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vendredi 16 septembre 2022

Une nouvelle approche pour le blog (+programme pour la suite)

Pour faire suite à l’idée de ce nouveau projet, j’aimerais vous proposer un deal : poster moins, mais poster plus régulièrement. La spontanéité, ça a du bon, mais ce blog est plus qu’un outil pour moi, et j’ai besoin de m’y retrouver dans ce projet de partage de mes avancées.


Alors voici mon idée : les billets seront publiés à des dates prédéfinies, et leur contenu serait plus général. Je pourrais ainsi mettre l’accent sur l’aspect «journal», et vous garantir non seulement une meilleure qualité d’articles, mais surtout une qualité plus homogène. 


Je ne m’interdirait pas pour autant des hors-séries, mais le principe général sera de garder toutes mes bonnes idées pour la prochaine publication. 


Voici le calendrier que je vous propose :

-le 8 mai

-le 17 juin

-le 1er juillet 

-le 16 septembre

-le 11 novembre

-une date hors-série variable


Alors «plus régulièrement» en fait pas tout à fait. Je tiens à l’idée de ces dates anniversaires symboliques. Mais j’ai pris le parti de retenir celles les plus espacées. 


La première date hors série sera le 3 mars prochain. J’espère que j’aurais fait pas mal d’avancées intéressantes d’ici là.


Justement, parlons de mon avancement actuel. Pour faire simple, toujours proche du néant.


Un mot sur le projet F : ça ne se fera pas. Pas assez travaillé l’idée, je redécouvre mes ébauches et ai l’impression que c’est quelqu’un d’autre que moi qui a imaginé le truc. Impossible de poursuivre tellement ça me semble étranger. C’est vraiment dommage, car ça avait l’air d’être une chouette idée.


Pour tout vous dire cependant, j’ai bien l’idée d’explorer des thèmes qui me concernent intimement, qui ne seraient pas adaptés pour la saga DCAA, et pour le coup que je ne pourrais jamais oublier comme ça. 


Parlons plutôt de ce que je compte faire alors ? Commencer la rédaction du «deuxième tome», en étroite relation avec le plan que je vais sans doute devoir enrichir au passage.


Je dois également explorer l’idée de préparer un tome 0 pour l’organisation, et donc passer le stade de l’étape 3 de la mise en place d’un plan (je n’irais sans doute pas jusqu’à la rédaction, tout au plus un plan mais plus probablement un synopsis). 


D’ailleurs, j’envisage pas mal de commencer à avancer/refaire les plans de toute la série, sans forcément avancer dans la rédaction du deuxième tome. Cela irait dans le sens d’avancer avant tout, quitte à devoir revenir sur ces derniers au fur et à mesure de la rédaction.

lundi 31 août 2020

[NO SPOIL] Fin du mois difficile…

Si je n’ai pas posté depuis un moment, ce n’est pas parce qu’avec la fin du confinement je suis revenu «à la normale» (emploi du temps chargé et donc plus le temps d’écrire, ou simple démotivation). Du moins pas vraiment. 


Certes, je suis impressionné par mon nouvel emploi du temps professionnel, mais objectivement, il ne doit pas être très différent de ce que je faisais avant. Le problème est ailleurs : d’une part, j’étais en pleine révisions [plus que d’habitude] pour le boulot justement, mais je me suis lancé concomitamment sur un projet personnel ambitieux (mais matériel). Et j’avais oublié à quel point les considérations matérielles peuvent mobiliser mes précieuses ressources cognitives….


Pour terminer ici de me justifier, disons qu’il m’a fallu reconnaître un tort et une erreur de ma part, et ça a été difficile (j’ai retenu la leçon, sur un sujet où la documentation est aussi facile, je ne me fierais plus à mes impressions non informées !). Ça m’a demandé notamment un peu de documentation pour en prendre pleinement conscience, mais surtout l’accepter pour en tirer les conséquences. Et puis le fait que je n’aime pas faire les choses à moitié explique le reste. 


Ce qui fait que même lorsque j’avais un peu de temps devant moi, je préférais me replonger dans mes révisions (y compris une fois mon «examen» passé), plutôt que de travailler sur la saga. Bref, je n’avais pas la tête à écrire. Plus que de confirmer un retour à mes nouvelles habitudes, que j’espère très rapide maintenant que l’essentiel est fait, ce petit billet est là pour vous rendre compte de ce silence radio inquiétant pour celleux qui ont bien compris mon nouvel engagement à la reconstruction de DCAA…

mercredi 1 juillet 2020

[NO SPOIL] Un prologue inévitable…

Alors que je commence à décrire en détail la rencontre des protagoniste (en particulier une nouvelle version de la rencontre entre Léo et Sylvain, plus tardive qu’imaginé initialement), je réalise que tout ça prend beaucoup de place dans le chapitre en question, et pourtant, je me force à ne pas développer…

Cela s’impose comme une évidence. Je dois raconter ce qui s’est passé avant, impossible de passer tout cela sous silence vu tout ce qui s’est passé. Car mine de rien, il y en avait des éléments de dramaturgie, Léo a touché du doigt une carrière de pilote professionnel tout de même ! Entre ça, et évidemment en dire plus sur Mélissa, qui autrement aurait été «cette personne mystérieuse dont parle souvent les protagonistes», l’idée du tome précédent la partie «Annecy» telle que je l’avais envisagée faisait sens. 

Après, la question du «pourquoi maintenant». C’est vrai, il n’y avait pas le feu au lac, j’aurais pu commencer à travailler dessus une fois ma première version du tome 1 terminée…Mais il me semblait - pour une fois - important de travailler de manière chronologique. Ne serait-ce que pour établir un plan avant de poursuivre le tome 1. Reste qu’à l’heure actuelle ce n’est pas encore sûr que je rédige ce que l’on va désormais appeler le tome 0 avant le tome 1 que je viens de commencer. On verra ou j’en serais à ce moment là.

