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jeudi 17 juin 2021

Premier tome terminé ! Nouveau plan pour la saga et passage au deuxième tome !

 Après des semaines de laborieuse relecture, le premier tome est enfin prêt !

C’est l’occasion pour moi d’agrandir un peu le cercle de relecture, mais comme j’espère être proche d’un rendu final (moyennant d’éventuels ajustements une fois l’ensemble de la saga terminée), j’espère ne pas décevoir mon premier lectorat !

Côté plan, il y a du changement ! Mon plan de travail comporte 9 tomes (la saga n’en comportera que 7 !). Pourquoi me diriez vous ? parce que certains éléments (notamment tout ce qui a trait à l’organisation) nécessitent des développements que je dois mettre à l’écrit, même s’ils ne seront pas dans l’œuvre finale. Pour l’instant je ne prévois pas d’aller au delà du synopsis (ce serait pousser trop loin, je n’en vois pas l’intérêt), mais il ne faut jamais dire jamais ! Ce nouveau plan me fait dire qu’il serait grand temps de remanier les libellés du blog, mais je n’ai pas encore décidé si je pouvait rendre ce nouveau plan de travail public...

À présent, je vais reprendre l’étape 6 du plan Kanata Nash pour le tome 2 (pour lequel j’ai eu pas mal de bonnes idées ces dernières semaines !), le synopsis et le plan ne me paraissent plus très loin ! Si je dois retenir une chose du travail sur ce premier tome, c’est de ne pas survoler l’étape du plan. J’ai pas mal improvisé à force de devoir le remanier, mais je réalise que cela aurait été plus simple de le creuser davantage avant la rédaction, et surtout le mettre à jour en temps réel lors des modifications en cours d’écriture.

Prochain point lors de la fin du travail sur le tome 2 ?

mercredi 16 septembre 2020

[NO SPOIL] DCAA : le plan pour les mois (et les années 😮) à venir

C’est toujours la même histoire : trouver l’équilibre entre faire vite mais faire, ou prendre le temps de bien faire quitte à ne rien faire. Dans le faire vite il y a ce tâtonnement que je vais devoir apprendre à maîtriser car il semble faire des miracles. Mais, comme vous le verrez plus loin, il ne faut pas oublier la part des ressources pour rendre compte de ma progression…


Au départ, je devais vous dévoiler le synopsis du projet F que j’ai étoffé la semaine dernière, mais il m’a semblé un peu tôt pour en parler, et je n’ai pas envie de le divulgâcher à ce stade : le synopsis sera accompagné d’une analyse évoquant des aspects importants de l’œuvre ainsi que mes motivations. Je vous garde ça au chaud pour le 3 août prochain (soit un an jour pour jour après avoir eu l’idée initiale, ce serait amusant d’ailleurs de faire un point à chaque anniversaire…En espérant aussi que je ne mette pas 10 ans à publier le projet F 😳)


Au final, et je sens que vous n’allez pas aimer, je vais vous faire une proposition : plus de publication jusqu’à juin prochain, en échange d’un plan de ce que je compte faire d’ici là. Oui, c’est radical, pas autant que l’officialisation que j’avais faite il y a deux ans, mais j’ai l’impression que j’en ai vraiment besoin.


Notez avant tout que je vous propose un plan ambitieux. Je ne garantis pas de m’y tenir, mais si je prends même quelques semaines de retard ce sera une grande avancée pour le projet DCAA.


Ce plan, le voici !

Fin de semaine 38 (cette semaine) : fin de l’étape 9 sur le tome 0

Fin septembre : premiers chapitres du tome 0 rédigés

Fin décembre : Tome 0 terminé !

Fin mars 2021 : Tome 1 terminé !

Fin Avril  2021 : Étape 9 terminée sur le tome 2

Fin Mai 2021 : Étape 9 terminée sur le tome 3


On se retrouve en juin pour voir si je n’ai pas trop dévié de ce plan, pour la suite j’aimerais commencer la méthode Kanata Nash sur le projet F, et terminer les tomes 2 et 3 pour fin 2021. Dans ce scénario, je terminerais l’arc principal  pour fin 2022, la saga fin 2023 (en me gardant le projet F pour l’année suivante ?). Tout ça me donne envie de vous faire un joli diagramme de Gantt 😅 D’ici là, portez-vous bien !

mercredi 9 septembre 2020

[NO SPOIL] Étape 9 (plan) : tout ne se passe pas comme prévu !

Jusqu’à présent, je n’avais pas remis en cause ma motivation et mon engagement dans le nouveau DCAA, je pensais devoir juste passer par de malencontreuses circonstances. Mais les derniers jours ont tendance à me faire déchanter. 


