Forts des effets inespérés* de mon précédent billet, voici un autre sujet qui me tient à cœur de mettre en avant dans MCMM.
Nicolas est un être généreux par nature (C'est ce que donne une lecture rapide de l'intrigue). Cela tombe bien, c'est aussi un homme fortuné (enfin...je n'en dis pas plus pour le moment).
Je souhaite consacrer un volet aux dons «matériels» (au sens large) individuels. Pour comprendre mon engouement sur le sujet, ce numéro de spécimen devrait suffit.
L'argent ne fait donc pas le bonheur, mais contribue...à faire celui des autres ! Ça, Nicolas, il l'as bien compris...et vous aurez compris qu'il est dans la situation du millionnaire du reportage qui décide de tout plaquer pour vivre simplement (on en reparlera).
C'est ce qui le mènera à cette première expérimentation (désolé de dévoiler le scoop ainsi, mais je joue ici la carte de la superstition) : Nicolas est un cycliste assidu, et il découvre un jour le vélomobile. Ni une, ni deux, il s'en achète un (et même plusieurs !) dans la foulée. Trouvant le concept si génial, il s'étonne que si peu de monde franchisse le pas**, y compris - comble du comble ! - chez les vélocouchistes passionnés.
C'est là qu'au détour d'une conversation, Sylvain (qui a les pieds sur terre avec son salaire d'ingénieur consultant) lui dit : «eh bah t'as qu'à leur offrir, tu verras s'ils n'en veulent pas !». Comme il en avait largement les moyens, Nicolas décida de prendre Sylvain au moment. Quelques minutes pour dessiner le projet avec Sylvain, et quelques semaines à peine pour le mener à exécution : offrir une année de la production mondiale de vélomobiles aux passionnés.
À l'aide de quelques contacts côtés constructeurs, côté revendeurs, il a pu estimer le volume de l'offre (plus pour évaluer la demande potentielle que pour chiffrer le coût de l'opération...). Puis il a fait le tour des milieux spécialisés (Forums, salons, événements vélos couchés) et a regardé le carnet de commande des constructeurs. Il a alors remboursé toutes les commandes passées depuis le 1er janvier, et paie les commandes prise jusqu'au 31 décembre de l'année en question (rendez-vous compte, je décris là le rêve de tous les aspirants vélomobilistes, dont je fais partie !).
Malheureusement, tout n'est pas si simple. L'opération engendra un bond dans les commandes qui allongea considérablement les délais de livraison, et les revendeurs se sont retrouvés littéralement saturés, ce qui n'était d'ailleurs pas bon signe pour les éventuels retours SAV.
Une grosse pagaille qui au final se terminera bien pour tout le monde, en particulier pour les nouveaux acquéreurs qui ont vu leur rêve inespéré se réaliser (dans le pire des cas au bout d'un an, mais qu'est-ce un an de bonheur dans l'attente du père Joël par rapport une dizaine d'année d'épargne à la dure ? Les acheteurs remboursés ont également apprécié attendre six mois de plus pour avoir une machine gratuite...). Mais dans cette expérience grandeur nature, dans un «petit» univers de l'économie aux paramètre (relativement) simple, Nicolas a bien compris que non, l'argent ne fait pas tout....
La suite (et donc les problèmes choisis par Nicolas, les confrontations plus sérieuses, et les solutions trouvées par Nicolas) dans l'œuvre complète de MCMM.
*Je tiens à préciser que les consignes ont (pourtant) été respectées...
**Rappelons ici que ce n'est pas donné : voir cette page.
mercredi 11 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
Histoires de couple : mais de quoi je me mêle ?
Fort de ma légendaire «pauvreté matrimoniale»*, j'ai osé inclure deux histoires de couple au cœur de l'intrigue. Contrairement à celle du couple formé par Alexandre et Ilizana dans le deuxième volet de la trilogie, quasiment invisible, ou même celui suggéré en toute fin du premier volet (je n'en dis pas plus, spoil inside), nous avons ici affaire à deux couples dysfonctionnels.
Pour le premier, Alana et Nicolas, Cela se termine d'entrée de jeu par une séparation pure et simple, ce qui aura une forte incidence sur la suite des événements. Malgré tout, les ex-tourtereaux seront bien obligés de rencontrer pour trouver une solution à la crise qui les traverse (mais quelle crise ?)
