samedi 17 juin 2017

Finalement, pas de grand soir, ce soir....

Au final, ces 10 jours intenses n'auront pas suffi...

La tâche n'avait pourtant rien d'insurmontable, mais le temps, ou plutôt les occasions m'ont manqué. J'ai pu créer autour de moi plus de moments propices à l'écriture (en plus des découcher longs)...En fait, ce que je suis en mesure de livrer me laisserait un trop fort goût d'inachevé. Je me suis surpris à réécrire des passages entiers....que je venais de réécrire. J'avais oublié à quel point l'écriture ressemblait à la sculpture sur ce point. Peaufiner jusqu'à ne trouve plus rien à apporter, même en se laissant le temps.

De plus, les perspectives que laisse entrevoir la méthode Kanata Nash (énième hommage à  ce blogueur d'écrivain, merci, merci !) sont si énormes que ce qu'il en ressortira sera très, trop différent de ce que je pourrais vous proposer à la lecture. Même si des passages entiers pourrait s'y retrouver presque «comme tel», le contexte, les développements annexes seraient si différents...

Aussi plutôt que de faire de tels compromis sur la présentation, je préfère vous donner un autre rendez-vous, moins dans le challenge mais plus dans le réalisme, celui du 16 septembre 2017. 

jeudi 15 juin 2017

Kanata Nash pour les sauver tous !

À un peu plus de 24h du jour J, J'ai découvert deux choses. Une décevante, et l'autre encourageante.

La première, c'est...plutôt une redécouverte. Alors que j'ai l'impression que l'essentiel du travail a été fait, surtout avec les nombreux remaniements, en fait je n'ai fait qu'effleurer la surface...Même mes meilleurs chapitres sont à reprendre en profondeur, tant sur le fond que sur la forme.

Côté réjouissances, ce premier constat m'a ramené à une évidence : il faut dépoussiérer la méthode Kanata Nash. En quoi est-ce encourageant ? C'est que les résultats sont là. Mieux...Je découvre une profondeur narrative insoupçonnée dans mon univers, traque et débusque les incohérences en les tuant jusque dans l'œuf, et donne plus de place aux différents protagonistes pour s'exprimer, et s'opposer.

mercredi 7 juin 2017

J-10...

Est-ce l'aboutissement logique de ces dernier billets ? La restructuration récente du projet était nécessaire, mais n'avait pas de schéma général, de motivation extrinsèque. Comme je ne peux me résoudre à abandonner le projet, il me faut être plus méthodique que jamais. Et passer à l'action...

Deux maîtres mots pour la suite : simplifier, et délivrer (ou je vais me mettre à parler en terme de livrables, tiens !). Ah, et je pense que j'ai besoin de vous impliquer davantage pour que ça marche. Rendez-vous dans 10 jours donc pour découvrir ce dont il s'agit, et ce que ça donne en pratique.

samedi 15 avril 2017

Un préquelle avant l'heure ?

Je dédicace ce billet à Misha qui vient sans doute de me débloquer d'un point critique sur DCAA...

En réécoutant «Annecy», je m'exaspérais comme à mon habitude sur le fait que ce que j'ai écrit ne me convient pas du tout, allant jusqu'à, comme d'habitude, pester à voix haute de manière irrépressible. En voulant, comme d'habitude, tout arrêter sur le champ pour corriger cela.

Comme d'habitude ? Non, pas tout à fait comme vous vous en doutez. Ces derniers jours, il m'a paru plus que jamais évident que ce n'était pas tant une tournure maladroite par-ci, une précision inutile par là, qui m'agaçait. C'était le tout. Oui, tout. Mais pas parce que c'était mauvais en fait (ouf !). Juste parce que c'était inapproprié, tout simplement. En effet, Annecy mêle policier au surréalisme, et je me retrouve à décrire la première Kholle de Léo avec Melissa, Comment Léo s'est brouillé avec ses parents du fait qu'en fait ses parents étaient fâchés avec ceux d'Alexandre, comment Léo s'est mis au Jazz, et plein de trucs encore moins pertinents.  

Ces détails peuvent...non. Certains de ces détails peuvent avoir de l'intérêt...si cela éclaire d'un air nouveau le reste de l'œuvre. Hors en posant tout ça là d'emblée, on traine en longueur dans l'intro, sans mettre en place d'actions et de vrais conflits, sans faire avancer l'histoire en fait. Alors que développé séparément (dans une autre œuvre donc), cela peut permettre d'en découvrir davantage sur des protagonistes sur lesquels on aurait construit des projections, mesuré leurs réalisations au grès de leurs épiphanies, apporté plus de profondeur dans les portraits par rapport à un écrit concentré sur le dénouement d'une action principale plus immédiate. 