Cette coupure involontaire de quelques semaines a complètement cassé mon rythme, détruit la dynamique dans laquelle je me trouvais. Maintenant que j’ai le temps de travailler sur DCAA, je ne trouve plus l’inspiration. C’est le fameux syndrome de la page blanche on dirait : je ne vois pas comment traduire ces quelques paragraphes du synopsis en un plan construit. Cela s’est pourtant fait tout seul pour le chapitre 1 qui n’était pas du tout prévu au départ, mais le cœur de l’intrigue par contre…


J’ai plus d’une explication à cela : tout d’abord, contrairement à ce que j’avais fait auparavant, notamment avec le tome 1, je dois poser toutes les bases. Parler d’un passé qui me semble lointain, mais qui n’est pas le cœur de l’intrigue. Aussi peut-être que ce ne sera que le premier tiers qui me posera autant de difficultés. Peut-être aussi que j’essaie de trop bien faire d’entrée de jeu, alors que je n’ai pas le talent ni l’expérience nécessaire pour cela, il me faudra sans doutes plusieurs itérations de tout le processus. Peut-être enfin que j’ai besoin des personnes qui comptent pour moi, que je n’ai moins l’occasion de voir ces derniers temps, contexte sanitaire oblige, cela doit jouer un peu quand je repense à «cet été» (oui je sais on est toujours en été).


La semaine prochaine je me dois de vous proposer un post intéressant plus riche en contenu. Mais je ne sais pas si je suis prêt à m’en tenir à mon idée initiale, assez osée et ambitieuse…

mardi 21 juillet 2020

[NO SPOIL] Le mystère Alana

Bon…spoil ou pas spoil pour celui-là ? Le billet que je m’apprête à publier dispose d’un potentiel de divulgachis jamais atteint sur ce blog. Je suis tenté de caviarder fortement mon propos [ce que j’ai fait finalement].

Outre sa passion pour le Drift, Alana dispose de capacités d’une curiosité, et d’une créativité étonnantes. Mais d’où tient-elle tout cela ?  Intervient donc l’argument de la cuisse de Jupiter : elle tient ça de son père* ! Bon, il y a une bonne justification derrière cela :  le père* d’Alana est journaliste d’investigation. Forcément, la curiosité et la créativité, ça le connait. Je dévoilerais sans doutes plus d’éléments à son sujet dans l’œuvre, même si ce n’était pas du tout prévu au départ. C’est donc tout naturellement qu’il a transmis cela à ses enfants, même si Alana s’est montrée plus réceptive que son frère à ce sujet. Disons que Sylvain a plutôt été animé par le désir de justice de son père. Je précise que je ne parle pas de leurs mère ici car ce n’est pas le sujet. Passons. 

Pourquoi vous parlai-je tout à coup d’Alana alors que je suis en train de travailler sur le tome 0 ?  Parce que, sans en dire plus (pour le moment ?) des éléments la concernant puisque concernant son père se jouent en fait pendant le tome 0, et je vais sans doute devoir les développer dans l’intrigue (au départ il n’était pas du tout question de les mentionner, car ils était un mystère sans importance, mais plus parce que ça m’arrangeait ainsi qu’autre chose). Aujourd’hui, j’ai décidé de mettre la lumière sur cette intrigue par ce que ça m’arrange mieux ainsi. Pourquoi ? Pour le même mot clé qui anime toute cette entreprise de réécriture de la saga : CO-HÉ-REN-CE ! L’œuvre sera plus cohérente ainsi. Tout est lié, rien n’arrive sans raison. 

Ces derniers jours vous avez gagné deux personnages [secondaires] : Caroline, la tante d’Ilizana, et «le père»* d’Alana (c’est à un point tel que je ne lui ai pas trouvé de prénom 😆). La suite logique, c’est que je fasse de même pour la mère*. D’autant plus logique car elle est tout autant concernée que le père* (et non, je ne pense pas ici à l’absence de prénom). Reste à trouver le lien logique…

mercredi 1 juillet 2020

[NO SPOIL] Un prologue inévitable…

Alors que je commence à décrire en détail la rencontre des protagoniste (en particulier une nouvelle version de la rencontre entre Léo et Sylvain, plus tardive qu’imaginé initialement), je réalise que tout ça prend beaucoup de place dans le chapitre en question, et pourtant, je me force à ne pas développer…

Cela s’impose comme une évidence. Je dois raconter ce qui s’est passé avant, impossible de passer tout cela sous silence vu tout ce qui s’est passé. Car mine de rien, il y en avait des éléments de dramaturgie, Léo a touché du doigt une carrière de pilote professionnel tout de même ! Entre ça, et évidemment en dire plus sur Mélissa, qui autrement aurait été «cette personne mystérieuse dont parle souvent les protagonistes», l’idée du tome précédent la partie «Annecy» telle que je l’avais envisagée faisait sens. 

Après, la question du «pourquoi maintenant». C’est vrai, il n’y avait pas le feu au lac, j’aurais pu commencer à travailler dessus une fois ma première version du tome 1 terminée…Mais il me semblait - pour une fois - important de travailler de manière chronologique. Ne serait-ce que pour établir un plan avant de poursuivre le tome 1. Reste qu’à l’heure actuelle ce n’est pas encore sûr que je rédige ce que l’on va désormais appeler le tome 0 avant le tome 1 que je viens de commencer. On verra ou j’en serais à ce moment là.

