sur le pédalier donc), Léo n'était plus dans son assiette. Chaleur, ennui, manque de repères, manque de ses proches, sensation d'isolement, Léo était accablé. Il l'était d'autant plus qu'en dehors de ses courses d'essais, il devait disputer une autre course, autrement plus pénible, la Course de Tokyo...version Tahitienne. Autant il ne connaissait pas la première (forcément, Japonais d'origine), autant cette version local le fera souffrir.


Voilà mes idées sur le passage. Le texte développé s'annonce d'enfer !

jeudi 12 août 2010

C'est la reprise !

Yeeesssss !!!!!!


Tout d'abord, commençons par un grand merci à MacOS X, à spotlight et à TimeMachine. Et un gros boouuuh à Gmail....


Pourquoi cela : pour des raisons que je ne détaillerais pas ici (je connais mon public =), j'ai du me retrouver à travailler sur plusieurs machines, avec une organisation d'un chaotique à tomber par terre.
Bilan : des doublons de fichiers, des brouillons sur gmail (que j'ai fini par préférer, allez savoir pourquoi, à mon iDisk de MobileMe).


Lorsque je fus en mesure de remettre de l'ordre dans tout ça, je m'aperçus alors qu'un morceau de brouillon avait disparu (eh oui, je suis comme tout le monde, j'arrive à voir clair dans mon bazar !). 


Petit détail, j'ai un fonctionnement assez particulier lors de la rédaction : j'ai beau parler de brouillons, j'écris presque toujours "d'un seul jet", mes retouches concernent principalement l'orthographe, les expressions voire certaines tournures, le plus souvent pour limiter les inévitables répétitions. 
De ce fait,
-un "vrai brouillon" est une idée, une piste que j'abonne complètement (aucune trace dans la trame finale).
-perdre un paragraphe est aussi dramatique que de perdre un chapitre.
J'en étais si gêné que mes tentatives de reprises avortaient quasi-systématiquement, car ce texte (Léo de retour au japon, débarquant chez une invitée surprise) était le texte pour lequel j'étais le plus inspiré.


Or avec le temps libre dont je dispose actuellement, il devenait urgent que je reprenne...et que je retrouve ce brouillon. Gmail a été catégorique, un brouillon supprimé est un brouillon supprimé, impossible de remettre la main de dessus. C'est sans grande conviction que j'essaie une recherche dans Time Machine, malgré mon manque criant d'assiduité dans mes sauvegardes. Et pourtant, Time Machine avait bel et bien mon paragraphe, hourra !


Trève de considérations techniques, je vous en diras plus dans mon prochain billet.

dimanche 20 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : Présentation de Sylvain


Présentation de Sylvain
Sylvain Elian est le frère d’Alana. Il garde une affection particulière pour cette dernière car il l’a longtemps protégé des railleries que suscitait son physique et son attitude lorsqu’ils étaient tous deux en primaire, car autant aujourd’hui elle fait tourner des têtes, autant en primaire, il y avait de quoi se moquer (j’ai fait l’impasse de ce détail sur la présentation d’Alana…), et parce qu’ils deviennent orphelins alors qu’ils ne sont qu’étudiants.

Il sympathise très tôt avec Léo, pour lequel l’automobile est bien plus que les majorettes, hotwheels et que celles de papa-maman. Mais le tyrannique passage au collège les sépare pour au moins quatre ans. Sylvain garde cependant cette intérêt pour l’automobile, et le noue avec ses préoccupation pour la société. En effet, lorsqu’on lui posait que la question « quel métier veux-tu faire plus tard ? », il répondait inlassablement « je veux être super héro » ou « je veux sauver le monde » (sous-entendu de la guerre, de la faim et de la pauvreté). Puis il y eut une période où il ne répondait rien, tout simplement car il gardait la même vocation, mais qu’aucun métier ne semblait pouvoir la concrétiser.

La révélation lui arrivera, c’est malheureux je sais, avec la mort de ses parents. Ceux sont morts dans un accident de la route provoqué par des jeunes « délinquants de la route ». Il a alors l’idée de créer une association ayant pour but de sensibiliser les jeunes afin de lutter contre l’insécurité routière. Léo, avec qui il renoue le contact, le rejoint et ajoute la solution « de compensation » : faire en sorte de démocratiser l’accès aux circuits, puis créer des compétions sur jeux vidéo. Léo, étant visionnaire, sent que le but premier de l’association est de contribuer à la sauvegarde de l’image de l’Automobile, qui accumule les maux en ce début de XXIème siècle. Il ajoute la lutte contre le diesel parmi les préoccupations de l’association. Comme je l’ai dit plus tôt, Léo a fait le pas de trop avec cet objectif, et se retrouve pris dans un « complot ». Tous ignorent l’ampleur de la situation, y compris les comploteurs…

Ainsi je termine le balai de la présentation des personnages principaux. On remarque l'absence "étonnante" d'Alexandre, je m'en étonne moi-même, mais au vu des évènements récents qui ont donné de l'importance à la famille Elian (initié par son rôle de colmatage, lisible sur l'ensemble du blog, mais je ferais bien un billet là-dessus...), Alexandre semble s'effacer dans le ménage à trois. Un quatrième personnage, autre qu'Alexandre donc, a pris une importance significative par le même biais, je ferais sa présentation en temps voulu (je l'ai nommé dans les présentations précédentes). 