Pour les seconds en revanche, cela tiendra une partie de l’intrigue, mais les mauvaises langues diront que c'était couru d'avance. En effet la copine de Sylvain (qui apparaît à la fin du volet «Annecy»), est une forte tête, d'une personnalité plus prononcée (Alana est invisible à côté d'elle). Belle et brillante, elle n'est pour autant ni possessive ni manipulatrice. J'ai essayé de de décrire une relation conflictuelle qui n'a pas vraiment de cause possible.
Vais-je faire de ces deux histoires deux témoignages crédibles ? Réponse bientôt (enfin je l'espère).
*Il s'agit plus de sobriété que de détresse matrimoniale, alors s'ils vous plaît, ne m'envoyez pas de mails apitoyés sur ce sujet !!
Pour le premier, Alana et Nicolas, Cela se termine d'entrée de jeu par une séparation pure et simple, ce qui aura une forte incidence sur la suite des événements. Malgré tout, les ex-tourtereaux seront bien obligés de rencontrer pour trouver une solution à la crise qui les traverse (mais quelle crise ?)
Pour les seconds en revanche, cela tiendra une partie de l’intrigue, mais les mauvaises langues diront que c'était couru d'avance. En effet la copine de Sylvain (qui apparaît à la fin du volet «Annecy»), est une forte tête, d'une personnalité plus prononcée (Alana est invisible à côté d'elle). Belle et brillante, elle n'est pour autant ni possessive ni manipulatrice. J'ai essayé de de décrire une relation conflictuelle qui n'a pas vraiment de cause possible.
Vais-je faire de ces deux histoires deux témoignages crédibles ? Réponse bientôt (enfin je l'espère).
*Il s'agit plus de sobriété que de détresse matrimoniale, alors s'ils vous plaît, ne m'envoyez pas de mails apitoyés sur ce sujet !!
Libellés :
Mon combat contre les maîtres du monde
lundi 26 août 2013
Une rentrée d'inspiration !
Je savais que je n'étais pas à l'abri de surprises...mais à ce point là ? De grands chamboulement personnels ont par un effet très indirect débloqué les rouages de mon inspiration. Ces changement étant ce qu'ils sont, ma nouvelle cible d'inspiration est le texte de Mon Combat Contre les Maîtres du Monde, et non plus «Annecy» comme auparavant.
Deux tendances :
-Ce troisième volet s'annonce plus que jamais comme un gros «spoil» pour la partie Annecy. Je pense au texte que je rédige et que j'ai appelé Espionnage. Ce texte pourrait même être l'élément perturbateur principal.
-Tout comme dans «Annecy», il y aura un magistral coup de théâtre. Magistral car non prévisible (parce que lorsque l'on lit un roman, on s'attend plus ou moins à la nature du coup de théâtre). Attention, je ne cherche pas à venter une quelconque ingéniosité de ce dernier par rapport à mes propres lectures (tout au mieux à le rapprocher des plus beaux coups de théâtres que j'ai pu rencontrer), juste vous dire qu'il ne faudra pas vous fier à la quatrième de couverture...
Je n'en dis pas plus pour aujourd'hui, mais restez branchés pour connaître la suite !
Deux tendances :
-Ce troisième volet s'annonce plus que jamais comme un gros «spoil» pour la partie Annecy. Je pense au texte que je rédige et que j'ai appelé Espionnage. Ce texte pourrait même être l'élément perturbateur principal.
-Tout comme dans «Annecy», il y aura un magistral coup de théâtre. Magistral car non prévisible (parce que lorsque l'on lit un roman, on s'attend plus ou moins à la nature du coup de théâtre). Attention, je ne cherche pas à venter une quelconque ingéniosité de ce dernier par rapport à mes propres lectures (tout au mieux à le rapprocher des plus beaux coups de théâtres que j'ai pu rencontrer), juste vous dire qu'il ne faudra pas vous fier à la quatrième de couverture...