Un mot sur les contraintes de l’histoire revisitée. J’ai deux niveaux de contraintes : l’organisation et le message symbolique. L’organisation tout d’abord : l’histoire de Léo est certes intéressante, mais impossible de ne pas dire un mot dessus sur ce tome, quand on sait que son rôle ne devient crucial que dans le troisième tome (tome 2) ! Il faut donc que je donne des indices de ce qu’il se passe, et que je trouve un moyen de liée cela à ce qui arrive aux protagonistes (à l’heure où j’écris ces lignes j’ai trouvé). Le symbolisme ensuite : l’histoire est truffée de référénces et hommages cachés, qui sont particulièrement prégnants dans ce tome 0. Et bon sang comme j’ai du m’arracher les cheveux pour que ça tienne (avant ça tenait naturellement, mais le scénario était à la fois moins crédible et moins solide). Donc si vous trouvez le scénario un peu capitalotracté (c’est fort possible), dites-vous que c’était pire avant. Pour tout vous dire, j’aurais tellement aimé que l’année scolaire 1997-1998 n’existe pas, et qu’on passe directement de juin 97 à juillet 98. C’est impossible alors on va faire avec.

Maintenant porlons de l’élaboration du plan, à la «Kanata Nash». Autant je savais ce que je devais faire (plus besoin de retourner aux explications de mon maître, autant réarticuler l’histoire dans une démarche et dramaturgie, en recherchant cohérence et consistance, ça n’a pas été facile. Cette fois-ci je me suis forcé à rédiger des résumés différents pour Léo et pour l’intrigue principal, mais ça n’a pas été facile et je ne sais même pas si ce sera très utile. Je m’en doutais un peu vu comme je l’avais imaginé au départ, mais l’histoire est vraiment centrée autour de Léo. J’ai tenté un décentrement partiel avec l’intrigue d’Ernest se déroulant en parallèle, mais je ne sais pas si ce sera très réussi. Malgré tout, cela était plus rapide (ou pas ?) que pour les autres tomes ! Je suis arrivé au bout de l’étape 6 en une quinzaine de jours. En ce moment donc c’est le gros morceau de l’étape 7 qui m’attend, je ne sais pas quoi faire de l’étape 8, mais l’étape 9 promet être du même acabit que pour le tome 1, une construction en parallèle du premier jet.

C’est tout pour moi pour le moment, prochain billet pour le début du premier jet, quoique j’ai deux trois trucs à raconter sur les changements que j’ai du opérer dans ce tome 0 qui revisite les débuts de Léo.

lundi 1 juin 2020

[NO SPOIL] Étape 10  : c’est parti !

Ça y est, j’attaque la première page de la version revisitée de la saga, pour la première fois, j’attaque un travail qui sera exploitable, que je n’aurais pas peur (ou honte) de montrer, de la première à la dernière ligne. J’aime l’idée que toute l’œuvre sera cohérente, que je n’aurais pas à chercher comment rattacher un texte à l’histoire, devoir justifier un passage, etc. 

Pour ces premières lignes, il est donc question d’Alana au Japon, j’en dirais peut-être plus dans un résumé à venir. 

Visiblement, en ce jour à marquer d’une pierre blanche pour le projet DCAA, je suis plus inspiré pour l’histoire elle-même que pour un billet de blog célébrant cette étape. Sur ce, retour au texte !

mardi 26 mai 2020

[NO SPOIL] Étape 9 : le déclic...

Après des débuts compliqués, j’avance en fin dans le plan ! Tout est tellement fluide désormais que je sens que je pourrais presque le finir aujourd’hui. Seulement, cela reste long et fastidieux, et à mon rythme on ne peut parler véritablement que d’une ébauche et non d’un plan abouti.

Aujourd’hui j’ai pu débloquer la chronologie des premiers événements, mais je ne suis pas satisfait de la fin que j’ai prévue à l’œuvre : elle a un petit côté « capilotracté » à cause des reliquats du Minidesk, je ne sais toujours pas s’il mérite ce shift (mais faire l’impasse dessus revient à renoncer à pas mal d’éléments...).

Plus raisonnablement, on va viser la fin de la semaine pour la fin du plan et début juin pour le « premier » jet (l’étape 10 !)....

jeudi 21 mai 2020

[NO SPOIL] Étapes 8  et 9   :  mes bêtes noires ?

Quand je me suis dit «Bon, ça y est, je vais passer à l’étape 9 !», quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que j’avais bien fait un plan en bonne et due forme pour LCDV:JA !
Un plan «light» certes, car pas complet, car certaines colonnes sont vides ou quasi-vides, mais l’essentiel y est, et il est plutôt bien détaillé !

Entre les recherches pour enrichir le background de mes protagonistes, le fait que j’ai bien utilisé un plan pour mon nouveau LCDV:JA, et le plan à établir pour une partie «Annecy» complètement revisitée, je prends pleinement conscience du travail qui m’attend, à côté de ça les étapes 2 à 7, c’était vraiment de la rigolade 😳

Allez, au boulot ! 

mercredi 20 mai 2020

[NO SPOIL] Cet OVNI qu'est l'étape 8...

Je suis déboussolé. Jusqu'à présent, je savais comment faire un résumé, ou des fiches sur les protagonistes, pour aboutir au synopsis, là, je réalise que je suis perdu. Pour être sincère, j'ai l'impression que l'étape 8 ne me sert à rien. Je connais bien mes personnages depuis le temps que je les ai mis en place, mais je n'arrive pas à trouver le format d'une fiche de personnages qui serait à la fois exhaustif et utile. Or, autant il n'y a qu'une seule façon de faire les étapes 2 à 7, autant pour la 8 (voire la 9), c'est «Freestyle» et ça me déboussole un peu.

