vendredi 17 juin 2022

Nouveau projet sur le projet ?

Les semaines passent et je n’avance pas vraiment sur la rédaction. Ces dernières semaines ont été un peu particulières pour moi. Et rien que cette semaine, je suis passé du découragement habituelle de cette année à une grosse bouffé d’espoir. 


Aujourd’hui nous fêtons les 15 ans du blog, et je me disais que je devais faire un peu plus que je ce que je fais à chaque anniversaire de celui-ci (…pas systématiquement à ce que j’ai pu voir, cf ce qui va suivre). Je n’ai pas pu préparer cette annonce comme il se doit, et cela sera dans le ton du blog de ces dernières années : peu de temps pour préparer mes billets, mais pourtant tant de travail investi dans cette communication…vous méritez mieux. Il y a quelques mois, j’ai rencontré un artiste partageant un projet similaire (quoique plus ambitieux), qui a pas mal contribué à me remotiver dans cette année difficile (où en serais-je sans lui ? :-o). Même si nous n’avons pas pu mettre en place notre collaboration comme prévu, la distance n’aidant pas, ce dernier a pas mal avancé, et surtout m’a soufflé une idée très intéressante : pourquoi ne pas faire de ce blog…un livre ? 


On peut voir dans l’idée plusieurs niveaux d’ambitions, mais dans un premier temps, je souhaite faire un travail de compilation pour me réapproprier ce blog. Entre les oublis et les répétitions, j’ai perdu au fil des années l’un des atouts de ce derniers, à savoir suivre ma progression dans le projet. De plus, on peut vraiment parler d’une aventure car l’écriture est loin d’être simple pour moi, du moins depuis quelques années. 


Cette semaine donc (même si on en a parlé il y a quelques temps déjà), j’ai commencé ce travail de compilation. Cela va être loin, car il y a pas loin de 200 articles sur le blog original (moins sur la page Facebook, et beaucoup non publiés), mais l’un des effets immédiats c’est que je pourrais mettre à jour la page Facebook avec les articles manquants. J’envisage aussi un certain travail sur mes publications, pour assurer cette cohérence (sans totalement rééditer le blog). Tout ça me permettra en fait de rédiger un unique ouvrage allant plus loin dans ce sens, retraçant cette progression, parfois hésitante, sans la contrainte d’être fidèle à des publications encrées dans le temps. 


En ce mois de juin, ce n’est plus tant l’énergie que le temps qui me manque, mais je sens que je suis sur la bonne voie. Même si je n’aurais pas pu consacrer le temps que je voulais pour cette mise à jour, j’ai pu tout de même la faire, alors que ce ne n’était pas gagné il y a quelques jours ! 


«C’est bien beau tout ça, et DCAA alors ?» Je sais, je sais, je n’avance pas du tout en ce moment. Mais à l’image de la généralisation de la méthode Kanata Nash, c’est peut-être un travail nécessaire pour améliorer la qualité de ma rédaction lorsque j’y retournerais. De toutes façons, je sens que j’ai besoin de réintégrer les idées que j’ai pu avoir en mettant en place le projet, et peut-être me plonger dans des textes précis mais ne capturant pas tout ce que je recherche n’est pas suffisant. Pour l’instant, je vais avancer dans ce nouveau projet, et me servir d’une première imprégnation de cette compilation pour retourner dans la rédaction avec un meilleur état d’esprit. Ce sera aussi l’occasion de me motiver pour vous tenir informé·e·s plus régulièrement de mes avancées.

mercredi 1 juin 2022

Tentative de relance du projet ce mois-ci ?

Nous sommes en juin ! Si à titre personnel juin rime avec mois des fiertés, pour DCAA, c’est aussi le mois de l’une des mises à jour annuelles sur l’avancement du projet ou la mise en lumière d’un des aspects. 

Étrangement, ce début d’année est l’un des plus grands creux que j’ai connus sur le projet. Certes, il y avait la formation, mais celle-ci est passé et j’ai énormément de mal à m’y remettre. Ce n’est pas que je suis frustré de ne pas avoir le temps comme il m’est arrivé de vivre ça précédemment, c’est plutôt comme si le projet ne faisait plus partie de ma vie. 


En 2020, ou dans ces eaux-là, j’ai essayé de me relancer grâce à la lecture. En effet, j’ai l’impression que l’inspiration me manquait car je manquais de matériel frais, aussi j’imaginais que lire pouvait me stimuler. L’an dernier, j’ai l’impression que c’était en regardant des séries que je pouvais trouver une source de stimulation. Cette année, et si je me relançais cette année grâce à la musique ? Comme pour les deux exemple précédents, j’ai eu des flash d’inspirations après avoir écouté de la musique, or la musique est de loin très absente de mon quotidien, et pour cause (et…ce ne serait pas une bonne idée de développer ici….) ! Alors désormais, je vais essayer de «me forcer» à écouter un morceau de musique par jour pour voir si cela peut m’aider pour DCAA. En tout cas, même si ça ne fonctionne pas, cela me fera beaucoup de bien, et je pense que dans tous les cas, indirectement, mon travail sur la saga en bénéficiera. 

vendredi 8 avril 2022

Nouvelle Pause....