Je n'en dis pas plus pour aujourd'hui, mais restez branchés pour connaître la suite !
lundi 5 août 2013
Expectatives paralysantes
Ma formidable inspiration pour la partie s'est évaporée...En cause ? D'importantes perspectives, certes plus positives que négatives, mais qui me préoccupent beaucoup au point de m’obséder. Du coup, j'ai plus la place pour penser à autre chose.
Bon, j'arrive tout de même à écrire, mais il s'agit de bout de textes insignifiants pour lancer une idée.
Et la surprise de la rentrée ?
Ça paraît loin, mais c'est en fait trop proche par rapport à ma situation. Sauf énorme happy end garanti, je devrais me traîner cet état au moins jusque là, et donc plouf la surprise. Mais qui sait, peut-être que moi aussi, je pourrais me surprendre !
Bon, j'arrive tout de même à écrire, mais il s'agit de bout de textes insignifiants pour lancer une idée.
Et la surprise de la rentrée ?
Ça paraît loin, mais c'est en fait trop proche par rapport à ma situation. Sauf énorme happy end garanti, je devrais me traîner cet état au moins jusque là, et donc plouf la surprise. Mais qui sait, peut-être que moi aussi, je pourrais me surprendre !
jeudi 18 juillet 2013
Exercice de style : utiliser l'actualité pour rédiger un aperçu du roman
Voilà que je me grille la politesse ! Avant même d'avoir achevé mon billet sur la physionomie de ma trilogie (admirez l'effet Retour dans le Futur, allusion à ce rétrolien qui n'existe pas encore !), voilà que je suis en mesure de vous présenter une petite démo du troisième volet : Mon combat contre les Maîtres du Monde.
Synopsis [de la démo] : Nicolas, qui travaille en étroite collaboration avec Sylvain, vient le retrouver pour récupérer son rapport mensuel de veille des initiatives («une bonne idée pour changer le monde»). Le sujet du jour est non seulement un sujet d'actualité, mais en plus très sensible. J'espère qu'en m'appuyant moi aussi sur l'actualité, qui plus est d'un sujet sensible, je n'attirerais pas vos foudres comme l'a fait Sylvain...
Pour la première fois depuis près d'un an, je pouvais deviner le contenu de la veille des initiatives réalisés par Sylvain. Malheureusement, le sujet du jour n'étais pas glorieux.
-Alors comme ça on ne peut pas faire plus gonflé que Dick Demon ?
-Si tu penses à Eddy Shinen, je ne suis pas sûr qu'on puisse encore parler de «Robin des bois»...As-tu seulement le titre de l'Expé : «Un forcené prétend pouvoir faire sauter toutes les centrales thermiques à flamme françaises» ?
-Ça ne vaut pas Weevers : «L'homme qui valait 1 milliard». « Le procès du terroriste Eddy Shinen, qui a commencé ce matin, livre ses premières informations.»
-Sylvain, l'actualité ne te réussit pas. Je t'avais demandé une période de recul sur ce que...
-On ne peut pas dire que j'en manquait pour mon dossier des Kickstarters !
-Sylvain....il y a ce qu'on appelle un juste milieu. Pour le kickstarting, c'était clairement trop tard, le site était même en ligne. Comment aurais-je pu le soutenir ? En donnant un euro à chaque projet ??
-Non, simplement participer à sa promotion, le faire connaître au grand public...
-Revenons à ton dossier de ce mois, que t'as du pondre en quelques jours si je comprend bien.
-Les délais ne présagent pas de la qualité...
-Passons. Pour cette affaire, si je comprends bien, le type a infiltré en une nuit les trente sites de production thermique à flamme de France, avec une centaine de complices seulement, a fait déposer près des zones sensible un «outils» et son mode d'emploi, et tout ce beau monde serait reparti incognito ?
C'est à peu près cela. Une nuance à apporter : Il a présenté six outils différents. Les réalisations serait assez sommaires, ce qui en fait leur force, et le fait qu'elles soient tenues confidentielles. De plus, trois d'entre elles ne passent pas aux détecteurs de métaux.
-Et il a clairement dit avoir fait cela pour contrer les écologistes qui infiltrent les centrales nucléaires ?
