Cette année, la série d'article du 17 juin (et il s'en sera fallu de peu !) portera sur des anécdotes de traits de caractère que je partage (ou pas !) avec les personnage. On commence par Léo sur un sujet inattendu...la cuisine !
Comme je l'ai peut-être laissé entendre dans mes billets précédents, Léo n'excelle pas que sur la piste, il fait aussi des merveilles en cuisines !
La cuisine, Léo, il adore ça. Il découvre complètement par hasard qu'il a "le truc", un sens inouïe de la préparation qui lui permet de ne jamais râter ses recettes, mêmes les plus ambitieuses. Alors il en apprends des nouvelles. Cantonais jusque là à ce à quoi il était habitué jusque là, c'est à dire à la cuisine Française, il profite de cette assurance pour se lancer de nouveaux défis. Né dans une culture Japonaise, il apprends de nombreuses préparations nipponnes en souvenir de son enfance, et régale au point de faire du tort à son ami Ito, restaurateur professionnelle de cuisine japonaise, et qui n'est pas Chinois, mais bel et bien un Japonais vivant au Japon.
La petite histoire retiendra que dans sa période de deuil de Mélissa, il perdit toute aptitude à préparer ne serait-ce que des pâtes, tellement le choc fut grand. Heureusement, il savait encore préparer ces céréales (tout ce qui est préparation à base d'eau ou de lait chaud, non par contre), ce qui était bien utile car Alexandre n'est pour sa part vraiment pas doué pour la cuisine !
Il s'est presque fait une passion de cela, au point que son appétit, voire même ajouté à celui d'Alexandre, ne suffisait plus pour qu'il se fasse plaisir au fourneau. C'est pour cela qu'il invite régulièrement ses amis : Ilizana bien sûr, Alana, lorsqu'elle n'était pas déjà là, et Sylvain, Mentes, Ernest, etc...
Mais d'où lui vient ce talent ? Je veux dire, plus pragmatiquement, pourquoi j'ai choisi de lui faire ce don ? Il s'agit tout simplement tout simplement d'une forme d'autodérision, puisqu'il se trouve que la cuisine, j'ai horreur de ça ! Ici n'est pas lieu de parler de moi, mais il y a de forte chances que vous ne puissiez imaginer ce que cela peut signifier pour moi (surtout que ça ne signifie pas "resto+pâtes+surgelé"....). En fait, chaque détail sur le Léo cuisinier est une sorte d'exact opposé sur ma situation/ma position sur le sujet. Alors, en lisant ces passages, essayez de deviner ce qu'ils implique pour moi : fou-rires garantis !!!
dimanche 17 juin 2012
La flûte enchantée
Ainsi l'Organisation aurait été mise à genou par un simple flûte ? Flûte alors (attendez la fin du billet avant de me lyncher pour ce jeu de mot pathétique...)
C'est pourtant ce qui va se passer. En vous disant cela je ne vous ai rien dit. Mais l'idée que j'ai (presque) est tout simplement grandiose. J'en ai sérieusement les larmes aux yeux rien qu'à l'évoquer.
Cela rempli deux buts : tout d'abord, l'hommage. Par ceci je rend hommage à une personne de mon entourage, qui a suscité ce sentiment de bonheur léger si propice à une inspiration et une imagination débordantes. Je ne dirais pas qui, mais les petits détails comme le matériau de la pièce clé, le prix de la flûte sauront mettre les (très très très) initiés sur la voie...
Et puis le deuxième but, vous vous en doutez, c'est l'allégorie. L'image qui appuie cette dimension surréaliste que je veux donner à l'oeuvre. Cela donne un cachet si poétique ! Vous comprendrez tout cela en découvrant les circonstances et la scène de la «rencontre» de Léo avec la dite flute, et vous m'en direz des nouvelles !!!
Vous pouvez me lyncher maintenant.
C'est pourtant ce qui va se passer. En vous disant cela je ne vous ai rien dit. Mais l'idée que j'ai (presque) est tout simplement grandiose. J'en ai sérieusement les larmes aux yeux rien qu'à l'évoquer.