Un mot sur les contraintes de l’histoire revisitée. J’ai deux niveaux de contraintes : l’organisation et le message symbolique. L’organisation tout d’abord : l’histoire de Léo est certes intéressante, mais impossible de ne pas dire un mot dessus sur ce tome, quand on sait que son rôle ne devient crucial que dans le troisième tome (tome 2) ! Il faut donc que je donne des indices de ce qu’il se passe, et que je trouve un moyen de liée cela à ce qui arrive aux protagonistes (à l’heure où j’écris ces lignes j’ai trouvé). Le symbolisme ensuite : l’histoire est truffée de référénces et hommages cachés, qui sont particulièrement prégnants dans ce tome 0. Et bon sang comme j’ai du m’arracher les cheveux pour que ça tienne (avant ça tenait naturellement, mais le scénario était à la fois moins crédible et moins solide). Donc si vous trouvez le scénario un peu capitalotracté (c’est fort possible), dites-vous que c’était pire avant. Pour tout vous dire, j’aurais tellement aimé que l’année scolaire 1997-1998 n’existe pas, et qu’on passe directement de juin 97 à juillet 98. C’est impossible alors on va faire avec.

Maintenant porlons de l’élaboration du plan, à la «Kanata Nash». Autant je savais ce que je devais faire (plus besoin de retourner aux explications de mon maître, autant réarticuler l’histoire dans une démarche et dramaturgie, en recherchant cohérence et consistance, ça n’a pas été facile. Cette fois-ci je me suis forcé à rédiger des résumés différents pour Léo et pour l’intrigue principal, mais ça n’a pas été facile et je ne sais même pas si ce sera très utile. Je m’en doutais un peu vu comme je l’avais imaginé au départ, mais l’histoire est vraiment centrée autour de Léo. J’ai tenté un décentrement partiel avec l’intrigue d’Ernest se déroulant en parallèle, mais je ne sais pas si ce sera très réussi. Malgré tout, cela était plus rapide (ou pas ?) que pour les autres tomes ! Je suis arrivé au bout de l’étape 6 en une quinzaine de jours. En ce moment donc c’est le gros morceau de l’étape 7 qui m’attend, je ne sais pas quoi faire de l’étape 8, mais l’étape 9 promet être du même acabit que pour le tome 1, une construction en parallèle du premier jet.

C’est tout pour moi pour le moment, prochain billet pour le début du premier jet, quoique j’ai deux trois trucs à raconter sur les changements que j’ai du opérer dans ce tome 0 qui revisite les débuts de Léo.

mercredi 17 juin 2020

[NO SPOIL] Il y a 4 ans, j’en rêvais...aujourd’hui, je le fais !

Quatre ans, c’était il y a longtemps, donc je ne pourrais pas vous donner le pourquoi du comment, mais je me suis dit un jour qu’il serait intéressant de ne pas garder le même narrateur tout le long de la saga. 

En fait (grosse révélation), je n’aimais pas l’idée de centrer l’histoire sur deux protagonistes directement inspiré de ma personne (malgré mes tentatives désespéré de les faire le plus différents possible de moi, ce qui s’est conclut par un échec des plus comiques que je vous raconterai une autre fois). Or, à l’époque où j’ai eu l’idée, Alana était un personnage qui prenait beaucoup d’importance, et la saga ressemblait à une « trilogie ++ ». Donc un tome pour Léo, un pour Atalan (évidemment)...et un pour Alana !

Avec le remaniement opéré en avril dernier (oui car pendant quasiment trois ans je n’ai pas pu bosser sur la saga), l’idée perdure malgré un remaniement complet de la série de livres à venir (5 tomes désormais pour l’arc principal !), il est alors question de donner à chaque protagoniste un tome (plus ou moins)

Alana dans Pilotage Passion…et dans le reste de la saga

La cohérence voudrait que Sylvain soit le narrateur de Pilotage Passion. Sauf que dans la mise en place du nouveau plan, il m’a paru important de donner ce premier tome à Alana, quitte à reléguer le personnage central de l’intrigue au second plan…oui oui, vous l’avez deviné, Léo, encore et toujours. Vous souvenez-vous du tableau tout moche d’il y a quatre ans ? Voici sa mise à jour ! 


À  savoir qu’il n’est pas définitif, je travaille sur une autre version en parallèle. Sylvain n’aura donc jamais la vedette, il le fallait pour avoir un semblant d’équilibre entre Léo et Alana, mais aussi parce qu’Alana ne pouvait pas être au cœur des intrigues des tomes 2 et 3 (énorme divulgâchis sinon). À l’image de Sylvain qui est la vraie vedette du premier tome, Alana l’est en fait sur le reste de la série, mais dans un rôle de l’ombre, et je trouvais cela intéressant de le souligner en la suivant dans le premier tome. 

lundi 9 septembre 2019

Clichy : petit problème avec les prénoms

Non, je ne me suis pas mis à reprendre le début de la saga, mais comme «Le Couple des Vacances : Juillet et Août» dépend de la partie «Clichy», et qu'une bonne partie de la classe y fait son apparition, il me faut régler dès à présent le problème des prénoms. 

Parmi les règles que je me suis fixées, la plus importante porte sur les homonymies fiction/IRL. Comme éviter toute homonie semble impossible, il me faut, à minima vous en conviendrez, éviter des homonymies avec des camarades de classe de ma Terminale. Évident, non ? Et qu'est-ce que je ne découvre pas quand je reprends le chapitre se déroulant sur les Champs Élysées ? Deux homonymies avec des camarades de classe de Terminales. Le pire étant que l'un des personnages concernés est très inspiré de l'original dans sa personnalité. Une autre homonymie était avec un personnage d'un autre partie de la saga, je voulais mettre en place un clin d'œil en contrastant les deux personnages, mais j'ai l'impression que c'est plus une source d'embrouilles qu'autre chose. 

Ayant d'autres contraintes [cachées] pour le choix des prénoms, cela entraine aussi d'autres problèmes. Je pense faire le pari qu'une solution «par dessus la jambe» sera suffisante pour une version Alpha, sauf si cela choque mon comité de relecture (je vais essayer de le cuisiner tout en évitant l'effet expérimentateur).

Ah zut...j'ai aussi des homonymies problèmatiques avec des membres du comité de relecture...

dimanche 16 septembre 2018

DCAA en pause...