Une autre possibilité consiste aussi à apporter en temps utile ces développements digressifs, pour que l'on fasse le lien avec leur pertinence sur le moment...

Et je réalise que je viens de pondre pas mal de blabla sur l'avant dernier paragraphe, que j'ai failli en faire autant pour le suivant...Le constat est fait. Je vais donc virer cette intro «par rencontres» (le titre de mon premier chapitre était «Une histoire de rencontres» pour légitimer cette façon de poser le cadre). Je vais carrément mettre (ou tenter et voir ce que ça donne) les développements à la limite du spoil d'entrée de jeu dans «Annecy» (vous savez, celle du journaliste automobile qui tombe sur un enregistrement bizarre ? Oui, promis, j'en dis pas plus ici). Et je vais reprendre le principe d'entrelacement des textes, au moins partiellement. Et surtout, je vais en finir avec ces monologues sans fin, je vais faire dialoguer Léo avec la mère de Nassia, tient ! Cela implique de lui faire avouer ses petits secrets, mais je vais trouver le contexte pour. Et cela va me permettre de tenir mon défi insensé de variation des narrateurs ;-)

vendredi 3 février 2017

Un jour peut-être...mais pas maintenant.

C'est vrai, je me suis peut-être enflammé ces derniers temps. Une toute nouvelle motivation et plein d'idées pour me relancer mais...toujours pas de temps suffisant à consacrer à mon projet. 

Je me suis fais beaucoup d'illusion sur ma vie de parisien, et ce qu'elle impliquait en terme d'efficacité d'organisation personnelle (Temps pour l'activité sportive ultra-optimisé, puisque je fais tout à domicile, trajet domicile-travail ridicule...). Mais cela ne suffit pas. Libérer du temps ne suffit pas. Après tant d'années de mis en attente de ma petite saga, c'est du temps de qualité dont j'ai besoin, à savoir plusieurs jours de plages d'affilées de plage horaires définies à l'avance, ce qui est strictement impossible avec le métier que je fais (sauf si je pose plusieurs semaines de congés d'affilés mais ni moi ni mon employeurs seraient d'accord avec cette idée). 

J'ai à plusieurs reprises envisagé de «simplifier» DCAA, en faire une œuvre moins riche mais plus facile à travailler. Je me rends compte qu'avec tout le temps que j'y ai passé et avec tout le potentiel dont je viens de découvrir l'importance avec ce nouveau découpage, DCAA ne mérite pas ça.

Et puis à chaque fois que je butte sur ce problème, que ce soit pour DCAA ou pour d'autres projets ou activités que je mène, je repense au final de Vinvin lors de mon tout premier TEDx. Si brillant, si drôle, mais si sincère, si vrai :

Alors peut-être que mon métier (plus qu'un métier ! Une vocation !) est cette étoile que j'ai tant cherchée, peut-être que je ne suis pas fait pour la musique ou l'écriture en fin de compte.  Mais DCAA reste une partie importante de ce que je suis. Du coup, je ne m'épuiserais plus à tenter de reprendre le projet de manière contrainte, mais simplement, pour le moment, ce n'est pas possible de le continuer. Je dois attendre le moment où je serais prêt, l'opportunité pour pouvoir vous présenter le petit univers que j'ai imaginé...

samedi 26 novembre 2016

De Clichy À Annecy : une aventure...que je n'ai pas encore écrite !

Le maître mot du moment ? RE-MA-NIE-MENT. Le dernier billet du blog donne un aperçu du chamboulement général que je suis en train d'opérer.

Trois parties ? Pourquoi pas, mais je dois d'abord passer par une étape de séparation des intrigues. Finalement, cette séparation pourrait tout aussi bien être définitive pour respecter le principe d'unité d'action. On aurait grosso-modo ce qui suit :
-«Clichy»
-«Le couple des vacances : juillet et août»
-«Pilotage Passion (anciennement appelé «Annecy»)
-Envoyé Spécial.

Et pas «De Clichy À Annecy....Non non ! Ce n'est pas la partie «Annecy» car cette dernière commence et finit même à Annecy. Elle forme ainsi un tout cohérent. Elle ne mériterait le nom originel qu'avec une forme de fusion avec la partie «Clichy».

En revanche, vous souvenez-vous de mon désir de faire une partie dans laquelle Alana serait la narratrice ? Kanata Nash n'a jamais été aussi clair, il s'agit tout simplement de cette intrigue «De Clichy À Annecy», dont il n'existe tout au plus quelques bribes dans les parties «Clichy» et Annecy...

Voilà qui est passionnant, motivant ! Il ne me reste plus qu'à me mettre au boulot à l'aide de mes précieux outils, Kanata Nash et Scrivener.