Mais on parle pourtant de méthode ! J'ai déjà des versions en chantier de la saga, que j'avais établies sans cette méthode. Je ne peux que constater le résultat. Des bonnes idées...inexploitables. La méthode m'a permis d'envisager quelque chose de sérieux pour DCAA. Est-ce qu'à l'image de LCDV:JA, j'ai exploité tout ce qu'il y avait de bon pour moi, et que je peux me passer de cette étape ? Où est-ce qu'il s'agit là de ma première rébellion contre la méthode, et que je dois me forcer pour obtenir le meilleur résultat possible et imaginable ? Est-ce que c'est une voie sans issue, ou est-ce qu'à l'image du blocage ayant résulté à la subdivision de la partie «Annecy», la solution débouchera sur quelque chose d'incroyable pour l'ensemble de l'œuvre ?

Une chose est sûre, c'est qu'avec le rythme que j'avais, je suis très frustré de ne plus noircir mes supports de travail. Aujourd'hui, ma forme la plus productive est de rester assis (voire allongé, le soir), à ne rien faire, tout juste pouvoir écouter de la musique. Quand ça se passe bien comme hier, ça débouche sur des recherches pour documenter certains point. Mais là c'est plus ajouter à la frustration, car je prends conscience de toutes les belles choses que j'aurais à raconter.

Il y a notamment un point qui me pose problème, le «background» des personnages. J'aime bien l'idée de l'adapter en fonction de ce que j'écris. Or «figer» tout ça avant même d'écrire la premier ligne, ça me gène à plus d'un titre : pas de matière pour le faire, et crainte de devoir faire du concordisme par la suite. Une belle illustration de cela, ce sont les parents des Elian : je sais qu'ils sont aisées, l'un d'eux est journaliste ou «d'une profession avoisinante (je me comprends)», mais je ne sais pas encore lequel (et j'en sais encore moins pour l'autre), je ne peux pas en dire plus pour le moment car ça ne me servira pas tant que je ne serais pas dans le tome 2 au moins (voire même le tome 4 !!). 

Ce que j'envisage à l'heure actuelle, c'est de laisser l'étape 8 en chantier, et de la compléter au besoin lors de l'élaboration du plan (voire pendant le premier jet ??).

lundi 18 mai 2020

Plot-twist  : le retour du concert du minidesk

Lorsque vous lirez le passage concernant ce concert, vous serez loin de vous doutez de tous les changements, mais aussi les changements qui ont entrainé des non-changements (c’est à dire le contexte du concert qui se «répète»[No Spoil]…bon au moins je me comprends) derrière ce que vous lisez. Au moins vous comprendrez une chose : le premier concert aurait du avoir lieu dans un lieu qui s’appelez provisoirement «Minidesk» (et qui selon mes premiers écrits, que j’ai relu pour l’occasion, devaient ressembler à un saloon façon western).

Je butte depuis plusieurs jours sur une fin non équilibrée. Les saisons respectives de Léo et d’Alana (partez du principe qu’ils assurent tous deux une saison de compétition automobile pour les besoins de ce billet) ne collaient pas (au contexte notamment). Qu’ai-je fait face à ce blocage ?  Un retour aux sources en bon et due forme (je vous expliquerais sans doute un jour pourquoi c’est important). C’est ainsi, avec un hasard de Playlist au même moment, que j’ai compris que non seulement le concert du Minidesk pouvait être sauvé, mais devait l’être. J’ai donc une raison valable pour mettre Léo à la musique et le faire prendre part à ce concert. 

Bon, avec ça je peux finir le synopsis, avec notamment une chronologie revisitée, mais je dois reprendre complètement le dernier paragraphe de l’étape 5  voire les fin des étapes précédentes….

jeudi 14 mai 2020

Étape 7  :  le Minidesk menacé ?

Pour rappel, le Minidesk (nom de travail ridicule mais trouvé en quelques secondes) est un club ou un bar, ou un peu des deux, dans lequel devait se produire un mini-concert, le premier d’une petite série...Oui, il y a un bien un lien avec l’intrigue principal, mais je souhaite divulgacher le moins possible sur ce billet. Je suis gêné par le morceau qui devait se jouer au Minidesk en cette fin  98/début 99. Je souhaitais m’accorder cet anachronisme en le justifiant dans l’intrigue, mais 2 ans, ça fait vraiment trop pour le groupe auteur de cette chanson. Or sans ce morceau, difficile de justifier tout le concert, voire l’idée même du Minidesk...

Premier blocage à l’entame du synopsis, il me faut retravailler la rencontre entre Alana et Léo (qui avait déjà sacrément pris un coup dans cette nouvelle version d’«Annecy» !). C’est sur ce point que je bloque actuellement, mais je vais peut-être passer outre pour y revenir plus tard.

mardi 5 mai 2020

«Annecy» et Kanata Nash : on commence doucement l’étape 5 !