Cela fait des années que je ne suis plus dans un contexte idéal pour mener mon projet à terme. Les deux principaux problèmes que j’ai identifiés sont la difficulté à organiser mon temps libre sur un projet de longue haleine, surtout après avoir tant donné pour décrocher mon nouveau travail. Je ne vais pas m’attarder ici que le problème 1, un gros gâchis en soi, sauf que résoudre le problème ne profitera qu’au problème 2, ne serait-ce que dans un premier temps (et pour les mois à venir). Le deuxième point, c’est que ce boulot est justement très exigeant en maintien de compétences techniques, chaque heure passée à faire autre chose que de la veille ou des « révisions » me font culpabiliser, ce d’autant plus que j’ai pu voir ce que cela donner d’inverser mes priorités ne serait-ce que temporairement.

Le point positif, c’est que je peux identifier un premier horizon à partir duquel ces projets seront possibles. Dans quelques mois, je devrais passer une formation décisive, si je fais mes preuves avec ces nouvelles compétences, la pression pesant sur moi sera moindre, et je pourrais envisager un nouvel équilibre pro/perso pour mener à bien ces projets. 

Il est donc certain que sur les mois à venir, je ne pourrais pas consacrer de temps à DCAA (ou à Podcast Sciences pour celles et ceux qui me suivent aussi là-bas). À contrario, comme l’étape suivante, encore plus importante, fait fortement raisonner en moi fortement le principe de Peter, j’ai comme l’impression que j’aurais de longues années « stables » qui me permettront de poursuivre sereinement mes projets comme DCAA (jusqu’à ce que les bouleversements socio-économiques que nous allons tous connaître chamboulent tout ça, bien évidemment).


En attendant, ce n’est peut-être qu’un au revoir, je n’exclus pas une mise à jour de temps à autre, mais pas d’avancée majeures avant 2020 à priori.

samedi 26 novembre 2016

De Clichy À Annecy : une aventure...que je n'ai pas encore écrite !

Le maître mot du moment ? RE-MA-NIE-MENT. Le dernier billet du blog donne un aperçu du chamboulement général que je suis en train d'opérer.

Trois parties ? Pourquoi pas, mais je dois d'abord passer par une étape de séparation des intrigues. Finalement, cette séparation pourrait tout aussi bien être définitive pour respecter le principe d'unité d'action. On aurait grosso-modo ce qui suit :
-«Clichy»
-«Le couple des vacances : juillet et août»
-«Pilotage Passion (anciennement appelé «Annecy»)
-Envoyé Spécial.

Et pas «De Clichy À Annecy....Non non ! Ce n'est pas la partie «Annecy» car cette dernière commence et finit même à Annecy. Elle forme ainsi un tout cohérent. Elle ne mériterait le nom originel qu'avec une forme de fusion avec la partie «Clichy».

En revanche, vous souvenez-vous de mon désir de faire une partie dans laquelle Alana serait la narratrice ? Kanata Nash n'a jamais été aussi clair, il s'agit tout simplement de cette intrigue «De Clichy À Annecy», dont il n'existe tout au plus quelques bribes dans les parties «Clichy» et Annecy...

Voilà qui est passionnant, motivant ! Il ne me reste plus qu'à me mettre au boulot à l'aide de mes précieux outils, Kanata Nash et Scrivener.

EDIT : mais quel narrateur pour quel partie au juste ? Rester vague, c'est pour les lâches !

Alors je précise un peu ma pensée, à l'aide de deux tableaux tout moches :


lundi 26 janvier 2015

Questions de foi (suite)

Un petit mot sur Mentes. D'un naturel cultivé, Mentes a fait le choix de faire un DEA de sociologie là où ses anciens camarades de classe sont devenus ingénieurs. Quelque part ce parcours universitaire fut un exutoire pour Mentes : il n'arrivait pas à comprendre comment on pouvait être croyant, et se moquait même de ses camarades de classe, leur affligeant une argumentions appuyée sur un solide esprit critique. Avec son DEA, Mentes cherchera plus à comprendre qu'à dénoncer.

Arrêtons-nous à présent sur Alana (encore et toujours !). Alana est agnostique. Oui, c'est comme ça. Comment l'expliquer ? Je prendrai en considération son parti, disant qu'une explication serait une justification à posteriori. Cela lui fait prendre du recul dans les discussions, soulever des attitudes "que le fait d'avoir raison ne justifie pas". 

Or il se trouve que Mentes et Ilizana ont été très proches ! Comment Mentes a-il composé avec l'agnosticisme d'Alana. Il se trouve que ce fut une expérience très enrichissante. Cela se traduit-il dans son mémoire ? Comment Alana considère-t-elle l'attitude de Mentes ? Trouve-t-elle également des réponses dans les travaux de Mentes ? Vous en saurez plus en lisant De Clichy À Annecy (bon du coup, faut que bosse pour le terminer !) !

lundi 19 janvier 2015

Questions de foi...

Sur mes publications à paraître, j'ai parlé de sexualité ? Alors je vais parler aussi de religion !* Ce tragique début d'année 2015 
nous a pousser à nous interroger sur la liberté d'expression mais aussi sur la place des religions dans nos sociétés occidentales. 

Je détaillerais peut-être tout cela sur mon blog "général", pour l'instant revenons à DCAA. La bande d'amis de Léo a en quelques sortes son vilain petit canard en la personne d'Ernest, l'oncle d'Ilizana. Il s'agit d'un fervant croyant (peu importe la confession, même si les inférences que vous pourrez faire à partir des menus détails de lui sur ce blog tomberont juste !). Il est d'ailleurs le seul à avoir aussi des enfants, le seul fumeur, etc....

Après cet appel au lynchage, soulignons que par son âge (20 ans de plus que le reste de la bande), il représente un peu malgré tout la voix de la sagesse (sous certains aspects). Alors, appel au lynchage, vraiment ?

Par cette présentation en opposition on suppose que "tout les autres" sont athées. Et l'on suppose mal. Vous en saurez plus dans le prochain billet.


