Ce soir, cela m'a pris comme ça, je me suis replongé dans mes écrits. Je débordais d'enthousiasme, prêt à compléter un chapitre que j'avais commencé pour y ajouter une brillante idée «dont tout le monde s'emparera».
Et puis j'ai déchanté. En cherchant le chapitre en question, je suis tombé sur des ébauches de chapitres à peine commencées, pour lesquelles je sais avoir eu de grand projets, et qui avec le temps, bah, je n'ai plus les idées de ces grands projets en tête. Je me rends compte aussi que j'ai trop écrit de textes, ou du moins, je me suis donné des horizons trop ambitieux pour que ce soit viable. «Il y a du ménage dans l'air !».
Je suis à l'aube d'un grand tri dans ce premier jet. Et ça va faire mal. Toutes les idées de chapitres aux fondements ténus vont tomber, de même que ceux menant à des paris intenables. C'est comme si le temps m'avait donné le recul nécessaire à faire ce tri de bon sens, comme s'il s'opérait une sélection naturelle des idées. les plus pertinentes restent et vont être développées, les autres vont être éliminées petit à petit.
C'est à la fois réjouissant...et décourageant. Car du tri de cette ampleur, j'en ai déjà fait sur les premiers tomes, et je sais que c'est beaucoup de travail, mais surtout du travail ingrat : on n'est pas ici dans la recherche de cohérence (si un peu, mais un petit peu seulement), pas dans le développement d'une idée, dans une enquête pour peaufiner un contexte, des recherches pour rendre crédible une situation. Non, juste du tri, et donc de la manipulation d'extraits peu agréables à lire, ou de la mise à mort de petites perles «parce que ça ne colle pas».
Et dans tout ça, le petit nouveau, «Envoyé Spécial» ne me facilite pas forcément la tâche : dans quel mesure vais-je devoir le prendre en compte pour ce ménage ? Puisqu'à priori, il ne peut ni fusionner, ni absorber «Mon Combat contre les maîtres du monde» ?
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dimanche 21 février 2016
samedi 16 mai 2015
MCMM vers des prises de positions explicites ?
Vous le savez peut-être, mais je suis en hibernation «sociale» pendant un an. Ou plutôt, je rentre petit à petit dans une sorte d'hibernation car je suis une formation particulièrement intensive mais ô combien importante !
Pourtant l'envie de lire (autre chose que mes cours) et celle d'écrire demeure bien présente. Et moi qui me plaignait de ne pas avoir suffisamment d'idées pour MCMM, voilà que l'actualité (et le contexte mondial dans son ensemble) m'en fournissent tout plein !
L'idée du moment, ce serait deux Interlocuteurs (je mets en avant ce mot car c'est ainsi que j'aimerais désigner les personnage que va rencontrer Nicolas pour mener à bien son combat) qui ont une histoire liée à la religion. L'un des deux sera un prisonnier politique, ami proche de Nicolas qui ne parvient pas à le faire libérer, mais à le préserver en vue de son jugement (qu'il arrive à faire trainer...), l'approche serait assez décalée, voire humoristique, mais vous aurez compris qu'il s'agit d'un hommage à Raïf Badawi.
Le deuxième, pour faire plus fort, sera carrément une personne morale. Oui, pas un individu en cher et os. Et carrément une épine dans le pied de nicolas car ce serait une association à missions humanitaire, dont Nicolas devient le parrain...alors que cette dernière est catholique avant d'être humanitaire. Là vous imaginez toutes les questions intéressantes que je vais aborder, je n'ai pas encore fait de liste que je m'en frotte les mains, l'une d'elle m'est simplement venue de l'actualité !
Et j'ai un ou deux autres textes sur lesquels je travaille, je vous en fais part dans un prochain billet.
Pourtant l'envie de lire (autre chose que mes cours) et celle d'écrire demeure bien présente. Et moi qui me plaignait de ne pas avoir suffisamment d'idées pour MCMM, voilà que l'actualité (et le contexte mondial dans son ensemble) m'en fournissent tout plein !