Qui dit étape 5, dit «choses sérieuses», l’investissement temporel et cognitif devient plus important. La bonne nouvelle, c’est que ça a l’air de fonctionner aussi bien que pour mon premier «remake», LCDV:JA. Car c’est souvent à ce niveau que l’on voit si ça passe ou ça casse (voir mes déboires du mois d’avril). Pour autant je suis plus organisé, à l’aide d’outils que j’ai mis en place dans Notes (oui, j’utilise Notes pour mettre en place mon plan, Scrivener n’a pas la souplesse nécessaire à mes besoins...), signe que la partie Annecy reste plus complexe (plus de protagonistes pour commencer, et je dois jeter les bases de toute la saga !). 

Comme je le disais, à partir de maintenant, je mène le premier tome «Annecy» jusqu’au [nouveau] premier jet, je reprendrais les suivant avec le même principe (de l’étape 5 jusqu’au [nouveau] premier jet), en espérant que cela me donnera plus d’éléments pour le tome 4, partie de l’intrigue sur laquelle j’avais le moins de matière (et pour laquelle je n’ai pas fait l’étape 4 justement).

Voilà où j’en suis aujourd'hui !  Impossible d’avancer un planning, avec la reprise qui s’annonce notamment, mais j’espère venir à bout de ce changement de braquet pour admirer la concrétisation de la saga toute entière !!

lundi 11 novembre 2019

Annecy : c'est parti pour l'étape 5 !

Pour l'instant, Mentes n'a pas de fiche à l'étape 4, pas encore choisi entre ses deux objectifs, et il s'agit plutôt d'un personnage secondaire. Mais qui dit étape 5 dit une plus grosse motivation pour avancer dans l'élaboration du plan :-)

Pour revenir sur les étapes précédentes, j'ai donc crée des fiches pour les personnages suivants :
-Sylvain
-Léo
-Alana
-Ernest
-Alexandre
-Ilizana
Et donc je sèche pour Mentes. Originalement imaginé proche de Sylvain, j'en ai fait surtout un «mentor» pour Alana, ayant des entrées bien placées pour conseiller Sylvain également sur le projet Pilotage Passion.

Hate de progresser pour attaquer mon nouveau premier jet ! Une hâte mêlée d'appréhension, la tâche est bien plus grande que pour «Le Couple des Vacances : Juillet et Août», tant en termes de la quantité de contenu que les changements opérés dans l'intrigue !

samedi 26 octobre 2019

Nouveau Kanata Nash pour Annecy : fin du syndrome de la page blanche ?

Après plusieurs jours de blocage, je suis bien avancé dans l’étape 2 sur 10 de mise en place du plan du tome « Annecy » (1 sur 5 chronologiquement parlant).

Vous allez me dire « plusieurs jours de blocage, c’est fort de café pour un tome dont un texte quasi-complet existe déjà ! ». Oui, mais il faut tout reprendre, passer d’une succession d’intrigues décousues à un ensemble cohérent, que tout soit justifié dans l’intrigue d’une manière ou d’une autre.


J’ai eu une discussion très intéressante cette semaine avec un auteur de nouvelles n’arrivant pas à se lancer dans le roman, je viens de comprendre que les textes d’ « Annecy » tenaient plus de la succession de nouvelles que d’un roman. C’est pour cela que le plan va me demander beaucoup de travail, bien plus que pour « Le Couple des Vacances : Juillet et Août » !

mercredi 4 juillet 2018

Léo, le pilote aux exploits dont on ne parle jamais

Cela fait des années que j'ai plus ou moins arrêté le Simracing, bien plus que je n'ai mis en pause ce projet de romans. 

Petit hic : le gros de ces récits épiques de courses, je comptais les écrire en m'inspirant de mes aventures dans le Simracing ! Un problème n'arrivant jamais seul, si ces récits laissent des trous béants dans ma chronologie, la partie Annecy est déjà bien riche par ailleurs et ne perd pas trop de sa cohérence sans ces passages.

Même si cela est regrettable, je ne me sens pas de forcer à les écrire aujourd'hui (j'ai l'impression que ça ressemblerait à du meublage). Il me faut juste en écrire un résumé succinct. Ce travail sera mené en parallèle d'un autre très important sur la cohérence interne de la partie en question, non sans un dégraissage (en fait une réécriture quasi-complète). C'était peut-être évident mais je viens d'en prendre conscience, et c'est pour cela qu'il est plus que vital que je progresse dans mon plan Kanata Nash...

samedi 23 septembre 2017

Le club de modélisme

Cela fait plus de 10 ans que je n'ai pas mis les pieds dans un club de modélisme [ferroviaire]. Cette après-midi sera donc un événement en soi ! Aussi je me suis dit que ce serait intéressant de vous offrir un petit cadeau pour l'occasion....

Dans De Clichy À Annecy, Léo rencontre un certain Fred, conducteur de train, qui fréquente aussi les clubs de modélisme. Il se trouve que Fred lui fait découvrir son club, mais pas de manière purement désintéressée. En effet, Léo travaille avec succès à lutter contre la diésélisation du parc de véhicules particuliers Français, à l'aide de son ami Sylvain. Fred pense qu'ils ont un talent de communication, de contact vers les bonnes personnes...à faire valoir auprès d'une cause qui le concerne : l'arrivée de l'horrible livrée «En voyages» sur des locomotives emblématiques du parc matériel moteur français, dont la mythique CC72000.