Mes prochains billets - outres les présentations de nouvelles intrigues - porteront sur les sujets suivants (liste susceptible d'être modifiée, surtout que j'ai visiblement oublié plein de choses maintenant que je suis en mesure de la rédiger) :
-Le "quatrième personnage"
-Le cas d'Alexandre
-Le cas d'Ilizana
-Pauline, Céline et Melinda ("mais pourquoi je les mets dans le même sac ?")
-Les proches camarades de classe du narrateur de la partie Clichy


samedi 19 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : Présentation d'Alana


(Pour ceux qui avaient parié que je posterais à 3h, c'est perdu...)

Alana Emily Elian est la sœur de Sylain. (Personnage que je présente demain).
En grandissant, Alana devient une fan de sport automobile, et  elle apprécie particulièrement les compétitions de Drift. Mais c’est une « passion de garçon » qu’elle a du mal à assumer, surtout à cause de son grand frère très moqueur. Alors elle se approché son ami de toujours, Mentes, qui a des relations bien placées…Dès ses 16ans, Elle apprend cette technique, puis charisme naturelle de fille aidant, elle participe à des stages, et pour ses 18 ans, prend part à des compétitions au Japon, au pays du Drift, et tout ça dans le dos de son frère. Puis, la cruelle réalité des sponsors veut qu’elle passe le baptême du feu, une année de compétition automobile classique, afin de se faire un nom et d’aller plus loin. C’est sans trop de difficultés qu’elle décroche une place en Formule France, toujours avec le concours de Mentes. Mentes, qui n’en touche pas un mot à Sylvain, bien qu’ils soient en colloc’ depuis quelques mois.
Tout cela se joue en 1998, lors de son entrée à la fac. Malheureusement, c’est aussi l’année où Sylvain et elle deviennent orphelins, à la suite d’un accident de la route de leurs parents. Alana le vit très mal. Elle se sent trahie par l’automobile, qui aurait peut-être pu devenir toute sa vie. Avant de se retirer du milieu, elle se trouve une idée de vengeance. Elle ne s’attendait pas à réussir aussi bien son coup. Elle se fait inviter au meeting le plus prestigieux du Drift, et obtient une place sur le véhicule le plus important du meeting, une Ferrari modifiée (« une nana à bord de la Ferrari vedette », comme titre à sensation, ça ne refuse pas ! se disaient les organisateurs). Son run ne sert en fait que de prétexte pour en exploser le moteur. Malheureusement, cet « assassinat » a fait sensation, elle est très sollicitée pour réitérer son coup. N’écoutant que sa haine, elle accepte les premiers rendez-vous, mais se rendu compte que ça n’arranger rien, au contraire. Désemparée, elle s’en remet à son psychologue…qui s’avère être celui de Léo (suivi depuis la mort de Melissa). C’est à l’occasion d’un de ses rendez-vous qu’ils se rencontrent (ils ne s’étaient pas croisés depuis plus de dix ans). Suite à cette rencontre, elle décide de coécrire une rubrique anti-diesel dans la prestigieuse émission « Top Gear ».
Etant allée au bout de son amaxophobie, elle tente de se faire oublier du grand public (pas facile, vous verrez que pas mal de gens la reconnaissent !), en reprenant ses études de chimie. Voilà je n’en dis pas plus pour le moment, la suite est très intéressante mais incompréhensible sans certains détails de l’intrigue.

jeudi 17 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : nouvelle introduction à l'intrigue

Mercredi 16 juin, 18h : alors que je suis en pleine séance de travaux pratiques d'électrotechnique, je réalise que nous somme le 16 juin. "Quoi ? Déjà le 16 ???" Eh oui, je me suis souvenu de la promesse que j'avais faite sur mon blog, à savoir du concret pour le 17 juin (enfin, j'avais simplement dit "sous peu", mais vous vous doutiez bien que c'était pour aujourd'hui !).