*Je considère comme un tout ces sujets plus ou moins tabous dans une conversation courante. De là à dire que le prochain volet du genre sera dédié à la politique il n'y a qu'un pas...mais est-ce bien nécessaire, si vous avez cerné l'enjeu de l'intrigue du troisième tome ?

jeudi 19 décembre 2013

Clichy : Une rencontre improbable

Tout d'abord je profite de ce billet pour louer une fois de plus la méthode Kanata Nash. C'est limite si je me prosternerait pas devant tant cela m'a apporté. Non content de structurer ma trilogie (après avoir contribué à rendre pertinent ce format moins prise de tête pour la rédaction de mon œuvre), cette méthode a fait émerger de nombreux points saillants de l'intrigue, de nouvelles situations aussi insolites qu'essentielles.

Et ce soir, alors que je viens de boucler l'étape 3, une nouvelle idée m'est apparue. Il s'agit d'une rencontre «improbable», mais pourtant si essentielle au dénouement....du deuxième tome !!

Je ne vous en dit pas plus pour ne pas spoiler (et devoir affubler l'article d'un  «SPOILER ALERT»), mais je suis tout aussi impatient que vous de livrer ce premier tome....

Point Katanash : Étape 3 bouclée. Étape 4 (entamée de longue date...) sur le point d'être bouclée elle aussi...

lundi 20 août 2012

Ni une, ni deux, mais trois histoires pour le prix d'une !


L'évidence s'est imposé à moi vendredi soir, au boulot (qui a dit que les tâches répétitives étaient à bannir du milieu professionnel ? Parfois elles ont du bon….). Pour améliorer la cohérence de mes écrits «autour d'Annecy», ce n'est pas sur deux projets qu'il me faut travailler (DCAA et le p'tit nouveau), mais bien trois.

Et oui, trois !!!! Mais quel est donc le troisième venu ? Encore un nouveau projet à ajouter au reste ? Non, non, cette troisième partie, j'ai déjà commencé à travailler dessus. En effet, j'ai une histoire centrée sur Léo (partie Annecy), une nouvelle centrée sur Nicolas, mais j'ai aussi celle centrée sur le narrateur initial du projet, basée à Clichy, autour de cette classe de Terminale. Il est donc logique que ce soit une oeuvre séparée dans cette trilogie. 

Ce qui n'est pas une mauvaise chose en soit : FINI la contrainte de devoir entrelacer les texte, de trouver des éléments communs, d'équilibrer les contenus….Soit beaucoup de travail en moins ! En revanche, je vais devoir trouver au moins deux autres titres, et comme Léo est pour le moins statique (en bilan net), je ne sais pas si je pourrais garder l'idée d'un itinéraire (De Clichy à Annecy, d'Annecy à …? et de cette ville à encore une autre !). «Pire» [en terme de travail, mais mieux en terme d'intérêt pour vous], je vais devoir développer des éléments d'intrigue que j'avais laissés à l'état de moignon pour que le nouveau DCAA soit intéressant en tant qu'oeuvre à part entière. 

dimanche 17 juin 2012

Un peu de moi dans les personnage de DCAA : Léo et la cuisine...

Cette année, la série d'article du 17 juin (et il s'en sera fallu de peu !) portera sur des anécdotes de traits de caractère que je partage (ou pas !) avec les personnage. On commence par Léo sur un sujet inattendu...la cuisine !


Comme je l'ai peut-être laissé entendre dans mes billets précédents, Léo n'excelle pas que sur la piste, il fait aussi des merveilles en cuisines !


La cuisine, Léo, il adore ça. Il découvre complètement par hasard qu'il a "le truc", un sens inouïe de la préparation qui lui permet de ne jamais râter ses recettes, mêmes les plus ambitieuses. Alors il en apprends des nouvelles. Cantonais jusque là à ce à quoi il était habitué jusque là, c'est à dire à la cuisine Française, il profite de cette assurance pour se lancer de nouveaux défis. Né dans une culture Japonaise, il apprends de nombreuses préparations nipponnes en souvenir de son enfance, et régale au point de faire du tort à son ami Ito, restaurateur professionnelle de cuisine japonaise, et qui n'est pas Chinois, mais bel et bien un Japonais vivant au Japon.


La petite histoire retiendra que dans sa période de deuil de Mélissa, il perdit toute aptitude à préparer ne serait-ce que des pâtes, tellement le choc fut grand. Heureusement, il savait encore préparer ces céréales (tout ce qui est préparation à base d'eau ou de lait chaud, non par contre), ce qui était bien utile car Alexandre n'est pour sa part vraiment pas doué pour la cuisine !


Il s'est presque fait une passion de cela, au point que son appétit, voire même ajouté à celui d'Alexandre, ne suffisait plus pour qu'il se fasse plaisir au fourneau. C'est pour cela qu'il invite régulièrement ses amis : Ilizana bien sûr, Alana, lorsqu'elle n'était pas déjà là, et Sylvain, Mentes, Ernest, etc...


Mais d'où lui vient ce talent ? Je veux dire, plus pragmatiquement, pourquoi j'ai choisi de lui faire ce don ? Il s'agit tout simplement tout simplement d'une forme d'autodérision, puisqu'il se trouve que la cuisine, j'ai horreur de ça ! Ici n'est pas lieu de parler de moi, mais il y a de forte chances que vous ne puissiez imaginer ce que cela peut signifier pour moi (surtout que ça ne signifie pas "resto+pâtes+surgelé"....). En fait, chaque détail sur le Léo cuisinier est une sorte d'exact opposé sur ma situation/ma position sur le sujet. Alors, en lisant ces passages, essayez de deviner ce qu'ils implique pour moi : fou-rires garantis !!!

mercredi 17 août 2011

DCAA : Clichy en crise ?

Pour les plus curieux d'entre vous, j'ai également fait l'exercice des statistiques pour la partie Clichy. Cela donne un total de 55 textes pour un total de...68 pages.


Il s'agit là d'un autre monde, pas simplement d'une autre ville.


Annecy constitue un tout cohérent, bien écrit, qui donne plaisir à lire. Clichy en revanche est une succession de textes courts et complètement décousus. J'ai de très bonnes idées pour Clichy je n'ai simplement pas eu le courage de les écrire. 