Trève d'intro, voici un extrait de cette visite, à peine retouché (avec un «joli» easter egg inside ! Et un petit clin d'œil tout aussi involontaires aux collectionneurs de loco à vapeurs). La scène se passe en 2002 et Léo est en narrateur à la 1ère personne.

Afin qu'il ne soit pas totalement largué, Léo doit se faire expliquer la nomenclature du parc roulant ferroviaire, en particulier du parc moteur, auquel appartient la CC72000.

-Tu n’avais pas fini tes explications 
-C’est vrai. Ça ira pour tout ce qui autorails et automotrices ?
-On va dire que oui.
-Ok. Passons aux locomotives. Les locs ont un nom sous la forme BB plus un nombre en milliers, ou CC plus un nombre lui aussi en milliers. Les BB ont deux essieux moteurs par bogies tandis que...
-Oui, tu m’as déjà expliqué cela, les CC ont elles trois essieux moteurs par bogies, etc, etc...
Ok Sinon dernier rappel les locos dont le nom est entre 60000 et 79999 sont des locomotives diesel, et tout le reste est de l’électrique, comme la BB26000 qu’on a vu en gare tout à l’heure.
-Oui, je devrais m’y retrouver. D’autres choses à savoir ?
-Les surnoms des engins ?
-Non, autre chose, je n’y arriverais jamais pour les surnoms, il y a tellement !

-D’accord. Autre chose alors. En entrant, tu entendras des noms, comme Jouef, Fina, Lima, Rivarossi, Roco, Marklin, ce sont les principales marques de modélisme ferroviaire. Jouef est Français, Marklin allemand, Rivarrosi Lima et Roco Italien. Roco fait les plus belles loco, Jouef est plus homogène et a une gamme très complète, qui couvre également les différentes séries de TGV, et tu ne devrais pas voir de matériel Marklin car c’est très spécial, je t’expliquerais après. Allez on entre !...Pourvu qu’il n’aient pas fait une « spécial étrangers »...

Ce sera encore plus amusant pour moi, car ils ont décidé de faire une
« spéciale époque III », quelque chose qui veut dire en gros qu’il y a beaucoup de locomotives à vapeurs dont Fred ne m’a absolument pas parlé, et peu de locomotives «
que je connais ». 
-Elle est à qui la Grand-Mère ? s’exclame un modéliste.
Je me tourne vers la femme la plus susceptible de correspondre à cette apostrophe, bien qu’elle n’a que la soixantaine. Elle n’avait pas bougé d’un poil, continuant à mettre en place son train de marchandise. C’est une autre personne qui arrivera derrière moi qui accourt vers le premier homme.
-Oh elle était là, la petite chenapan ! Je la cherchais partout !
-Ah tu as ramené ta BB27, remarque un autre passionné. Comment comptes-tu la faire rouler, y a pas encore de ligne électriques par ici ?
À cette remarque, je comprends que je si je dois entendre parler de locomotives diesel elles auront toutes un nom compris entre 70000 et 79999. Mais je relève surtout la grossière erreur de notre compagnon :
-BB27000 vous voulez dire ? Ce que vous avez dit ne veut absolument rien dire.
Tout le monde me regarde avec un air étrange, comme si je présentais les symptômes d’une maladie mortelle.
-Mon pauvre petit, la BB27000 n’existe pas encore, je veux dire pour de vrai.
-Sortie prévue en 2002, mais avec le retard habituel des constructeurs...
-Tu es ingénieur ? C’est toi qui bosses dessus ?
-Euh non, j’ai juste modestement contribuer au dessin de la surveillance matérielle du matériel rénové, et encore ce n’est que le début du programme. Mais BB27, c’est son nom, comment cela se fait-il qu’il n’y ai pas de zéros derrière ?
-C’est Fred le premier qui se décide à me répondre :
-Et bien tu as sous les yeux la toute première...Euh non pardon. Je refais. Tu as sous les yeux la 27ème locomotive électrique Française. Comme c’était la première, on n’avait pas encore tout ce système de numérotation en place, alors on a fait ce qui marche le mieux, on a été pragmatiques. Résultat ces 80 premières locomotives sont les BB1 à 80. Il se trouve qu’elles étaient alimentées en continu comme les premières séries en France, donc la traction continue couvre les numérotations 1 à 9999.
-Ah ça ne va pas jusqu’à 69999 ?
J’ai donc eu le droit à l’explication détaillée de ce que Fred m’avait résumé en trente secondes.
-Il y a plusieurs séries de 1 à 69999, pour distinguer les locomotives qui peuvent fonctionner sous tension continue, alternative, les deux à la fois voire d’autres encore. Après seulement il y a les tranches des engins diesel.
[...]
L’heure se faisait relativement tardive, pas mal de participants plient bagages. Le problème, c’est qu’avec les départs, la circulation des trains sur le réseau s’étiole.
Le gamin fait manœuvrer une locomotive à vapeur vers la gare la plus proche, et tous deux partent à sa rencontre.
-Ah...s'exclame le vieillard. Une authentique Mountain de l'âge d'Or.
-Une quoi ? demande le gamin.
-Une Mountain, une 241 ! Elles sont pour moi l'une des plus belles locomotives à vapeur française, avec toutes les Pacific et les Mikado. Hmm à ton air, je devine que tu ne connaissais pas cette dénomination. Connais-tu le célèbre nom des Pacific ?
-Oui, ce sont les plus belles de toutes.
-Oui, et Pacific pour 231, deux essieux porteurs à l'avant, trois essieux moteurs centraux, et un essieu porteur à l'arrière. De même, les 241 sont appelées Mountain, les 141 Mikado, la 210 portant le surnom de Crampton, les 151 bien connue en Amérique s’appelle « Santa Fé» ...
Je m’étais approché pour écouter moi aussi ces explications.
-Ok je comprends mieux maintenant. Voilà, je te l'ai ramenée pour que tu puisses la voir de plus près.
-C'est ta locomotive ?
-oui acquiesce le gamin
-quelle marque ?
-Le Tender est un Roco, mais la locomotive a été modifiée par un collectionneur.
-Très réussi en enfin, on m'avait dit qu’ils en faisaient de très belles....mais c’est incroyable !
-Qu’il y a-t-il ? s’enquit le garçon.
-C’est, c’est une 241 A, enfin...Une 241 construite avant la création de la SNCF, et qui a changé de nom par la suite. Je deviens vraiment bigleux, De loin, j’avais cru reconnaître la princesse du Creusot.
-La 241P ? Non, mon grand père voulait me l’offrir, on en a dit beaucoup de bien, mais il n’est ni très riche, ni très connaisseur. Il s’est fait refilé cette locomotive par quelqu’un qui croyait le rouler, mais qui s’est lui-même fait avoir.
Le pépé est littéralement ébahi par la qualité dé détails présents sur la locomotive
-on ne pouvait pas faire ça à l’époque, même Roco ne va pas aussi loin sur ses locomotives !
-faut dire que c'est un modèle spécial, construit par un collectionneur. Roger m’a dit que son prix se compte en milliers de francs !
-De quelle machine s’agit-il ?
Je remarque alors l’inscription sur le flan de la machine.
-241-017, c’est bien ce que je lis.
-Je n’arrive pas à le croire !
Le vieillard laisse échapper une larme.
-Elle suit donc l’ancienne numérotation ? Demande Fred.