Cela rempli deux buts : tout d'abord, l'hommage. Par ceci je rend hommage à une personne de mon entourage, qui a suscité ce sentiment de bonheur léger si propice à une inspiration et une imagination débordantes. Je ne dirais pas qui, mais les petits détails comme le matériau de la pièce clé, le prix de la flûte sauront mettre les (très très très) initiés sur la voie...
Et puis le deuxième but, vous vous en doutez, c'est l'allégorie. L'image qui appuie cette dimension surréaliste que je veux donner à l'oeuvre. Cela donne un cachet si poétique ! Vous comprendrez tout cela en découvrant les circonstances et la scène de la «rencontre» de Léo avec la dite flute, et vous m'en direz des nouvelles !!!
Vous pouvez me lyncher maintenant.
lundi 4 juin 2012
Quand DCAA s'intéresse au ferroviaire
Comme le ferroviaire a plus ou moins fait l'actualité de mes publications sur d'autres réseaux sociaux, parlons de deux appendices que je rédige actuellement.
C'est l'histoire de deux organisations. L'une étant l'initiative d'un économiste cherchant à faire le plus gros pied de nez au système en mettant en place toute une filière, une industrie, une activité économique....pour lutter contre les graffitis sur les infrastructures ferroviaire. Faisant un parallèle avec la publicité dans ses disproportions, il dénonce le repli des pays riches sur eux même, perdant le sens des priorités, préférant mettre des millions pour des activités qui apportent peu à la communauté (même si on trouve que les trains et les ponts sont beaucoup plus jolis sans graffitis !), plutôt que l'affecter à des aides aux développement des pays pauvres. Ce qui aura dont d'agacer les politiques, impuissants car conscients du vivier d'emploi qu'il représente....
L'autre, c'est une organisation spontanée qui s'amuse du comportement grégaire des usagers de transports en commun. Cette organisation préparent des petites blagues à ces usagers, rien de bien méchant, mais c'était sans compter sur la bêtise et la folie de ces derniers....Du coup, cela tourne au drame.
Et est-ce que ça fait avancer le schmilblick tout ça ? Y a-t-il un rapport entre ces entités et l'intrigue ? Il se trouve que oui, comme vous le découvrirez dans l'histoire complète....
C'est l'histoire de deux organisations. L'une étant l'initiative d'un économiste cherchant à faire le plus gros pied de nez au système en mettant en place toute une filière, une industrie, une activité économique....pour lutter contre les graffitis sur les infrastructures ferroviaire. Faisant un parallèle avec la publicité dans ses disproportions, il dénonce le repli des pays riches sur eux même, perdant le sens des priorités, préférant mettre des millions pour des activités qui apportent peu à la communauté (même si on trouve que les trains et les ponts sont beaucoup plus jolis sans graffitis !), plutôt que l'affecter à des aides aux développement des pays pauvres. Ce qui aura dont d'agacer les politiques, impuissants car conscients du vivier d'emploi qu'il représente....
L'autre, c'est une organisation spontanée qui s'amuse du comportement grégaire des usagers de transports en commun. Cette organisation préparent des petites blagues à ces usagers, rien de bien méchant, mais c'était sans compter sur la bêtise et la folie de ces derniers....Du coup, cela tourne au drame.
Et est-ce que ça fait avancer le schmilblick tout ça ? Y a-t-il un rapport entre ces entités et l'intrigue ? Il se trouve que oui, comme vous le découvrirez dans l'histoire complète....
mardi 29 mai 2012
Léo au Japon : Victime d'une triple imposture ???
Jusqu'à hier (lundi) soir, je n'avais pas d'idée de ce que j'allais publier comme article cette semaine. En fait...Si. Samedi, réalisant l'urgence et l'absence d'idée, j'ai pensé à vous faire un point d'avancement dans la méthode Kanata Nash. Mais je n'avais pas avancé d'un iota sur les résumés et ça s'annonçait ardu pour trouver le temps de m'y atteler.
Hier soir cependant, je devais me raser....et évidemment, j'y ai pensé. Mais comme la place un temps vacante avait été prise récemment, alors j'ai du penser à autre chose...