-Non, le procès a apporté des précisions utiles là dessus : il n'a été qu'inspiré par les écologistes, mais il avait déjà pour but de faire un presqu'attentat pour lever des fonds. Il commentait d'ailleurs «Tout le monde me prend pour un fou, sauf les spécialistes qui connaissent bien le sujet. Je suis en négociations avancées pour faire acheter mon silence.». Et effectivement, personne ne l'avait pris au sérieux au point qu'il a pu obtenir sa rançon avant de se faire arrêter...
-Je sais que Léo, si. Lors de notre dernière entrevue, nous commentions les précédentes infiltrations de ces terroristes écologistes.
«-Ils jouent à un jeu très dangereux», m'avait-il dit. «Les centrales à flammes sont bien plus vulnérables. Considérées comme moins critiques, elles sont moins surveillées, et il suffit que des terroristes aient quelques notion en électricité pour faire de gros dégâts». Et aujourd'hui, nous avons ce crétin qui vient de faire le rapprochement entre électricité, centrales thermiques et terrorisme.
-Pas si crétin que ça ! Il n'a jamais fait ce rapprochement, il a d'ailleurs pris le temps de monter une opération simultanée, très coûteuse pour lui, pour mettre l'accent sur le risque de blackout. Et il est vrai que quelques centrales suffisent pour un blackout, pas besoin de faire tomber les trente.
-On dirait presque que tu prends sa défense. Mais c'est vrai, Léo m'avait expliqué cela. Les centrales à flamme sont des outils de production d'ajustement, donc plus sensibles que les centrales nucléaires, dévolues à la production de base. Mais plus que le risque stratégique, c'est la vulnérabilité intrasèque d'une centrale électriquequi pose problème...Maintenant il suffit que des terroristes s'intéresse à la question ici ou ailleurs et on est foutus. Avec tout ça, le type se dit un bienfaiteur de la planète ? Mon œil !
-Tu noteras qu'il coopère pleinement à la police. Il donnera pas mal d'infos utiles pour compliquer la tâche à ses successeurs. D'ailleurs, il n'avait vraiment pas l'intention de récupérer sa rançon. Il est conscient qu'il n'échappera pas à la prison, par le simple fait qu'il protège ses complices.
-Il ne touchera pas à sa rançon ? Mais elle a bien été payée pourtant ?
-Oui, mais il n'a pas touché un centime ! Si je t'en parle, c'est bien parce que ce génie a réussi à extorqué 1 milliard d'euros pour soutenir des ONG dont des associations caritatives.
-Il aura échoué sur un point : il s'agit d'argent public et non privé, ce qui aurait été plus intéressant en ces temps de disette économique...
-Il le sait bien. Et il espère que c'est que ce que fera son successeur.
-Pourquoi tu me regardes comme ça ??
-Ne peut-on pas y voir une piste ? Regarde. Considérons que ce soit un coup raté. Il a quand même levé en une semaine un milliard sur des fonds publics Somme judicieusement calculée : Shinen se vente d'avoir été en mesure de réclamer dix fois plus, mais ne voulait pas que son action soit le prétexte d'ajustement sociaux. Il estime que le potentiel auprès d'intérêts privés 100 fois supérieur, les multinationales sont clairement visées.
-Et qui est-ce que tu crois que j'affronte moi ? C'est toujours contre elles que je me bats.
-En cas d'échec sur le volet politique, peut-être qu'une menace stratégique ...
-J'ai beaucoup essayé sur le plan politique. d'ailleurs politique et financiers sont très liés à ce niveau de jeu. Moi aussi je rêve devant les 700 milliard de budget publicitaires annuels, moi aussi je fantasme à l'idée de détourner 1‰ du budget mondial de l'armement. mais contrairement à ce type, je suis réaliste. Un coup de force ne suffira pas. La fin ne justifie pas toujours les moyens.
-Tu es bien difficile aujourd'hui, toi qui t'emporte toujours d'optimisme face à mes propositions...Serais-tu jaloux de ce qu'a réussi ce type ?
-Pas le moins du mond...Bon tu as raison, je devrais peut-être regarder ça à tête reposée...
Notes de fin de lecture :
-Pardonnez-moi les noms de journaux pourris. Je n'étais pas sûr de vouloir choisir de vrais nom de journaux, n'étant pas sûr par exemple de bien représenter leurs lignes éditoriales.