-Non, ce n’est pas seulement ça. C’était la machine de mon père !!! Elle circulait sur cette ligne, il y a 70 ans. Mon père était son mécanicien. C’est incroyable comme coïncidence ! Oh là là...
Le Grand père était très ému. Il en fixait même l’engin d’un air béat.
-Ah c’était un sacré gars, mon papa. [...]
L’émotion du vieillard était très communicative, même au non-spécialiste que je suis. Néanmoins, quelque chose au fond de moi n’était pas de la partie, et fini par me troubler par son insistance. Impossible pourtant de poser cette question, qui n’avait aucun sens, mais qui me brulait les lèvres : que ce serait-il passé si le collectionneur avait peint le nom de la machine suivante, à savoir la 241-018 ?
Fred me répondra indirectement.
-Voilà à quoi ressemble les soirées ici, et crois-moi, tu n’as rien vu. Ce n’est pas en une séance que l’on peut en faire le tour. [...]
Avec ma froideur d’ingénieur je reviens sur certains détails
-À un moment, [...] a demandé si le père du vieillard était chauffeur, mais il a répondu qu’il était mécanicien...Ce n’est pas pareil ?
-Non, le mécano, c’est celui qui conduit la machine. Il est chargé de respecter la feuille de route, de décider de la vitesse du train de tenir compte de la signalisation. [...]

samedi 15 avril 2017

Un préquelle avant l'heure ?

Je dédicace ce billet à Misha qui vient sans doute de me débloquer d'un point critique sur DCAA...

En réécoutant «Annecy», je m'exaspérais comme à mon habitude sur le fait que ce que j'ai écrit ne me convient pas du tout, allant jusqu'à, comme d'habitude, pester à voix haute de manière irrépressible. En voulant, comme d'habitude, tout arrêter sur le champ pour corriger cela.

Comme d'habitude ? Non, pas tout à fait comme vous vous en doutez. Ces derniers jours, il m'a paru plus que jamais évident que ce n'était pas tant une tournure maladroite par-ci, une précision inutile par là, qui m'agaçait. C'était le tout. Oui, tout. Mais pas parce que c'était mauvais en fait (ouf !). Juste parce que c'était inapproprié, tout simplement. En effet, Annecy mêle policier au surréalisme, et je me retrouve à décrire la première Kholle de Léo avec Melissa, Comment Léo s'est brouillé avec ses parents du fait qu'en fait ses parents étaient fâchés avec ceux d'Alexandre, comment Léo s'est mis au Jazz, et plein de trucs encore moins pertinents.  