Dans Clichy, j'ai 9 textes incompatibles avec l'intrigues/mal rédigés, (contre 4 côté Annecy), et je n'ai pas compté ici les textes à insérer dans l'intrigue. Il y a donc la mission concernant les évènements de septembre 2004, ainsi que la refonte de cette partie, afin de revenir au concepts originel : un texte introduit un texte de la partie Annecy. Cela me fait à priori 70 textes à rédiger à partir de 55 textes (dont les 9 que je dois réécrire).


Je n'ai pas encore trouvé le courage de relire l'intégralité de la partie Clichy. Je retentirais ma chance après une pause bien méritée.

dimanche 19 juin 2011

De Clichy À Annecy : présentation des camarades de classe du narrateur !!!

J'en ai peut-être (je dis bien "peut-être") blessé plus d'un en ne postant pas la présentation que j'avais promise pour hier soir, mais je n'avais vrai pas la tête à ça du fait de quelques contrariétés. Alors pour me faire pardonner, ce soir je ne vous présente non pas deux, ni trois, mais dix d'un coup ! Tous sont des camarades de classe du narrateur.

Nassia :
Je commence par Nassia car c'est le deuxième personnage que j'ai eu l'idée de créer dans la partie Clichy. Mais je m'écoeure encore et toujours envers mon manque d'originalité dans les motivations de l'instauration de ce personnage ! Mais ce conformisme, je dois le reconnaitre à ma décharge, a été plus subi que choisi. Comment dire, il s'agissait d'un hommage à la personne qui m'a poussé écrire, qui m'a aidé à franchir le pas. Je regrette simplement de l'avoir fait si cruement...
Les excuses et justifications étant présentées, lançons nous dans le vif du sujet : Nassia est donc, comme promis plus haut, une des camardes de classe de Léo. Elle est plutôt charmante, comme l'a pu le remarquer le narrateur, qui d'ailleurs ne comprends pas ce qu'il ressent pour elle (comment le pourraît-il ? c'est sa première fois !). Mais Nassia a avant tout une mère journaliste dans le sport automobile, ce qui plait beaucoup aux garçons de la classe.

Bastien :
Bastien est en quelques sortes le nouveau meilleur ami du narrateur. C'est un élève drôle et sympathique, qui a tout pour mettre ses amis de bonne humeur. Cela se fait parfois contre son gré, du fait par exemple de son affection pour les cuillères à la cantine.

Le narrateur le connait bien car il a été le premier à l'aider à s'intégrer à Clichy, et à apréhender les particularités de la Ville. Étant un "piéton professionnel confirmé", il lui a appris toutes les astuces du méties pour ne pas s'embourber dans la jungle piétonne clichoise. J'ai eu l'idée de ce jeu absurde car je souffre de ce qui ressemble fort à une hémi-négligence partielle, ce qui peut compliquer sérieusement un banal parcours piéton, surtout sur les trottoirs surchargés et étroits de Clichy. Bastien sera l'un des premiers témoins des évènements étranges d'avril, et organisera la soirée sur les Champs Élysées qui sera la transition entre la partie Clichy et celle du couple des vacances, partie dans laquelle il intérviendra à plusieurs reprises d'ailleurs !

Fabrice : Fabrice et un peu l'alter-ego de Bastien, mais il est bien plus secondaire. Je l'évoque ici brièvement car je me suis amusé à un petit exercice. Vous remarquerez que Bastien est issue d'une famille aisée (si vous ne le remarquez pas je ne saurais que faire pour vous...), tandis que la famille de Fabrice est visiblement plus modeste.

Lionel :
Lionel est la tête pensante de la classe. Bon premier de classe, très cultivé, il sait se montrer lui aussi amusant du fait de son naturel sarcastique (voire satirique).


Guillaume :
Guillaume, nom provisoire car je m'étais promis d'éviter d'utiliser de personnes de mon entourage proche, est un peu le méchant de la classe. Il a la salle habitude d'embêter ses camarades notamment ceux qui se défendent le moins, comme Justin et Éric. On pense que c'est le fait qu'il été affecté dans cette classe plutôt que l'autre terminale S où il avait tout ses amis (ça, ça se voit !). Seuls Lionel, puis Doriane lui tienne tête. Les autres l'ignorent royalement.

Éric/Justin/Vincent :
Vous l'avez deviné plus haut, ce sont des élèves plutôt timides voire effacés, mais contrairement à Norad, ils sont souvent victimes d'attaques, que ce soit pour leur maladresse, leur attitude "soumise", voire même par son prénom pour ce qui concerne Justin (je ne vous fais pas un dessin, mais un prénom pareil, c'est un appel du pied aux jeus de mots).

Hélène :
Hélène est une version adoucie de Guillaume, pas spécialement parce que c'est une fille, tout simplement parce qu'on ne fait pas deux Guillaume ! Hélène a des idéaux de ce que devraît être un futur bachelier, et critique fortement ce qui s'en écarte. Elle ne peut s'en prendre trop à Justin qui est pourtant dans sa ligne de mir, car comme lui, elle a un prénom qui, en particulier dans une classe de Terminale S, fait pleuvoir tous les jeux de mots et allusions autour du fameux logarithme.


Doriane :
Un petit mot sur l'origine de Doriane. Doriane est, comme beaucoup d'idées que j'ai eu pour ce projet (comme Hélène ou Justin par exemple) une fantaisie. Une fantaisie dans le sens où je n'avais pas besoin de Doriane pour le scénario. Mais Doriane s'est imposée à moi, comme jamais. Doriane est une réprésentation de ma bienfaitrice de l'époque de son invention, une personne que je trouve sublime bien que je ne sache pas grand chose d'elle.