 Je n’avance pas du tout. Impossible malgré ma routine du «minimum syndical» de faire quoique ce soit de productif. Alors admettons qu’une pause s’impose et tentons de revenir plus fort une fois que ma nouvelle vie (professionnelle, et donc personnelle) sera stabilisée.

À bientôt (je ne sais quand mais bientôt je l’espère) !

mardi 22 février 2022

[SPOIL] DCAA : «Prot-antagonistes» et anti-climax

 Pour écrire cette saga, je n’ai pas pris de cours de dramaturgie, si ce n’est les conseils du blog de Kanata Nash. Je ne suis pas le plus grand consommateur de fictions, loin de là, mais pour autant, je mets un point d’honneur à éviter autant que possible certains lieux communs.

Je ne pensais pas avoir de matière à en faire un billet, tant cela me semble difficile à expliciter, mais il se trouve que la série Ted Lasso (spoils à venir) m’a fait prendre conscience que j’avais pris d’entrée de jeu, il y a «quelques» années, deux décisions dans ce sens (parmi sans doute d’autres donc) : la création d’un protagoniste ambigu et la mort d’une protagoniste.

Alors pour le deuxième point, j’ai fini par réaliser que finalement, un anti-climax sous cette forme est quand même très bateau, et de nombreuses œuvres de fictions dans la nouvelle génération de séries des années 2010 renforce ce tropisme. Mais même si ce n’était pas la motivation de départ, la mort de Mélissa (aucune surprise pour les habitués du blog, mais ma mauvaise mémoire m’a quand même demandé de vérifier si je l’avais déjà évoquée) pose une question très intéressante : que ce serait-il passé si elle était toujours en vie ? Pour rappel, elle a été tuée dans un accident de la route, certes dans des circonstances particulières, mais c’est le symbole même d’une mort évitable. Personne n’en voulait à sa peau par exemple, contrairement à ce que vivent d’autres protagonistes. Pour autant cette mort a crée des dynamiques d’interactions entre les protagonistes qui vont se montrer décisives. Peut-être pourrais-je développer la question dans un billet dédié. 

Quant à la question de Maurice (oui, c’est de lui dont il s’agit), à l’époque où je l’ai crée lui aussi (même s’il est «plus récent que la mort de Mélissa»), j’avais l’impression que la dramaturgie se jouait entre protagonistes et antagonistes, autour desquel·le·s gravitait les personnages secondaires. Maurice serait alors l’antagoniste qui sort du lot. Ou le protagoniste qui sort du lot. Tantôt un allié de Pilotage Passion, tantôt le rival de Sylvain, qui souhaitant «vaincre Maurice» (symboliquement, donc plus que simplement lors d’un duel), relance la recherche de «la fille» mais fait tomber la couverture mise en place par ses parents, déclenchant les évènements du [3ème ?] tome. En termes simples (comme ceux avec lesquels je raisonnais à l’époque), Maurice n’est ni méchant, ni gentil, il est juste porté par ses intérêts propres. Il est même exemplaire sur ce point, se plaçant toujours avant les autres, mais faisant preuve d’une étonnante honnêteté intellectuelle en l’assumant pleinement et ouvertement, et par extension en partageant une lecture du monde qu’il estime la plus juste, quitte à ce qu’elle ne soit pas la plus flatteuse. Là aussi je pourrais m’étendre sur le personnage à l’occasion.

Vous l’aurez compris, Jamie Tartt et la défaite de Richmont lors de son dernier match de la saison 1 était de bons prétextes pour lever le voile sur quelques aspects de DCAA, et encore je n’ai réalisé dans quoi je m’embarquais qu’en rédigeant le billet, d’où la grande simplification au final, et la possibilité de détailler ces éléments d’intrigues dans de futurs billets.

dimanche 20 février 2022

Nouvelle approche dans la rédaction

 J’ai beau essayer, je n’y arrive pas. la période n’est pas propice à la rédaction. J’ai l’impression de devoir bloquer un temps précieux par ailleurs en cette période de formation pour un résultat....plus que décevant. Je vais devoir «briser la chaîne»*. 

À moins que...je ne change provisoirement d’objectif. Derrière mon idée d’au moins consacrer quelques minutes chaque jour à DCAA, l’idée de ne pas totalement partir de zéro, me faire un résumé de plusieurs minutes (comme au début des séries) avant de reprendre la rédaction. Mais je ne pense pas le faire de la bonne façon. Certes, je «coche une case», mais je ne fais que ça. Je teste depuis quelques jours un nouvelle exercice, dans la fin des années 2010, on appelait ça «être méta». À défaut de pouvoir rédiger ce que je voulais rédiger, je m’autorise à n’écrire (à part, bien entendu) qu’une phrase racontant ce que j’aurais aimé écrire ce jour. Ça me parait 1000 fois plus productif que ce que je faisais la plupart du temps.