L'idée du moment, ce serait deux Interlocuteurs (je mets en avant ce mot car c'est ainsi que j'aimerais désigner les personnage que va rencontrer Nicolas pour mener à bien son combat) qui ont une histoire liée à la religion. L'un des deux sera un prisonnier politique, ami proche de Nicolas qui ne parvient pas à le faire libérer, mais à le préserver en vue de son jugement (qu'il arrive à faire trainer...), l'approche serait assez décalée, voire humoristique, mais vous aurez compris qu'il s'agit d'un hommage à Raïf Badawi.
Le deuxième, pour faire plus fort, sera carrément une personne morale. Oui, pas un individu en cher et os. Et carrément une épine dans le pied de nicolas car ce serait une association à missions humanitaire, dont Nicolas devient le parrain...alors que cette dernière est catholique avant d'être humanitaire. Là vous imaginez toutes les questions intéressantes que je vais aborder, je n'ai pas encore fait de liste que je m'en frotte les mains, l'une d'elle m'est simplement venue de l'actualité !
Et j'ai un ou deux autres textes sur lesquels je travaille, je vous en fais part dans un prochain billet.
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Mon combat contre les maîtres du monde
jeudi 11 septembre 2014
Le conseiller du prince et le fou du roi
J'aurais aimé vous faire un spoiler sur le 11 septembre mais j'ai pas assez bosser le sujet/C'est déjà passé/c'est pas le sujet du blog.
À la place, un petit mot sur les personnages que je compose actuellement pour Mon Combat Contre les Maîtres du Monde. Il s'agit d'une paire avec un petit côté Alter Ego, ou Docteur Jekyl et Mr Hyde.
Le premier, le gentil, le sérieux, arrivé le premier, vous le connaissez bien, c'est Sylvain. Après s'être formé auprès de la BAD (une très grosse organisation dans mon livre), il va faire bénéficier, de plus en plus officiellement de ses compétence acquises en terme de gestion d'entreprise, de prise de décisions, de négociations...Ils en finiraient presque par devenir complices !
Oui mais voilà. Un scandale prend pour cible Nicolas, et pour faire court Sylvain se sent démuni pour gérer la situation. C'est alors que Nicolas se dégote un conseiller de la communication que l'on ne pouvait pas faire plus à l'opposé de Sylvain. Jovial comme pas permis, très blagueur, au style vestimentaire osé pour un conseiller (j'ai bien dit pour un conseiller). Cela s'annonçait mal, non ? Et pourtant, il sera vite reconnu au sein du Comex, au point même de faire de l'ombre à Sylvain !
Y aura-t-il un affrontement des deux ? Comme procède le nouveau ? As-t-il une «botte secrète» ? Va-t-il accomplir sa mission ? Vous le saurez en lisant Mon Combat Contre les Maîtres du Monde.
Ah zut, par contre, faut que je finisse de l'écrire pour ça...
À la place, un petit mot sur les personnages que je compose actuellement pour Mon Combat Contre les Maîtres du Monde. Il s'agit d'une paire avec un petit côté Alter Ego, ou Docteur Jekyl et Mr Hyde.
Le premier, le gentil, le sérieux, arrivé le premier, vous le connaissez bien, c'est Sylvain. Après s'être formé auprès de la BAD (une très grosse organisation dans mon livre), il va faire bénéficier, de plus en plus officiellement de ses compétence acquises en terme de gestion d'entreprise, de prise de décisions, de négociations...Ils en finiraient presque par devenir complices !
Oui mais voilà. Un scandale prend pour cible Nicolas, et pour faire court Sylvain se sent démuni pour gérer la situation. C'est alors que Nicolas se dégote un conseiller de la communication que l'on ne pouvait pas faire plus à l'opposé de Sylvain. Jovial comme pas permis, très blagueur, au style vestimentaire osé pour un conseiller (j'ai bien dit pour un conseiller). Cela s'annonçait mal, non ? Et pourtant, il sera vite reconnu au sein du Comex, au point même de faire de l'ombre à Sylvain !
Y aura-t-il un affrontement des deux ? Comme procède le nouveau ? As-t-il une «botte secrète» ? Va-t-il accomplir sa mission ? Vous le saurez en lisant Mon Combat Contre les Maîtres du Monde.
Ah zut, par contre, faut que je finisse de l'écrire pour ça...
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dimanche 20 avril 2014
MCMM en surcis ?
«Mon Combat Contre les Maîtres du monde» a le malheur d'être un projet complètement en chantier, alors que les deux volets précédents de la trilogie sont bien avancés.