Doriane a d'abord été la camarade de classe qui a décidé de rendre plus humaines les "vacances" du narrateur (un été seul chez lui avec en tout et pour tout sa console de jeux - comment Doriane aurait-elle pu se doutais qu'à l'intérieur se trouvait Gran Turismo 4 ?). Ce fut l'occasion d'écrire des scènes intriguantes voire surréalistes, mais c'est tout. Puis, en avançant dans la rédaction et dans l'élaboration de l'œuvre, j'ai trouvé un moyen de donner un sens à tout ça. Ce qui était des aventures passionnantes certes mais impromptues ont trouvé une cause, une justification. Au final, on peut résumer le couple de vacances (juillet et août donc) comme "c'est l'histoire de Doriane qui doit faire une révélation de la plus haute importance au narrateur, mais comme elle ne trouve pas les mots/le courage/l'occasion/l'envie car le fait de tourner autour du pot lui a permis de passer des vacances symatiques, et bien...ça donne ça !

Voilà pour les présentation, la prochaine grande étape de publications sera à l'occasion du septième anniversaire du projet (eh oui, déjà !), en septembre, je vous laisse deviner de quoi il s'agira...

vendredi 17 juin 2011

De Clichy À Annecy ? Los sprach über Clichy !

Haha ! Vous vous doutiez que je vous réservez une surprise pour aujourd'hui. Figurez que moi, je m'en doutais à peine !

C'est bien beau de promettre implicitement des surprises, autant avoir quelque chose à offrir pour cela. Cette année, contre toute attente (y compris la mienne au début), j'ai décidé de reparler de Clichy.

Je dois donner l'impression de négliger cette partie, car les seules fois que je m'y interesse, c'est pour la partie "Le couple des vacances" (comprendre initialement le couple juillet et août...Ce qui en dit long sur l'intérêt que suscite l'année scolaire pour la rédaction de nouveaux chapitres...).

Cela est du à des raisons "historiques", je m'en expliquerais. Pour faire court, certes, DCAA est né officiellement dans un contexte très Clichois, puisque j'aurais pu être physiquement le narrateur, tel que l'oeuvre décrit ce personnage dans l'espace et dans le temps. Mais DCAA a pris ses bases sur un autre proto-projet, encore plus ancien, qui justifie la partie Annecy, et dont je parlerais très prochainement.

Mais c'est pourtant sur la partie "Clichy" que s'est déclenché le projet. Il s'agissait de l'histoire d'un lycéen qui vivait une désillusion au départ. Oui mais laquelle ? Cela s'est décidé que très récemment, la mort de son meilleur ami. Ce lycéen a un certain gout pour l'écriture, alors il se met à écrire, et décharge les choses peu banales qui lui arrivent. La mort de son ami d'abord, l'évocation de son "pouvoir" secret avec l'étrange souvenir du futur qui le submergera ensuite. Le tout noyé dans un quotidien, qu'il croit alors banal. Il décrit les bizarreries qu'il a découvert à Clichy, comme les comportements piétons ou encore cet engouement pour les ultra-terrestres, produits dérivés d'un épisode très particulier du clown, avant de se concentrer sur sa classe. Les cours. Les profs. Les camarades de classe avec lesquels il s'entend le mieux. Les parties de Gran Turismo 3 qu'il leur livrera. Mais aussi les camarades de classe avec qui il ne s'entend pas du tout, qui provoque des rixes verbales toutefois bon enfant. De quoi faire un récit peu banal, et cela sans compter les évènements étranges que connaîtra le lycée en fin d'année. Si l'affaire que je passe ici sous silence, a eu des conséquences énormes, le narrateur n'en a pas idée, et tout contninue comme avant. Ou presque, car la suite des évènements qui ont eu lieu en cours d'année l'ont rapproché de Doriane, dont il ignore tout pourtant (en dehors du fait qu'elle soit dans sa classe et qu'elle ait un ami étrangement amaxophobe).

Ce petit résumé qui n'en dévoile à peine plus que l'introduction n'est pas le but de ma publication de ce soir, non non non. Il ne sert que de prétexte pour une courte présentation des protagonistes principaux de la partie Annecy ! J'ai commencé avec le narrateur, demain et après demain, ce seront deux autres personnages que je présenterais !

mercredi 12 janvier 2011

"It's all About Sabine"

Vous l'aurez peut-être deviné, Sabine est le pseudo de l'une des personnes à qui je rends hommage dans DCAA. C'est en fait la dernière chronologiquement (rencontrée pas plus tard que la semaine dernière), et croyez-moi, je lui dois beaucoup.

Si le virus GT5 ne m'avait pas plus assommé que ma grippe, je vous aurais écris en début de semaine pour vous dire que j'ai décidé de laisser un peu Alana de côté (chapitres 9 à 10bis), pour revenir sur la partie Clichy...enfin sur le couple des vacances (que je considère à cheval sur les deux). Lorsque j'ai rencontré "Sabine" (comprenez "celle qui m'a inspiré Sabine", cf billet précédent), je m'étais inscrit dans cette logique (j'avais deux heures et demi à tuer, entre ma lecture du moment certes dévorante ("L'homme qui refusait de mourir") et quelques Top Gear, j'avais de quoi trouver du temps pour écrire. Mais le pouvoir de "Sabine" était tel que la solution "continuer les chapitres 61 à 69"(sur le couple des vacances) était exclue, l'idée de poursuivre le chapitre 71, juste après, m'est venue comme une illumination.

Ce chapitre, intitulé provisoirement "À la recherche des macchabées" est très exactement le chapitre que j'ai crée ou je fais de l'autodérision (et on peut jouer sur l'ambivalence du terme), chapitre évoqué dans un billet de mai 2010. La suite parle de morts, comme vous avez pu le deviner au titre du chapitre, morts à priori peu importants dans la trame. Ils sont la clé de la suite et fin de DCAA, je l'ai découvert avec Sabine, légiste stagiaire et amie d'Alana, qui a décelé une fuite à leur sujet, ce qui vient débloquer à la fois le chapitre (tombé initialement sur un cul-de-sac, il prenait la poussière d'ailleurs), et par la même la fin de l'œuvre. "Mais comment est-ce possible ?" Je vous dirais tout dans la nouvelle chronologie (changements et mises au point en cours).

dimanche 20 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : Présentation de Sylvain


Présentation de Sylvain
Sylvain Elian est le frère d’Alana. Il garde une affection particulière pour cette dernière car il l’a longtemps protégé des railleries que suscitait son physique et son attitude lorsqu’ils étaient tous deux en primaire, car autant aujourd’hui elle fait tourner des têtes, autant en primaire, il y avait de quoi se moquer (j’ai fait l’impasse de ce détail sur la présentation d’Alana…), et parce qu’ils deviennent orphelins alors qu’ils ne sont qu’étudiants.