À part cela, j’ai également une autre piste pour continuer d’avancer. En fait, plus qu’une simple piste, j’aurais l’occasion d’y revenir ! ;-)

*Puisque je vous ai recommandé cette vidéo, je dois aussi vous partager celle-ci, en guise de mise en garde.

mercredi 2 février 2022

Deuxième tome : enlisement dans le plan...bientôt le bout du tunnel ?

 En ce début février, c’est toujours à petit pas que j’avance dans le plan, quasiment ligne par ligne...les jours où je trouve de quoi avancer. je suis en plein dans un arc qui n’existait pas ou qui n’était pas développé dans la précédente version de la saga. Et comme évoqué précédemment, hors de question de faire du remplissage.

En fait, ce n’est pas tellement une question de contenu à trouver, que d’articulation de ce dernier. La rencontre (et la présentation) de Mélissa est un élément crucial, d’autant plus qu’elle joue désormais un rôle plus important dans l’intrigue grâce à mon inspiration de fin d’année dernière. J’ai prévu plusieurs dialogues abordant des sujets importants, mais je suis piégé par le fait qu’ils nécessitent une chronologie implicite, surtout quand on prend en compte des éléments extérieurs (interactions avec l’équipe pédagogique et les autres élèves, éléments ayant mis à distance Alexandre, remobilisation de Léo face à ses premières difficultés en prépa).

Ce n’est qu’un moment difficile à passer, d’autant que je ne dois pas m’y étendre, car plein de choses attendent notre duo dans leurs deux années de prépa, et il ne faudrait pas que ce mois de septembre 1995 prenne un tiers du tome !

Je suis aussi ralenti par le contexte extérieur, formation oblige, le temps que je peux consacrer à DCAA est compté. Mais une fois le gros morceau actuel passé, je devrais avoir davantage de temps libre !

vendredi 31 décembre 2021

Deuxième Tome : beaucoup de retard dans le calendrier prévisionnel

Une fois de plus, je prends du retard dans la rédaction, et essayer de me justifier ne semble ne plus avoir de sens.  Il y a eu comme un effet boule de neige, la perte d’inspiration et la perte de motivation semblant s’entretenir mutuellement. Mais c’est l’incertitude sur mon avenir qui m’a le plus pesé cette année. 

Aujourd’hui, mon avenir est assuré, cela m’a rendu si enthousiaste que je me suis lancé dans de nombreux projets, mais j’ai mis du temps à réaliser que c’était au détriment de l’avancement de la rédaction de la saga. Ce manque d’inspiration évoqué plus haut, s’est maintenu malgré l’atténuation de mes inquiétudes. C’est quelque chose que je ne m’explique pas. Si j’avais de profondes contrariétés, des frustrations quelconques ou un besoin d’être rassuré, j’aurais pu agir dessus pour reprendre le cours de la rédaction. Mais ce n’est pas le cas. Je passe une fin d’année formidable à titre personnel, mais malgré ça je n’arrive pas à reprendre l’écriture de manière consistante.

Après, il est vrai que je suis dans un nouveau projet professionnel ambitieux, qui va beaucoup me demander d’un point de vue personnel. Mais je ne pense pas que cela doit m’empêcher de vivre. Je prends conscience à quel point je manque d’organisation, c’est un point sur lequel je travaille de nouveau (je n’ai pas eu le choix ce mois-ci d’ailleurs !). Je suis dans une nouvelle tentative de relancer la machine. Il me faut mettre en place des habitudes, des routines incontournables. Je l’ai fait (ou suis en train de le faire) avec succès sur d’autres aspects de ma vie personnel, au tour de l’écriture désormais. 

2021 se termine sans que je n’ai eu le temps de vraiment commencer la rédaction du deuxième tome, mais j’espère que 2022 verra de grandes avancées. À ma décharge, Il s’agit d’un des tomes délicats à mettre en place, peu d’éléments sur lesquels m’appuyer, mais aussi beaucoup de briques à poser pour la suite de l’histoire. Et toujours cette oscillation entre la crainte de ne pas faire assez bien lorsque j’avance, et la détermination de faire quelque chose, quitte à revenir dessus, plutôt que ne rien faire.

Méthode Kanata Nash, étape 9, j’attaque la mise en plan du cinquième paragraphe du synopsis. Objectif, trouver des éléments d’intrigue sans se borner à du simple remplissage. Je vais tenter de trouver d’autres moyens de me changer les idées aussi, lorsque je ne suis pas sur DCAA.