Pire. J'ai réalisé complètement par hasard qu'il était affreusement proche du deuxième volet, «Annecy» dans son intrigue. Alors que j'étais à deux doigts de m'en plaindre à mon «comité de relecture», je me suis souvenu que MCCM était si peu avancé que je ne lui ai rien présenté de ce volet.
Et puis ces dernières semaines, le temps me manque...je me suis donc sérieusement posé la question d'abandonner ce volet, quitte à l'inclure en partie dans «Annecy». À ce jour, il me semble plus raisonnable de réduire (considérablement ?) la voilure du projet, et idéalement de trouver une autre idée principale...
À priori, c'est presque bouclé, j'ai l'idée qui va bien. Plus de détails à venir prochainement.
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Mon combat contre les maîtres du monde
jeudi 6 février 2014
MCMM : oublis et retour aux affaires
La connaissance ne suit pas un chemin linéaire. L'histoire des mathématiques en est une bonne illustration. Les mathématiques ont connu de longues périodes d'oublis, et certaines connaissance ont été retrouvé alors qu'elles avait déjà été établies. J'irais même plus loin en considérant que le peak all va aussi concerner la science (et dès ce siècle, entrainé par notamment par un déclin de la population mondiale ?).
Ouh là, je m'égare ! Je voulais juste dire qu'à l'image de la connaissance avant l'époque moderne, j'étais dans cette situation contre-intuitive de l'oubli par rapport à ce troisième volet de la trilogie. «Mais comment peut-on oublier des choses si elles ne sont pas encore écrites ?» Effectivement je suis au delà de la simple idée que l'on peut noter sur trois lignes, j'ai oubliés quelques éléments important de l'intrigue de MCCM. C'est en relisant mes brouillons que j'ai pris conscience de l'ampleur des dégâts.
Cela tombe bien, contre toute attente, je suis vachement inspiré en ce moment. Et donc j'écris. Je raconte comment Nicolas a cherché des idées pour son projet, en particulier l'échange qu'il a eu avec une philosophe célèbre qu'il connait personnellement.
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lundi 16 septembre 2013
«Mon Combat contre les Maîtres du Monde» : PROLOGUE
Nicolas est le fils du Directeur du Comité d'Expertise Éthique auprès des industries, ou ComEX/Comex. Cette entité est chargé de valider les business plan de multinationales, et propose des solutions pour leur éviter d'aller au clash avec les autorités locales ou des ONG (environnementales, gardiennes des droits de l'homme...). Nicolas est aussi un grand fana de sport automobile, et la fortune familiale lui permet de donner libre court à ce passe-temps.
Dans le sport Automobile, Nicolas a bien des modèles en Tourisme ou même en Formule 1, mais son idôle absolue, c'est Alana Elian, une jeune Drifteuse prometteuse ayant un beau palmarès au Japon, et qui souhaite sévir en Europe...
La suite était tout bonnement inespérée. Nicolas rencontre Alana peu après son retour. Mais tout n'est pas tout rose, malheureusement c'est le contexte dramatique du retour de Miss Elian qui les a rapproché. Faisant preuve d'un grande dévotion, Nicolas se révélé d'une aide précieuse. Alana le lui rend bien, débute une relation entre les deux...
Alors qu'Alana se coupe totalement de l'Automobile. Sylvain, son frère, fait décoller Pilotage Passion, une association de promotion du sport automobile et de civisme sur la route. Nicolas aime l'idée, et le pousse à faire une présentation au TED, pour susciter des vocations. À ce jeu, Sylvain a parfaitement réussi son coup, puisque Nicolas lui-même fait partie des nouvelles vocations.
Nicolas souhaite faire de même au sein du Comex, qui commence à subir des coup durs de la part de ses propres clients. L'orientation vers les startups, initiée par son père, et dont Pilotage Passion a bénéficié, n'est pas suffisantes aux yeux de Nicolas. Son père n'est d'ailleurs pas loin de renoncer, il décide alors de redessiner les missions du Comex. Les multinationales ont joué de la réputation du Comex ? Il est temps de les combattre de front dans leur hypocrisie. Il est temps aussi de réparer les dégâts de ces dernières, qu'elles aient adhéré au Comex ou non.