Il sympathise très tôt avec Léo, pour lequel l’automobile est bien plus que les majorettes, hotwheels et que celles de papa-maman. Mais le tyrannique passage au collège les sépare pour au moins quatre ans. Sylvain garde cependant cette intérêt pour l’automobile, et le noue avec ses préoccupation pour la société. En effet, lorsqu’on lui posait que la question « quel métier veux-tu faire plus tard ? », il répondait inlassablement « je veux être super héro » ou « je veux sauver le monde » (sous-entendu de la guerre, de la faim et de la pauvreté). Puis il y eut une période où il ne répondait rien, tout simplement car il gardait la même vocation, mais qu’aucun métier ne semblait pouvoir la concrétiser.

La révélation lui arrivera, c’est malheureux je sais, avec la mort de ses parents. Ceux sont morts dans un accident de la route provoqué par des jeunes « délinquants de la route ». Il a alors l’idée de créer une association ayant pour but de sensibiliser les jeunes afin de lutter contre l’insécurité routière. Léo, avec qui il renoue le contact, le rejoint et ajoute la solution « de compensation » : faire en sorte de démocratiser l’accès aux circuits, puis créer des compétions sur jeux vidéo. Léo, étant visionnaire, sent que le but premier de l’association est de contribuer à la sauvegarde de l’image de l’Automobile, qui accumule les maux en ce début de XXIème siècle. Il ajoute la lutte contre le diesel parmi les préoccupations de l’association. Comme je l’ai dit plus tôt, Léo a fait le pas de trop avec cet objectif, et se retrouve pris dans un « complot ». Tous ignorent l’ampleur de la situation, y compris les comploteurs…

Ainsi je termine le balai de la présentation des personnages principaux. On remarque l'absence "étonnante" d'Alexandre, je m'en étonne moi-même, mais au vu des évènements récents qui ont donné de l'importance à la famille Elian (initié par son rôle de colmatage, lisible sur l'ensemble du blog, mais je ferais bien un billet là-dessus...), Alexandre semble s'effacer dans le ménage à trois. Un quatrième personnage, autre qu'Alexandre donc, a pris une importance significative par le même biais, je ferais sa présentation en temps voulu (je l'ai nommé dans les présentations précédentes). 

Mes prochains billets - outres les présentations de nouvelles intrigues - porteront sur les sujets suivants (liste susceptible d'être modifiée, surtout que j'ai visiblement oublié plein de choses maintenant que je suis en mesure de la rédiger) :
-Le "quatrième personnage"
-Le cas d'Alexandre
-Le cas d'Ilizana
-Pauline, Céline et Melinda ("mais pourquoi je les mets dans le même sac ?")
-Les proches camarades de classe du narrateur de la partie Clichy


samedi 19 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : Présentation d'Alana


(Pour ceux qui avaient parié que je posterais à 3h, c'est perdu...)

Alana Emily Elian est la sœur de Sylain. (Personnage que je présente demain).
En grandissant, Alana devient une fan de sport automobile, et  elle apprécie particulièrement les compétitions de Drift. Mais c’est une « passion de garçon » qu’elle a du mal à assumer, surtout à cause de son grand frère très moqueur. Alors elle se approché son ami de toujours, Mentes, qui a des relations bien placées…Dès ses 16ans, Elle apprend cette technique, puis charisme naturelle de fille aidant, elle participe à des stages, et pour ses 18 ans, prend part à des compétitions au Japon, au pays du Drift, et tout ça dans le dos de son frère. Puis, la cruelle réalité des sponsors veut qu’elle passe le baptême du feu, une année de compétition automobile classique, afin de se faire un nom et d’aller plus loin. C’est sans trop de difficultés qu’elle décroche une place en Formule France, toujours avec le concours de Mentes. Mentes, qui n’en touche pas un mot à Sylvain, bien qu’ils soient en colloc’ depuis quelques mois.
Tout cela se joue en 1998, lors de son entrée à la fac. Malheureusement, c’est aussi l’année où Sylvain et elle deviennent orphelins, à la suite d’un accident de la route de leurs parents. Alana le vit très mal. Elle se sent trahie par l’automobile, qui aurait peut-être pu devenir toute sa vie. Avant de se retirer du milieu, elle se trouve une idée de vengeance. Elle ne s’attendait pas à réussir aussi bien son coup. Elle se fait inviter au meeting le plus prestigieux du Drift, et obtient une place sur le véhicule le plus important du meeting, une Ferrari modifiée (« une nana à bord de la Ferrari vedette », comme titre à sensation, ça ne refuse pas ! se disaient les organisateurs). Son run ne sert en fait que de prétexte pour en exploser le moteur. Malheureusement, cet « assassinat » a fait sensation, elle est très sollicitée pour réitérer son coup. N’écoutant que sa haine, elle accepte les premiers rendez-vous, mais se rendu compte que ça n’arranger rien, au contraire. Désemparée, elle s’en remet à son psychologue…qui s’avère être celui de Léo (suivi depuis la mort de Melissa). C’est à l’occasion d’un de ses rendez-vous qu’ils se rencontrent (ils ne s’étaient pas croisés depuis plus de dix ans). Suite à cette rencontre, elle décide de coécrire une rubrique anti-diesel dans la prestigieuse émission « Top Gear ».
Etant allée au bout de son amaxophobie, elle tente de se faire oublier du grand public (pas facile, vous verrez que pas mal de gens la reconnaissent !), en reprenant ses études de chimie. Voilà je n’en dis pas plus pour le moment, la suite est très intéressante mais incompréhensible sans certains détails de l’intrigue.

jeudi 17 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : nouvelle introduction à l'intrigue

Mercredi 16 juin, 18h : alors que je suis en pleine séance de travaux pratiques d'électrotechnique, je réalise que nous somme le 16 juin. "Quoi ? Déjà le 16 ???" Eh oui, je me suis souvenu de la promesse que j'avais faite sur mon blog, à savoir du concret pour le 17 juin (enfin, j'avais simplement dit "sous peu", mais vous vous doutiez bien que c'était pour aujourd'hui !).