Je n'aurais jamais cru que cela aurait été facile de tenir une promesse aussi difficile, surtout après un drame et d'autres évènements peu amusants survenus entre temps. Mais il semblerait que l'écriture soit pour moi un échappatoire, une seconde nature, quelque chose que je ne pourrais pas arrêter "comme ça". 


Bien que j'ai repris l'écriture, je ne pourrais pas dire que les choses seront comme avant. Le recul pris depuis ce terrible évènement me permet de constater les "dégâts". Le contenu de mes nouveaux écrits a quelque chose de très étrange au vue de ma personnalité, autant vous dire tout de suite que la suite de DCAA va prendre une autre tournure. C'est quelque chose de fascinant. Je sais que c'est moi qui ai écrit ces textes, et pourtant, je sais à quel point je serais choqué d'en avoir été l'auteur si je m'étant lu "avant"...L'impression que me laissent mes premiers "nouveaux écrits" est une certaine maturité, un certain réalisme, une volonté de richesse émotionnelle plus recherchée, plus travaillée. Cela va au delà du simple comique de situation, de la simple intrigue dosant le suspens et l'action comme auparavant. Et dès ce soir ou demain, je réécrirais ma notion de surréalisme par le biais de nouvelles allégories (je ne l'avais pas dit, mais c'est principalement de ces allégories que vient la touche surréaliste apportée à l'histoire).


Mais alors, qu'est-ce qui ne change pas ? Mon billet du 17 juin 2007 reste valable, à savoir que d'un téléfilm d'action démarre une frénésie autour du concept d' "ultra-terrestres", phénomène médiatique propagé par un certain homme d'influence, battage médiatique qui finit par échapper à son contrôle (je ne sais pas si je vais garder le nom de Dav'Idlich, le nom me parait trop évocateur). 




Et c'est dans ce contexte qu'un jeune Clichois, originaire d'Annecy, mais aux capacités extraordinaires, s'énerve. Agacé par le fait que cette mode prend appui sur sa série favorite, celle qui lui a fait acheté une télé, il considère que l'épisode est une insulte aux fans de la série, il cherche à contrer au jour le jour les articles de Dav' Idlich, en utilisant sa faculté secrète, celle de savoir ce qui va lui arriver le lendemain (ce qui comprend de fait le contenu des nouvelles du journal qu'il lit intentionnellement). En sollicitant de trop cette faculté, il se trompe lourdement et se tourne en ridicule devant ses camarades de classe. Ce n'est que le soir qu'il réalise qu'il a prédit ce qui devait arriver un an plus tard ! 


Je ne vais pas trop détailler la suite (ce n'est pas indispensable, et en plus c'est long !), mais ce passionné de course automobile arrangera ses lectures et leurs rétroactions afin de rencontrer son idôle, un pilote de course engagé (engagé tout court, pas engagé dans telle ou telle compétition). 


À force de jouer à ce petit jeu, il découvrira qu'il ne sait plus comment il est arrivé à Clichy (ça paraît anodin, sauf quand on a une vie aussi atypique que ce gamin). Car il se souvient très bien que comme son idole, il était Annécien. C'est là que joue tout le rôle de son introspection, qui n'aboutira que par une aide aussi inattendue qu'inespérée, et indispensable (indice ? ça commence par un D =). 


Le gros de l'intrigue porte en fait sur le pilote en question. C'est sur le début de son histoire que je détaille actuellement. Et c'est lui que je vous présenterais demain. 

mardi 18 mai 2010

De CLICHY À ANNECY : au comble de l'autodérision

Personne n'est à l'abri d'un sale tour, d'une journée où la poisse des derniers temps monte en mayonnaise pour provoquer un cocktail détonnant de mauvaises surprises.Et en général, on n'est pas d'humeur après des jours comme ça.


J'en parle, car le pire du pire m'est arrivé (enfin cela aurait pu être pire mais c'est déjà pas mal comme ça...), et cela ne m'a pas mis en rogne, bien au contraire ! Ma journée a été si pathétique que j'avais envie d'en rire par moment, je me croyais alors dans une sitcom britannique. 


Cela m'a marqué au point que j'ai décidé de faire un clin d'oeil à cette journée dans la trame. L'action se passera fin 2004. Une organisation dont je tairais le nom frappe un grand coup, et Léo est plus ou moins concerné par cette opération.


Je n'avais pas eu l'occasion de faire cette digression avant, alors je la fait, en courte cependant :
C'est impressionnant de voir à quel point il est impossible de prévoir l'évolution d'un tel projet. Je voulais lui donner une certaine tonalité (orientée surréaliste), mais bien d'autres aspects ont prit le dessus. Ce n'est pas plus mal, l'intrigue, par les considérations politiques qu'elle incorpore, me permet d'incorporer de l'action et du suspens sans que ça fasse "rajouté". Le passage que j'ai écris en est une bonne illustration. Il est d'ailleurs d'une qualité intrinsèque remarquable, puisqu'il est une histoire dans l'histoire, je pourrais presque le publier en tant qu'oeuvre à part entière. 