Dans le sport Automobile, Nicolas a bien des modèles en Tourisme ou même en Formule 1, mais son idôle absolue, c'est Alana Elian, une jeune Drifteuse prometteuse ayant un beau palmarès au Japon, et qui souhaite sévir en Europe...
La suite était tout bonnement inespérée. Nicolas rencontre Alana peu après son retour. Mais tout n'est pas tout rose, malheureusement c'est le contexte dramatique du retour de Miss Elian qui les a rapproché. Faisant preuve d'un grande dévotion, Nicolas se révélé d'une aide précieuse. Alana le lui rend bien, débute une relation entre les deux...
Alors qu'Alana se coupe totalement de l'Automobile. Sylvain, son frère, fait décoller Pilotage Passion, une association de promotion du sport automobile et de civisme sur la route. Nicolas aime l'idée, et le pousse à faire une présentation au TED, pour susciter des vocations. À ce jeu, Sylvain a parfaitement réussi son coup, puisque Nicolas lui-même fait partie des nouvelles vocations.
Nicolas souhaite faire de même au sein du Comex, qui commence à subir des coup durs de la part de ses propres clients. L'orientation vers les startups, initiée par son père, et dont Pilotage Passion a bénéficié, n'est pas suffisantes aux yeux de Nicolas. Son père n'est d'ailleurs pas loin de renoncer, il décide alors de redessiner les missions du Comex. Les multinationales ont joué de la réputation du Comex ? Il est temps de les combattre de front dans leur hypocrisie. Il est temps aussi de réparer les dégâts de ces dernières, qu'elles aient adhéré au Comex ou non.
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mercredi 11 septembre 2013
Nicolas, un homme qui a la main sur le cœur...mais cela ne suffit pas toujours !
Forts des effets inespérés* de mon précédent billet, voici un autre sujet qui me tient à cœur de mettre en avant dans MCMM.
Nicolas est un être généreux par nature (C'est ce que donne une lecture rapide de l'intrigue). Cela tombe bien, c'est aussi un homme fortuné (enfin...je n'en dis pas plus pour le moment).
Je souhaite consacrer un volet aux dons «matériels» (au sens large) individuels. Pour comprendre mon engouement sur le sujet, ce numéro de spécimen devrait suffit.
L'argent ne fait donc pas le bonheur, mais contribue...à faire celui des autres ! Ça, Nicolas, il l'as bien compris...et vous aurez compris qu'il est dans la situation du millionnaire du reportage qui décide de tout plaquer pour vivre simplement (on en reparlera).
C'est ce qui le mènera à cette première expérimentation (désolé de dévoiler le scoop ainsi, mais je joue ici la carte de la superstition) : Nicolas est un cycliste assidu, et il découvre un jour le vélomobile. Ni une, ni deux, il s'en achète un (et même plusieurs !) dans la foulée. Trouvant le concept si génial, il s'étonne que si peu de monde franchisse le pas**, y compris - comble du comble ! - chez les vélocouchistes passionnés.
C'est là qu'au détour d'une conversation, Sylvain (qui a les pieds sur terre avec son salaire d'ingénieur consultant) lui dit : «eh bah t'as qu'à leur offrir, tu verras s'ils n'en veulent pas !». Comme il en avait largement les moyens, Nicolas décida de prendre Sylvain au moment. Quelques minutes pour dessiner le projet avec Sylvain, et quelques semaines à peine pour le mener à exécution : offrir une année de la production mondiale de vélomobiles aux passionnés.
À l'aide de quelques contacts côtés constructeurs, côté revendeurs, il a pu estimer le volume de l'offre (plus pour évaluer la demande potentielle que pour chiffrer le coût de l'opération...). Puis il a fait le tour des milieux spécialisés (Forums, salons, événements vélos couchés) et a regardé le carnet de commande des constructeurs. Il a alors remboursé toutes les commandes passées depuis le 1er janvier, et paie les commandes prise jusqu'au 31 décembre de l'année en question (rendez-vous compte, je décris là le rêve de tous les aspirants vélomobilistes, dont je fais partie !).
Malheureusement, tout n'est pas si simple. L'opération engendra un bond dans les commandes qui allongea considérablement les délais de livraison, et les revendeurs se sont retrouvés littéralement saturés, ce qui n'était d'ailleurs pas bon signe pour les éventuels retours SAV.