-La forme très «dialogue» n'est pas spécialement recherchée, mais me vient très spontanément. Voyez-y la marque d'un texte peu travaillé, non par paresse mais par contrainte de temps. J'espère que mon inspiration aura réussi à le rendre intéressant pour compenser.
Rendez-vous le moins prochain pour l'article précédent et à la rentrée pour des [fausses] nouveauté alléchantes !
Libellés :
Mon combat contre les maîtres du monde
dimanche 23 juin 2013
2013 : Annecy à l'honneur !
Il suffit de lire mes précédents billets pour conforter cette idée. Mon inspiration et mes efforts se portent presqu'exclusivement sur le deuxième tome, «Annecy». La raison de cet engouement ? Ma présence en ce jour à Annecy ! La perspective agréable de ce weekend prévu depuis quelque mois m'a fortement boosté.
Alors, c'est comment Annecy ?
Non, je ne suis pas là pour faire un relevé de détails d'une minutie policière. J'ai plutôt essayé de saisir l'«ambiance» des lieux, J'ai réussi à pas mal défaire des à priori trop décalés par rapport à la réalité. Ainsi Annecy n'est pas qu'une ville au charme architectural d'antan composée majoritairement de rues piétonne. Tout Annecy n'est pas le centre ville (le vieux Annecy) et Il y a beaucoup de construction de type «années 70». La circulation automobile y est bien présente, autant que dans une ville «normale». Idem pour les liaisons avec les villes alentours (là j'avais un peu trop poussé mon idéal démotorisé). Autre détail (que j'avais un peu mis de côté), l'importance du lac dans la vie de la ville (le Thiou semble même plus important dans mes écrits !). C'est un important site touristique, qui peut drainer beaucoup de monde ! C'est le cas lors de la fête de la musique, mais encore plus lors de la fête du lac, dont une mention serait la bienvenue.
À Annecy, il n'y a pas que le lac, il y aussi les montagnes. Im-pré-ssion-antes. C'est d'une beauté à couper le souffle, c'est un citadin de la campagne qui vous dit ça. La montagne, ce n'est pas qu'une donnée géographique modifiant la topologie, jusqu'au tracé des routes, c'est surtout un splendide environnement naturel. Le tout donne à Annecy et son agglomération une apparence de villes à la campagne, ou de gros villages rapprochés. Encore des aspects ignorés jusqu'à présent...
Parmi les lieux utiles, j'ai «visité» l'hôtel de Police. Finalement il s'avère que le restaurant «La belle étoile» n'est pas une belle bâtisse chic et moderne au bord du lac, mais une péniche-resto ! Enfin, j'ai fais connaissance avec l'Imperial Palace, et je ne vois pas comment je pourrais ne pas accorder une place à cet imposant édifice dans l'intrigue, tant il m'a impressionné.
Vue d'ensemble
Maintenant que je me suis focalisé sur ce tome, je souhaite faire avancer trois grosses tâches (et que ça brille !) :
-Saison japonaise : poser le squelette, entre les courses, puis rédiger sur les courses !
-Organisation : Finir la réécriture de son rôle, son historique, ses rapports avec la BAE, et tout ce qu'à pu faire Ernest pour lutter contre eux (en carrière/hors carrière d'agent secret).
-Dénouement : outre la «scène finale», viennent les fameux aveux d'Alana, qui seront le théâtre d'étonnantes révélations (étonnante n'est pas là pour faire joli, je pèse mes mots).
À noter que je réfléchis également à un autre commencement, sans doute plus court/plus direct, en supprimant d'autres éléments sans rapport avec l'intrigue principale (les rapports de Léo, Sylvain et Mentes avec le tout-terrain, qui sont devenus un peu compliqués lorsque j'ai précisé le personnage de Mentes. D'une manière générale, j'ai voulu tendre vers trop d'exhaustivité concernant quelques détails, ce qui a compliqué le tracé du récit.