Inévitablement j'ai pensé à Alana. Alana et sa douloureuse passion pour la compétition automobile. Alana et sa haine pour l'automobile.
Je passe sous silence le cheminent d'idées, cela m'a inspiré la fin du récit du retour de Léo au Japon. Quand je pense que jusque là c'était le blanc le plus total, et que l'idée m'est venue avec une facilité déconcertante (je n'ai pas eu à réfléchir à un seul moment !!!). Et le tout, dans une logique déconcertante, sans contradiction interne....Que c'est beau....
Tout ce que je peux vous dire pour le moment, sans besoin d'ajouter quelque label anti-spoil que ce soit à ce billet, c'est que lors de son séjour au japon, Léo sera victime d'une «petite» farce. Lorsque vous lirez ce passage, il se peut que vous ne releviez rien. Il se peut aussi que vous dites «Haha !!! Elle est la farce !» Si tel est le cas, alors relisez le passage attentivement : saurez vous deviner le triple empilement de piège qui concerne Léo à ce moment précis ? Eh oui ! Trois !!! Pas deux ni un seul, mais bien trois. Si vous êtes amenés à donner votre langue au chat, rassurez-vous, la réponse sera donnée plus loin dans l'histoire.
Hier soir cependant, je devais me raser....et évidemment, j'y ai pensé. Mais comme la place un temps vacante avait été prise récemment, alors j'ai du penser à autre chose...
Inévitablement j'ai pensé à Alana. Alana et sa douloureuse passion pour la compétition automobile. Alana et sa haine pour l'automobile.
Je passe sous silence le cheminent d'idées, cela m'a inspiré la fin du récit du retour de Léo au Japon. Quand je pense que jusque là c'était le blanc le plus total, et que l'idée m'est venue avec une facilité déconcertante (je n'ai pas eu à réfléchir à un seul moment !!!). Et le tout, dans une logique déconcertante, sans contradiction interne....Que c'est beau....
Tout ce que je peux vous dire pour le moment, sans besoin d'ajouter quelque label anti-spoil que ce soit à ce billet, c'est que lors de son séjour au japon, Léo sera victime d'une «petite» farce. Lorsque vous lirez ce passage, il se peut que vous ne releviez rien. Il se peut aussi que vous dites «Haha !!! Elle est la farce !» Si tel est le cas, alors relisez le passage attentivement : saurez vous deviner le triple empilement de piège qui concerne Léo à ce moment précis ? Eh oui ! Trois !!! Pas deux ni un seul, mais bien trois. Si vous êtes amenés à donner votre langue au chat, rassurez-vous, la réponse sera donnée plus loin dans l'histoire.
lundi 21 mai 2012
Étape 4 : il ne me manque plus que les résumés !
Imaginez-vous dans Crash Bandicoot, vous tombez pour la troisième fois consécutive sur une caisse du masque de protection. Mais dans votre progression, vous êtes ralenti par un passage délicat (glace, trous à répétions..) vous empêchant de profiter de votre période d'invincibilité de dégommer vos ennemis sans effort...C’est un peu ce qui m’est arrivé la semaine dernière. J’étais dans une semaine de folle inspiration, mais d’une, il m’a fallu du temps pour le comprendre (un premier jet pour un projet de spectacle en deux heures, complimenté et quasi-intouché depuis), et depuis je n’ai pas eu l’occasion de me replonger dans l’écriture de DCAA.
Pas eu l’occasion de me replonger dans la méthode Kanata non plus ! J’étais bloqué sur des points de l’étape 4 (une épiphanie par-ci, un besoin par là...). Je viens de me débloqué il y a peu...pour réaliser que j’allais oublier les résumés. Même si à priori, ce n’est pas grand chose (7*5 lignes), j’ai l’impression que l’étape 5 va me faire les yeux doux quelques temps encore...