Une grosse pagaille qui au final se terminera bien pour tout le monde, en particulier pour les nouveaux acquéreurs qui ont vu leur rêve inespéré se réaliser (dans le pire des cas au bout d'un an, mais qu'est-ce un an de bonheur dans l'attente du père Joël par rapport une dizaine d'année d'épargne à la dure ? Les acheteurs remboursés ont également apprécié attendre six mois de plus pour avoir une machine gratuite...). Mais dans cette expérience grandeur nature, dans un «petit» univers de l'économie aux paramètre (relativement) simple, Nicolas a bien compris que non, l'argent ne fait pas tout....
La suite (et donc les problèmes choisis par Nicolas, les confrontations plus sérieuses, et les solutions trouvées par Nicolas) dans l'œuvre complète de MCMM.
*Je tiens à préciser que les consignes ont (pourtant) été respectées...
**Rappelons ici que ce n'est pas donné : voir cette page.
Nicolas est un être généreux par nature (C'est ce que donne une lecture rapide de l'intrigue). Cela tombe bien, c'est aussi un homme fortuné (enfin...je n'en dis pas plus pour le moment).
Je souhaite consacrer un volet aux dons «matériels» (au sens large) individuels. Pour comprendre mon engouement sur le sujet, ce numéro de spécimen devrait suffit.
L'argent ne fait donc pas le bonheur, mais contribue...à faire celui des autres ! Ça, Nicolas, il l'as bien compris...et vous aurez compris qu'il est dans la situation du millionnaire du reportage qui décide de tout plaquer pour vivre simplement (on en reparlera).
C'est ce qui le mènera à cette première expérimentation (désolé de dévoiler le scoop ainsi, mais je joue ici la carte de la superstition) : Nicolas est un cycliste assidu, et il découvre un jour le vélomobile. Ni une, ni deux, il s'en achète un (et même plusieurs !) dans la foulée. Trouvant le concept si génial, il s'étonne que si peu de monde franchisse le pas**, y compris - comble du comble ! - chez les vélocouchistes passionnés.
C'est là qu'au détour d'une conversation, Sylvain (qui a les pieds sur terre avec son salaire d'ingénieur consultant) lui dit : «eh bah t'as qu'à leur offrir, tu verras s'ils n'en veulent pas !». Comme il en avait largement les moyens, Nicolas décida de prendre Sylvain au moment. Quelques minutes pour dessiner le projet avec Sylvain, et quelques semaines à peine pour le mener à exécution : offrir une année de la production mondiale de vélomobiles aux passionnés.
À l'aide de quelques contacts côtés constructeurs, côté revendeurs, il a pu estimer le volume de l'offre (plus pour évaluer la demande potentielle que pour chiffrer le coût de l'opération...). Puis il a fait le tour des milieux spécialisés (Forums, salons, événements vélos couchés) et a regardé le carnet de commande des constructeurs. Il a alors remboursé toutes les commandes passées depuis le 1er janvier, et paie les commandes prise jusqu'au 31 décembre de l'année en question (rendez-vous compte, je décris là le rêve de tous les aspirants vélomobilistes, dont je fais partie !).
Malheureusement, tout n'est pas si simple. L'opération engendra un bond dans les commandes qui allongea considérablement les délais de livraison, et les revendeurs se sont retrouvés littéralement saturés, ce qui n'était d'ailleurs pas bon signe pour les éventuels retours SAV.
Une grosse pagaille qui au final se terminera bien pour tout le monde, en particulier pour les nouveaux acquéreurs qui ont vu leur rêve inespéré se réaliser (dans le pire des cas au bout d'un an, mais qu'est-ce un an de bonheur dans l'attente du père Joël par rapport une dizaine d'année d'épargne à la dure ? Les acheteurs remboursés ont également apprécié attendre six mois de plus pour avoir une machine gratuite...). Mais dans cette expérience grandeur nature, dans un «petit» univers de l'économie aux paramètre (relativement) simple, Nicolas a bien compris que non, l'argent ne fait pas tout....
La suite (et donc les problèmes choisis par Nicolas, les confrontations plus sérieuses, et les solutions trouvées par Nicolas) dans l'œuvre complète de MCMM.