Ces détails peuvent...non. Certains de ces détails peuvent avoir de l'intérêt...si cela éclaire d'un air nouveau le reste de l'œuvre. Hors en posant tout ça là d'emblée, on traine en longueur dans l'intro, sans mettre en place d'actions et de vrais conflits, sans faire avancer l'histoire en fait. Alors que développé séparément (dans une autre œuvre donc), cela peut permettre d'en découvrir davantage sur des protagonistes sur lesquels on aurait construit des projections, mesuré leurs réalisations au grès de leurs épiphanies, apporté plus de profondeur dans les portraits par rapport à un écrit concentré sur le dénouement d'une action principale plus immédiate. 

Une autre possibilité consiste aussi à apporter en temps utile ces développements digressifs, pour que l'on fasse le lien avec leur pertinence sur le moment...

Et je réalise que je viens de pondre pas mal de blabla sur l'avant dernier paragraphe, que j'ai failli en faire autant pour le suivant...Le constat est fait. Je vais donc virer cette intro «par rencontres» (le titre de mon premier chapitre était «Une histoire de rencontres» pour légitimer cette façon de poser le cadre). Je vais carrément mettre (ou tenter et voir ce que ça donne) les développements à la limite du spoil d'entrée de jeu dans «Annecy» (vous savez, celle du journaliste automobile qui tombe sur un enregistrement bizarre ? Oui, promis, j'en dis pas plus ici). Et je vais reprendre le principe d'entrelacement des textes, au moins partiellement. Et surtout, je vais en finir avec ces monologues sans fin, je vais faire dialoguer Léo avec la mère de Nassia, tient ! Cela implique de lui faire avouer ses petits secrets, mais je vais trouver le contexte pour. Et cela va me permettre de tenir mon défi insensé de variation des narrateurs ;-)

samedi 26 novembre 2016

De Clichy À Annecy : une aventure...que je n'ai pas encore écrite !

Le maître mot du moment ? RE-MA-NIE-MENT. Le dernier billet du blog donne un aperçu du chamboulement général que je suis en train d'opérer.

Trois parties ? Pourquoi pas, mais je dois d'abord passer par une étape de séparation des intrigues. Finalement, cette séparation pourrait tout aussi bien être définitive pour respecter le principe d'unité d'action. On aurait grosso-modo ce qui suit :
-«Clichy»
-«Le couple des vacances : juillet et août»
-«Pilotage Passion (anciennement appelé «Annecy»)
-Envoyé Spécial.

Et pas «De Clichy À Annecy....Non non ! Ce n'est pas la partie «Annecy» car cette dernière commence et finit même à Annecy. Elle forme ainsi un tout cohérent. Elle ne mériterait le nom originel qu'avec une forme de fusion avec la partie «Clichy».

En revanche, vous souvenez-vous de mon désir de faire une partie dans laquelle Alana serait la narratrice ? Kanata Nash n'a jamais été aussi clair, il s'agit tout simplement de cette intrigue «De Clichy À Annecy», dont il n'existe tout au plus quelques bribes dans les parties «Clichy» et Annecy...

Voilà qui est passionnant, motivant ! Il ne me reste plus qu'à me mettre au boulot à l'aide de mes précieux outils, Kanata Nash et Scrivener.

EDIT : mais quel narrateur pour quel partie au juste ? Rester vague, c'est pour les lâches !

Alors je précise un peu ma pensée, à l'aide de deux tableaux tout moches :


samedi 11 juillet 2015

Surprise ! Ce soir je te sauve la vie ! ;-)

Cette phrase prendra tout son sens pour ceux qui auront lu le chapitre du diner chez Nicolas (et les chapitres encadrant) plus d'une fois.

Eh oui, en cette semaine, et surtout en ce weekend de surprises, clin d'œil à ma maman chérie :-) Je me devais de vous parler de surprises.
Souvenez-vous du billet du 29 mai 2012. Oui, la triple farce. Je vais vous en dire un petit peu plus [à peine plus !] à ce sujet. 

Léo revient au Japon, mais tout ne se passe pas, mais vraiment pas comme prévu. Tout se passe même comme un cauchemar éveillé. Et pour cause...

Je ne vais pas aller trop loin dans les révélations, mais c'était «normal» que ça se passe ainsi, comme on le comprend le lendemain. Et pourtant, tout ne s'est pas passé comme prévu dans cet «imprévu» (car l'«imprévu, ça dépend pour qui...), mais alors non pas sur un, mais sur deux niveaux !! Et qui est au dernier niveau selon vous ? Réponse dans le troisième tome de la trilogie (mais on peut le comprendre en lisant le chapitre chez le médecin du travail ;-)

mercredi 20 novembre 2013

Un médecin fort peu indiscret...


Pour en dire un peu plus sur la triple imposteur qu'est susceptible d'avoir vécu Léo, un petit mot sur le texte que j'ai improvisé dans le cadre d'une interview (et qui ma foi, pourra être conservé en grande partie) :

Le mexique a eu son alerte pandémique fin 2009, Dans DCAA, l'alerte ne concerne pas la grippe et a lieu au Japon sept ans plus tôt. Ce qui oblige notre protagoniste qui a eu la bonne idée d'y séjourner pour une simple signature a passé un examen médical. Arrive alors une scène ou l'on en apprend plus sur lui...

Cette scène aura un écho dans MCMM, sur laquelle je bosse en ce moment. Peut-être que je vous en dirais davantage lorsque j'aurais terminé ce passage !