Pas eu l’occasion de me replonger dans la méthode Kanata non plus ! J’étais bloqué sur des points de l’étape 4 (une épiphanie par-ci, un besoin par là...). Je viens de me débloqué il y a peu...pour réaliser que j’allais oublier les résumés. Même si à priori, ce n’est pas grand chose (7*5 lignes), j’ai l’impression que l’étape 5 va me faire les yeux doux quelques temps encore...
mardi 8 mai 2012
Moi pas assez bavard ? Si seulement vous saviez...
En général lorsque l'on ne s'exprime pas ou peu, c'est que l'on a rien à dire...ou peut-être trop.
Dans une telle période d'inspiration, comme en ce moment, je suis partagé entre frénésie et frustration. Dire un mot de ce que j'écris, mais que puis-je dire sans trop en dire, surtout lorsque j'écris des passages sensibles comme en ce moment ?
Une solution m'est apparue comme une évidence : Faire des catégories d'articles. Classer ses communications entre les anodines, sans incidence, des amuses-bouche qui tiennent de détails, ...et celles les plus sensibles, réservées aux collaborateurs. Avec pourquoi un continuum entre les deux.
Je ne saurais dire pourquoi, quelque chose me déplait dans cette idée, c'est pour cela que je ne l'ai toujours pas mise en pratique.
Peut-être qu'un intermédiaire plus informel - entre la catégorisation à outrance que je viens de proposer, et ne rien faire du tout comme aujourd'hui - serait la solution. Rester dans le binaire «risque de spoil»/«aucun risque de spoil» avec un avertissement par défaut sur les premiers....
Cela va mettre effectivement utile si je m'étends sur l'organisation. Mais ne vous attendez pas pour autant à des scoops extraordinaire dans la catégorie des spoil potentiels (ou les spoils ne seront justement, que potentiels...)
À essayer, donc.
Dans une telle période d'inspiration, comme en ce moment, je suis partagé entre frénésie et frustration. Dire un mot de ce que j'écris, mais que puis-je dire sans trop en dire, surtout lorsque j'écris des passages sensibles comme en ce moment ?
Une solution m'est apparue comme une évidence : Faire des catégories d'articles. Classer ses communications entre les anodines, sans incidence, des amuses-bouche qui tiennent de détails, ...et celles les plus sensibles, réservées aux collaborateurs. Avec pourquoi un continuum entre les deux.
Je ne saurais dire pourquoi, quelque chose me déplait dans cette idée, c'est pour cela que je ne l'ai toujours pas mise en pratique.
Peut-être qu'un intermédiaire plus informel - entre la catégorisation à outrance que je viens de proposer, et ne rien faire du tout comme aujourd'hui - serait la solution. Rester dans le binaire «risque de spoil»/«aucun risque de spoil» avec un avertissement par défaut sur les premiers....
Cela va mettre effectivement utile si je m'étends sur l'organisation. Mais ne vous attendez pas pour autant à des scoops extraordinaire dans la catégorie des spoil potentiels (ou les spoils ne seront justement, que potentiels...)
À essayer, donc.
lundi 30 avril 2012
La méthode Kanatash !
Vous trouvez que le projet de rédaction de DCAA train en longueur ? Moi aussi ! Je pense avoir trouvé la solution.
En effet c'est avec joie que je vous annonce avoir entrepris de plier DCAA à la méthode Kanata !
En effet c'est avec joie que je vous annonce avoir entrepris de plier DCAA à la méthode Kanata !
Kanata ? Qu'est-ce que c'est ?
Kanata Nash est le pseudo d'un auteur Franco-canadien inspiré par les thriller et les fantastiques, qui tient entre autre un blog sur ses ouvrages ainsi que quelques tutoriel pour jeunes auteurs. Et dans le lot, la méthode en dix étapes pour écrire un récit de fiction, fruit d'une compilation d'une série de méthodes et conseils à la rédaction, fait office de référence. Vous pourrez en lire davantage sur l'auteur ici.
À l'heure actuelle, je peaufine l'étape 4 sur 7 personnages. Il me reste en fait à écrire les résumés de 5 lignes. Pour la suite, je vous tiens informé de ma progression dans les étapes de la méthode, et vous prépare un billet sur les changement qu'a apporté la méthode sur DCAA.
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