Je n'aurais jamais cru que cela aurait été facile de tenir une promesse aussi difficile, surtout après un drame et d'autres évènements peu amusants survenus entre temps. Mais il semblerait que l'écriture soit pour moi un échappatoire, une seconde nature, quelque chose que je ne pourrais pas arrêter "comme ça". 


Bien que j'ai repris l'écriture, je ne pourrais pas dire que les choses seront comme avant. Le recul pris depuis ce terrible évènement me permet de constater les "dégâts". Le contenu de mes nouveaux écrits a quelque chose de très étrange au vue de ma personnalité, autant vous dire tout de suite que la suite de DCAA va prendre une autre tournure. C'est quelque chose de fascinant. Je sais que c'est moi qui ai écrit ces textes, et pourtant, je sais à quel point je serais choqué d'en avoir été l'auteur si je m'étant lu "avant"...L'impression que me laissent mes premiers "nouveaux écrits" est une certaine maturité, un certain réalisme, une volonté de richesse émotionnelle plus recherchée, plus travaillée. Cela va au delà du simple comique de situation, de la simple intrigue dosant le suspens et l'action comme auparavant. Et dès ce soir ou demain, je réécrirais ma notion de surréalisme par le biais de nouvelles allégories (je ne l'avais pas dit, mais c'est principalement de ces allégories que vient la touche surréaliste apportée à l'histoire).


Mais alors, qu'est-ce qui ne change pas ? Mon billet du 17 juin 2007 reste valable, à savoir que d'un téléfilm d'action démarre une frénésie autour du concept d' "ultra-terrestres", phénomène médiatique propagé par un certain homme d'influence, battage médiatique qui finit par échapper à son contrôle (je ne sais pas si je vais garder le nom de Dav'Idlich, le nom me parait trop évocateur). 




Et c'est dans ce contexte qu'un jeune Clichois, originaire d'Annecy, mais aux capacités extraordinaires, s'énerve. Agacé par le fait que cette mode prend appui sur sa série favorite, celle qui lui a fait acheté une télé, il considère que l'épisode est une insulte aux fans de la série, il cherche à contrer au jour le jour les articles de Dav' Idlich, en utilisant sa faculté secrète, celle de savoir ce qui va lui arriver le lendemain (ce qui comprend de fait le contenu des nouvelles du journal qu'il lit intentionnellement). En sollicitant de trop cette faculté, il se trompe lourdement et se tourne en ridicule devant ses camarades de classe. Ce n'est que le soir qu'il réalise qu'il a prédit ce qui devait arriver un an plus tard ! 


Je ne vais pas trop détailler la suite (ce n'est pas indispensable, et en plus c'est long !), mais ce passionné de course automobile arrangera ses lectures et leurs rétroactions afin de rencontrer son idôle, un pilote de course engagé (engagé tout court, pas engagé dans telle ou telle compétition). 


À force de jouer à ce petit jeu, il découvrira qu'il ne sait plus comment il est arrivé à Clichy (ça paraît anodin, sauf quand on a une vie aussi atypique que ce gamin). Car il se souvient très bien que comme son idole, il était Annécien. C'est là que joue tout le rôle de son introspection, qui n'aboutira que par une aide aussi inattendue qu'inespérée, et indispensable (indice ? ça commence par un D =). 


Le gros de l'intrigue porte en fait sur le pilote en question. C'est sur le début de son histoire que je détaille actuellement. Et c'est lui que je vous présenterais demain. 

mardi 18 mai 2010

De CLICHY À ANNECY : au comble de l'autodérision

Personne n'est à l'abri d'un sale tour, d'une journée où la poisse des derniers temps monte en mayonnaise pour provoquer un cocktail détonnant de mauvaises surprises.Et en général, on n'est pas d'humeur après des jours comme ça.


J'en parle, car le pire du pire m'est arrivé (enfin cela aurait pu être pire mais c'est déjà pas mal comme ça...), et cela ne m'a pas mis en rogne, bien au contraire ! Ma journée a été si pathétique que j'avais envie d'en rire par moment, je me croyais alors dans une sitcom britannique. 


Cela m'a marqué au point que j'ai décidé de faire un clin d'oeil à cette journée dans la trame. L'action se passera fin 2004. Une organisation dont je tairais le nom frappe un grand coup, et Léo est plus ou moins concerné par cette opération.


Je n'avais pas eu l'occasion de faire cette digression avant, alors je la fait, en courte cependant :
C'est impressionnant de voir à quel point il est impossible de prévoir l'évolution d'un tel projet. Je voulais lui donner une certaine tonalité (orientée surréaliste), mais bien d'autres aspects ont prit le dessus. Ce n'est pas plus mal, l'intrigue, par les considérations politiques qu'elle incorpore, me permet d'incorporer de l'action et du suspens sans que ça fasse "rajouté". Le passage que j'ai écris en est une bonne illustration. Il est d'ailleurs d'une qualité intrinsèque remarquable, puisqu'il est une histoire dans l'histoire, je pourrais presque le publier en tant qu'oeuvre à part entière. 


Une fois de plus, c'est difficile de savoir où peut mener la rédaction. J'ai réussi à renouer avec le surréalisme voulu dans mes débuts, d'une manière simple, mais efficace. J'en suis à un point crucial, une sorte de conclusion partiel, mais cette composante surréaliste m'empêche d'anticiper la conclusion.


Une fois de plus, ce sont les émotions fortes qui font le plus écrire, cette histoire dans l'histoire fait à elle seule 12 pages Word (5773 mots) ! Achevée, elle devrait en faire 15 !


Je suis fatigué aussi je n'arrive pas à mettre en forme mon billet pour annoncer la conclusion. Je voulais juste terminer en justifiant la nécessité de faire une nouvelle présentation de l'intrigue, ainsi que de révéler une surprise supplémentaire sous peu.