Une fois de plus, c'est difficile de savoir où peut mener la rédaction. J'ai réussi à renouer avec le surréalisme voulu dans mes débuts, d'une manière simple, mais efficace. J'en suis à un point crucial, une sorte de conclusion partiel, mais cette composante surréaliste m'empêche d'anticiper la conclusion.


Une fois de plus, ce sont les émotions fortes qui font le plus écrire, cette histoire dans l'histoire fait à elle seule 12 pages Word (5773 mots) ! Achevée, elle devrait en faire 15 !


Je suis fatigué aussi je n'arrive pas à mettre en forme mon billet pour annoncer la conclusion. Je voulais juste terminer en justifiant la nécessité de faire une nouvelle présentation de l'intrigue, ainsi que de révéler une surprise supplémentaire sous peu.

jeudi 22 avril 2010

DE CLICHY À ANNECY : des épenchements problématiques...

Tout d'abord petit clin d'œil à mon précédent billet : j'ai réalisé, peu après sa publication, que j'ai fait une grossière erreur de logique en écrivant ce passage. Pour faire simple, j'aurais du inverser les rôles des deux principaux protagonistes de la scène. Passons...

Euh non, revenons sur ce détail. Cela m'a forcé à entreprendre la réécriture de ce passage, travail titanesque mine de rien (vous verrez pourquoi). Buttant sur cette tâche, j'ai décider de broder du texte autour (ce n'est pas  plus mal), avant de m'attaquer à la complétion de la semaine "chargée en émotions" juste avant la scène qui en résulte (et qui mentionne le site sur lequel je travaille aujourd'hui).

Tartinant sur l'équivalent d'une journée du récit, je fais un temps mort pour prendre du recul : certes, le passage est important. Mais suis-je en mesure d'en assumer le poids que cela représentera sur toute l'œuvre ?  Il ne faudrait pas que cette dernière soit centrée sur cette "magnifique" année 1998...

Première idée : hiérarchiser texto ce que je considère important dans la trame (tant de lignes/pages pour tel passage). Ce n'est pas si idiot comme démarche, car je sens qu'il pourra y avoir d'autres applications...Mais ça sous-entend un décompte des pages par texte ! là aussi, du travail en perspective, mais une tâche idéale pour les jours où je ne suis pas inspiré, comme le TDE (Tableau Des Évènements).

jeudi 25 mars 2010

DE CLICHY À ANNECY : des automobilistes franciliens

Depuis mon dernier billet, j'ai fait avancer les choses au niveau de la chronologie. Ayant fait le deuil de l'ancienne chronologie (pour reprendre ma terminologie du précédent billet), tout s'est alors montré très simple (toutes proportions gardés devant la complexité du problème). 

J'ai donc réécris cette dernière avec comme seule consigne "aller au plus simple" (ou au moins compliqué, car, je le répète encore, c'est un sacré chantier !). Après un débrousaillage, que j'ai failli commencer à appliquer à la partie Clichy (je ne sais plus pourquoi je ne l'ai pas fait, c'était en janvier je pense, je devais manquer de temps tout simplement), avant de revenir sur l'écriture. J'ai très vite voulu, émotions personnelles aidant, développer la partie "rencontre d'Alana". Ce n'est qu'aujourd'hui avec le recul que j'en prends conscience (le fait de voir passer le texte de 3 à 15 pages ne m'a pas semblé bizarre...).

Ce travail serait intéressant à décrire, j'en brule d'envie, mais ce n'est pas de ça dont je voulais parler lorsque j'ai eu l'idée d'écrire ce billet. Plutôt que de décrire ce long et passionnant épisode d'inspiration, je voulais simplement souligner une anecdote.

Sans que je sache trop comment, j'en suis venu à placer une scène près de mon lieu de travail actuel. Ceux qui me connaissent personnellement savent à quel point je travaille dans un "quartier" peu banal, pourtant la scène s'appuient ce qui parvient à donner quelques aspects très communs aux lieux.Explications...
Tout le monde a une idée de la caricature que l'on se fait de l'automobiliste francilien. J'ai décidé de la pousser à l'extrême. Lorsque vous lirez ce passage, rappelez vous alors que j'écris une histoire dans un cadre surréaliste (du moins au sens dans lequel je le comprends). C'est ainsi que l'impasse dans laquelle se trouvent une poignée d'entreprises et qui est desservie par une ligne de bus porte d'étranges stigmates...que je vous laisserais découvrir en temps voulu ;-)