*Je tiens à préciser que les consignes ont (pourtant) été respectées...
**Rappelons ici que ce n'est pas donné : voir cette page.
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Mon combat contre les maîtres du monde
lundi 2 septembre 2013
Histoires de couple : mais de quoi je me mêle ?
Fort de ma légendaire «pauvreté matrimoniale»*, j'ai osé inclure deux histoires de couple au cœur de l'intrigue. Contrairement à celle du couple formé par Alexandre et Ilizana dans le deuxième volet de la trilogie, quasiment invisible, ou même celui suggéré en toute fin du premier volet (je n'en dis pas plus, spoil inside), nous avons ici affaire à deux couples dysfonctionnels.
Pour le premier, Alana et Nicolas, Cela se termine d'entrée de jeu par une séparation pure et simple, ce qui aura une forte incidence sur la suite des événements. Malgré tout, les ex-tourtereaux seront bien obligés de rencontrer pour trouver une solution à la crise qui les traverse (mais quelle crise ?)
Pour les seconds en revanche, cela tiendra une partie de l’intrigue, mais les mauvaises langues diront que c'était couru d'avance. En effet la copine de Sylvain (qui apparaît à la fin du volet «Annecy»), est une forte tête, d'une personnalité plus prononcée (Alana est invisible à côté d'elle). Belle et brillante, elle n'est pour autant ni possessive ni manipulatrice. J'ai essayé de de décrire une relation conflictuelle qui n'a pas vraiment de cause possible.
Vais-je faire de ces deux histoires deux témoignages crédibles ? Réponse bientôt (enfin je l'espère).
*Il s'agit plus de sobriété que de détresse matrimoniale, alors s'ils vous plaît, ne m'envoyez pas de mails apitoyés sur ce sujet !!
Pour le premier, Alana et Nicolas, Cela se termine d'entrée de jeu par une séparation pure et simple, ce qui aura une forte incidence sur la suite des événements. Malgré tout, les ex-tourtereaux seront bien obligés de rencontrer pour trouver une solution à la crise qui les traverse (mais quelle crise ?)
Pour les seconds en revanche, cela tiendra une partie de l’intrigue, mais les mauvaises langues diront que c'était couru d'avance. En effet la copine de Sylvain (qui apparaît à la fin du volet «Annecy»), est une forte tête, d'une personnalité plus prononcée (Alana est invisible à côté d'elle). Belle et brillante, elle n'est pour autant ni possessive ni manipulatrice. J'ai essayé de de décrire une relation conflictuelle qui n'a pas vraiment de cause possible.
Vais-je faire de ces deux histoires deux témoignages crédibles ? Réponse bientôt (enfin je l'espère).
*Il s'agit plus de sobriété que de détresse matrimoniale, alors s'ils vous plaît, ne m'envoyez pas de mails apitoyés sur ce sujet !!
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jeudi 18 juillet 2013
Exercice de style : utiliser l'actualité pour rédiger un aperçu du roman
Voilà que je me grille la politesse ! Avant même d'avoir achevé mon billet sur la physionomie de ma trilogie (admirez l'effet Retour dans le Futur, allusion à ce rétrolien qui n'existe pas encore !), voilà que je suis en mesure de vous présenter une petite démo du troisième volet : Mon combat contre les Maîtres du Monde.
Synopsis [de la démo] : Nicolas, qui travaille en étroite collaboration avec Sylvain, vient le retrouver pour récupérer son rapport mensuel de veille des initiatives («une bonne idée pour changer le monde»). Le sujet du jour est non seulement un sujet d'actualité, mais en plus très sensible. J'espère qu'en m'appuyant moi aussi sur l'actualité, qui plus est d'un sujet sensible, je n'attirerais pas vos foudres comme l'a fait Sylvain...
Pour la première fois depuis près d'un an, je pouvais deviner le contenu de la veille des initiatives réalisés par Sylvain. Malheureusement, le sujet du jour n'étais pas glorieux.
-Alors comme ça on ne peut pas faire plus gonflé que Dick Demon ?
-Si tu penses à Eddy Shinen, je ne suis pas sûr qu'on puisse encore parler de «Robin des bois»...As-tu seulement le titre de l'Expé : «Un forcené prétend pouvoir faire sauter toutes les centrales thermiques à flamme françaises» ?