Mea Culpa
À défaut d'annoncer la publication prochaine de DCAA, J'ai pris pour habitude de préparer un gros travail pour une petite surprise au 17 juin. De plus en plus dévoré par mon manque de temps, j'ai même été jusqu'à oublier d'y travailler/de me réserver un peu de temps pour préparer cela. Du coup, rien de spécial cette année. Le 16 septembre étant «habituellement» dévolu à une publication de ce type pour le premier tome (Clichy), est-ce à dire qu'il n'y aura rien de spécial ce jour là ? Pas si sûr...
vendredi 7 juin 2013
L'organisation : de nouvelles pistes «à l'en faire démériter son nom»
J'ai pu mettre au clair pas mal de détails sur cette entité. Au point de penser d'avoir tout cerné «il ne reste plus qu'à filer le texte»...
Et bien non.
J'ai des nouvelles idées, je suis à nouveau dans une période très active, et si d'un côté, j'ai l'impression de chambouler tout le texte que j'ai patiemment imaginé, écris et mis en cohérence, en fait, j'ai plutôt l'impression de virer un gros bazar pour avoir quelque chose de vraiment logique et cohérent à la place.
Il est important que l'entité qui se laisse nommer garde une part de mystère. Mais ce dernier ne doit pas mener à un gros imbroglio. Partant presque de zéro, j'ai mené les actions suivantes :
-J'ai défini clairement (à deux détails près) la vraie identité de l'organisation (qui est révélé à la fin).
-J'ai réécris la «réaction» des personnages suite au visionnage de la vidéo (je dis «réaction», c'est un peu plus qu'un simple «oh comme c'est bizarre !», vous vous en doutez).
-J'ai créé une histoire pour Strinner, qui devient presque un personnage à part entière. La vidéo est désormais une suite logique à cette histoire.
-J'ai imaginé la préparation de la vidéo, et les coulisses de son tournage. De ce simple fait, la vidéo ne fait plus «tombée du ciel» (au détail près qu'il faudra justifier un minimum sa publication).
-J'ai peaufiné le personnage et le rôle de Sabine, et ce qui lui arrive ensuite (essentiellement une question de timing).
Voilà qui augure un final des plus intéressant ! Il me manque juste deux trouvailles du même ordre :
-Trouver un lien aussi évident et logique entre l'organisation et Léo/Pilotage Passion, je trouve le rapport actuel un peu trop artificiel.
-Articuler le tout avec le chapitre «Enlèvement» qui a la particularité de figurer (au moins chronologiquement parlant) dans le premier tome (n'oublions pas que nous parlions jusque lors de la fin du deuxième tome !).
À très vite pour une nouvelle lecture !
Et bien non.
J'ai des nouvelles idées, je suis à nouveau dans une période très active, et si d'un côté, j'ai l'impression de chambouler tout le texte que j'ai patiemment imaginé, écris et mis en cohérence, en fait, j'ai plutôt l'impression de virer un gros bazar pour avoir quelque chose de vraiment logique et cohérent à la place.
Il est important que l'entité qui se laisse nommer garde une part de mystère. Mais ce dernier ne doit pas mener à un gros imbroglio. Partant presque de zéro, j'ai mené les actions suivantes :
-J'ai défini clairement (à deux détails près) la vraie identité de l'organisation (qui est révélé à la fin).
-J'ai réécris la «réaction» des personnages suite au visionnage de la vidéo (je dis «réaction», c'est un peu plus qu'un simple «oh comme c'est bizarre !», vous vous en doutez).
-J'ai créé une histoire pour Strinner, qui devient presque un personnage à part entière. La vidéo est désormais une suite logique à cette histoire.
-J'ai imaginé la préparation de la vidéo, et les coulisses de son tournage. De ce simple fait, la vidéo ne fait plus «tombée du ciel» (au détail près qu'il faudra justifier un minimum sa publication).
-J'ai peaufiné le personnage et le rôle de Sabine, et ce qui lui arrive ensuite (essentiellement une question de timing).
Voilà qui augure un final des plus intéressant ! Il me manque juste deux trouvailles du même ordre :
-Trouver un lien aussi évident et logique entre l'organisation et Léo/Pilotage Passion, je trouve le rapport actuel un peu trop artificiel.
-Articuler le tout avec le chapitre «Enlèvement» qui a la particularité de figurer (au moins chronologiquement parlant) dans le premier tome (n'oublions pas que nous parlions jusque lors de la fin du deuxième tome !).
À très vite pour une nouvelle lecture !
Inscription à :
Articles (Atom)