EDIT : mais quel narrateur pour quel partie au juste ? Rester vague, c'est pour les lâches !

Alors je précise un peu ma pensée, à l'aide de deux tableaux tout moches :


lundi 31 octobre 2016

[Running Gag] «Hé les gens, j'ai une idée absolument géniale !»

Comme je me répète, je me permets un peu d'autodérision. Cela fait du bien, car ce n'est pas facile en ce moment (et je me répète encore).

Plus sérieusement, cela fait 12 ans que j'ai eu l'idée d'écrire un roman, et même si le projet de départ était trop limité pour être partageable, ce qui a suivi avait un énorme potentiel...mais ne correspond plus à ce que je suis. Voire à ma vision de ce que serait une histoire intéressante à partager, il s'agit notamment d'un dosage entre plusieurs éléments (intrigue, tension, humour, anecdotes, messages de tous types, clins d'œils...).

Kanata Nash comme juge de paix

Un point important, cependant, est l'apport de la méthode Kanata Nash. Sans m'étendre sur le sujet, elle m'a fait prendre conscience du fait que si la partie «Annecy» avait ce potentiel pour être cette intrigue intéressante, ce n'était pas le cas de la partie «Clichy» qui en constitue plus un «préquel» qu'un vrai premier tome d'une trilogie. Quant à «Mon combat contre les maîtres du mondes», troisième tome de cette trilogie, il s'annonçait d'une part répétitif dans la forme (démonter de fausse bonnes idées les unes à la suite des autres), et trop gourmand en terme de recherches nécessaires (tu m'étonnes, on parle quand même de sauver le monde [de manière diplomatique] !). Pourtant l'idée sous-jacente était vraiment enthousiasmante à mettre en scène.

Un mot sur le 4ème volet de la trilogie (oui, je sais, ça colle pas...) : c'est du béton, du béton armé même ! Bien que je n'ai pas été très loquace à son sujet, je le reconnais.

Bon, du coup, qu'est-ce qu'on fait ?

Le constat est là, il ne s'agit plus de remanier quelques texte. Le travail à faire est plus profond que ça. Je ne me sens pas non plus de me lancer dans le projet d'une tétralogie (du moins pas tant que les trois premiers volet ne sont pas tous d'aplomb). Fusionner MCMM avec le petit nouveau ? Impossible. Plus facile de le réintégrer dans la partie Annecy.

Retour aux origines ? Bah oui, pourquoi pas ? Au départ les parties Clichy et Annecy étaient une seule et même œuvre entrelacées, d'où leurs noms (qui sont des noms de travail, je tiens à le préciser/rappeler). À ce stade de réflexion, j'en suis arrivé à la conclusion que c'était possible jusqu'à un certain point. Explications

«Clichy» est décomposé en deux partie : l'année scolaire 2004-2005, et «juillet et août». Autant la première se prête à l'entrelacement, autant la deuxième pas du tout. Car c'est une récit cohérent à part entière comparé à la suite d'anecdotes que constitue l'année scolaire. Or l'année scolaire est déjà un prétexte (une introduction) pour la partie juillet-août. Si je devais choisir de garder l'une ou l'autre, ce serait sans hésiter la deuxième partie.

Les chiffres, les symétries, tout ça, tout ça...

Mais mon côté maniaque, si longtemps renié, vient de me souffler une idée. Je ne suis pas parti sur l'idée d'une trilogie pour rien. Il y avait une certaine symétrie séduisante dans l'idée, même si je ne la savais pas parfaite (rien à voire avec le fait qu'elle ne puisse être axial, car les symétries radiales sont tellement plus intéressantes...).

Le problème était vite trouvé. Léo est le protagoniste de la partie Annecy, Alana a pris de l'importance, lui étant proche. Importance qui justifiait selon moi de faire de Nicolas, petit amie de cette dernière qui n'apparait qu'à partir du réveillon japonais, le protagoniste du troisième volet de la trilogie. Or, un certain Atalan était celui du 1er volet, est aussi celui du nouveau projet sur lequel je bosse. C'est évident, autant Atalan et Léo sont Légitimes, autant Nicolas ne l'est pas, et je ne laisse aucune place à Alana. 

Ce qui veut dire....que je dois revenir à une trilogie. Mais je ne peux pourtant pas fusionner «Annecy» et «Clichy» complètement. Sauf si...

Si je dois revenir à trois parties, et qu'Alana doit être la protagoniste de l'une d'elles...«mais c'est absurde car ça complique les choses plus que ça ne les simplifie !». En fait pas du tout, et ce du fait de l'idée que j'avais derrière la tête pour justifier TOUTE la partie «Clichy» au sens Kanata Nash du terme. Étrange retournement de situation, non ? J'espère que vous serais en mesure d'en admirer bientôt la réalisation !