-Ça ne vaut pas Weevers : «L'homme qui valait 1 milliard». « Le procès du terroriste Eddy Shinen, qui a commencé ce matin, livre ses premières informations.»
-Sylvain, l'actualité ne te réussit pas. Je t'avais demandé une période de recul sur ce que...
-On ne peut pas dire que j'en manquait pour mon dossier des Kickstarters !
-Sylvain....il y a ce qu'on appelle un juste milieu. Pour le kickstarting, c'était clairement trop tard, le site était même en ligne. Comment aurais-je pu le soutenir ? En donnant un euro à chaque projet ??
-Non, simplement participer à sa promotion, le faire connaître au grand public...
-Revenons à ton dossier de ce mois, que t'as du pondre en quelques jours si je comprend bien.
-Les délais ne présagent pas de la qualité...
-Passons. Pour cette affaire, si je comprends bien, le type a infiltré en une nuit les trente sites de production thermique à flamme de France, avec une centaine de complices seulement, a fait déposer près des zones sensible un «outils» et son mode d'emploi, et tout ce beau monde serait reparti incognito ?
C'est à peu près cela. Une nuance à apporter : Il a présenté six outils différents. Les réalisations serait assez sommaires, ce qui en fait leur force, et le fait qu'elles soient tenues confidentielles. De plus, trois d'entre elles ne passent pas aux détecteurs de métaux.
-Et il a clairement dit avoir fait cela pour contrer les écologistes qui infiltrent les centrales nucléaires ?
-Non, le procès a apporté des précisions utiles là dessus : il n'a été qu'inspiré par les écologistes, mais il avait déjà pour but de faire un presqu'attentat pour lever des fonds. Il commentait d'ailleurs «Tout le monde me prend pour un fou, sauf les spécialistes qui connaissent bien le sujet. Je suis en négociations avancées pour faire acheter mon silence.». Et effectivement, personne ne l'avait pris au sérieux au point qu'il a pu obtenir sa rançon avant de se faire arrêter...
-Je sais que Léo, si. Lors de notre dernière entrevue, nous commentions les précédentes infiltrations de ces terroristes écologistes.
«-Ils jouent à un jeu très dangereux», m'avait-il dit. «Les centrales à flammes sont bien plus vulnérables. Considérées comme moins critiques, elles sont moins surveillées, et il suffit que des terroristes aient quelques notion en électricité pour faire de gros dégâts». Et aujourd'hui, nous avons ce crétin qui vient de faire le rapprochement entre électricité, centrales thermiques et terrorisme.
-Pas si crétin que ça ! Il n'a jamais fait ce rapprochement, il a d'ailleurs pris le temps de monter une opération simultanée, très coûteuse pour lui, pour mettre l'accent sur le risque de blackout. Et il est vrai que quelques centrales suffisent pour un blackout, pas besoin de faire tomber les trente.
-On dirait presque que tu prends sa défense. Mais c'est vrai, Léo m'avait expliqué cela. Les centrales à flamme sont des outils de production d'ajustement, donc plus sensibles que les centrales nucléaires, dévolues à la production de base. Mais plus que le risque stratégique, c'est la vulnérabilité intrasèque d'une centrale électriquequi pose problème...Maintenant il suffit que des terroristes s'intéresse à la question ici ou ailleurs et on est foutus. Avec tout ça, le type se dit un bienfaiteur de la planète ? Mon œil !
-Tu noteras qu'il coopère pleinement à la police. Il donnera pas mal d'infos utiles pour compliquer la tâche à ses successeurs. D'ailleurs, il n'avait vraiment pas l'intention de récupérer sa rançon. Il est conscient qu'il n'échappera pas à la prison, par le simple fait qu'il protège ses complices.
-Il ne touchera pas à sa rançon ? Mais elle a bien été payée pourtant ?
-Oui, mais il n'a pas touché un centime ! Si je t'en parle, c'est bien parce que ce génie a réussi à extorqué 1 milliard d'euros pour soutenir des ONG dont des associations caritatives.
-Il aura échoué sur un point : il s'agit d'argent public et non privé, ce qui aurait été plus intéressant en ces temps de disette économique...
-Il le sait bien. Et il espère que c'est que ce que fera son successeur.
-Pourquoi tu me regardes comme ça ??
-Ne peut-on pas y voir une piste ? Regarde. Considérons que ce soit un coup raté. Il a quand même levé en une semaine un milliard sur des fonds publics Somme judicieusement calculée : Shinen se vente d'avoir été en mesure de réclamer dix fois plus, mais ne voulait pas que son action soit le prétexte d'ajustement sociaux. Il estime que le potentiel auprès d'intérêts privés 100 fois supérieur, les multinationales sont clairement visées.
-Et qui est-ce que tu crois que j'affronte moi ? C'est toujours contre elles que je me bats.
-En cas d'échec sur le volet politique, peut-être qu'une menace stratégique ...
-J'ai beaucoup essayé sur le plan politique. d'ailleurs politique et financiers sont très liés à ce niveau de jeu. Moi aussi je rêve devant les 700 milliard de budget publicitaires annuels, moi aussi je fantasme à l'idée de détourner 1‰ du budget mondial de l'armement. mais contrairement à ce type, je suis réaliste. Un coup de force ne suffira pas. La fin ne justifie pas toujours les moyens.
-Tu es bien difficile aujourd'hui, toi qui t'emporte toujours d'optimisme face à mes propositions...Serais-tu jaloux de ce qu'a réussi ce type ?
-Pas le moins du mond...Bon tu as raison, je devrais peut-être regarder ça à tête reposée...
Notes de fin de lecture :
-Pardonnez-moi les noms de journaux pourris. Je n'étais pas sûr de vouloir choisir de vrais nom de journaux, n'étant pas sûr par exemple de bien représenter leurs lignes éditoriales.
-La forme très «dialogue» n'est pas spécialement recherchée, mais me vient très spontanément. Voyez-y la marque d'un texte peu travaillé, non par paresse mais par contrainte de temps. J'espère que mon inspiration aura réussi à le rendre intéressant pour compenser.
Rendez-vous le moins prochain pour l'article précédent et à la rentrée pour des [fausses] nouveauté alléchantes !
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jeudi 31 janvier 2013
MCMM : Nicolas rencontre Léo...pour une affaire de la plus haute importance ! [MAJ 13/09/13]
Suite à une présentation TED de Sylvain dont je vous parlerais un peu plus tard, Nicolas choisit Sylvain comme conseiller. Son rôle semble plus symbolique que stratégique, et pourtant, Nicolas voguera de succès en succès comme vous le savez bien. Un succès faisant de l'ombre à de nombreux intérêts industriels mais qui n'est pas pour leur déplaire : si la force du Comex tient à la personnalité de son dirigeant, il suffit d'en prendre à ce dernier pour reprendre le dessus.
Sur ce point, Nicolas aurait pu se croire à l'abri, tant il a passé une enfance modèle, un parcours d'étudiant exemplaire. Mais quand les équipes de détectives privés rentrent bredouilles, elles collaborent avec les journalistes de la presse à scandale.
C'est au bruit des premières rumeurs que Nicolas s'inquiète. Elles ont beau être fausses, elles ont l'ennuyeux détail de ne pas être infondées. Toutes partent d'un événement récent : la rupture entre Alana et Nicolas. Les journalistes n'ont pas manqué d'imagination, ce qui aurait pu être bon signe pour Nicolas si ces derniers n'avait fait l'essentiel : assurer une cohérence entre les rumeurs par le point de départ commun.
Alors que les rumeurs sont bien avancées, Nicolas doit se décider : doit-il continuer à les ignorer, pour éviter d'exprimer une inquiétude ou de leur donner de l'importance ? Ou faut-il faire une réponse officielle pour éviter un emballement du phénomène ?
Comme il a rencontré Léo récemment, Sylvain suggère à Nicolas de lui en parler. Ce faisant, Léo va jouer un rôle plus déterminant que ni l'un, ni l'autre n'avais imaginé. Pourquoi une telle importance de Léo ? Que décide de faire Nicolas ?
Sur ce point, Nicolas aurait pu se croire à l'abri, tant il a passé une enfance modèle, un parcours d'étudiant exemplaire. Mais quand les équipes de détectives privés rentrent bredouilles, elles collaborent avec les journalistes de la presse à scandale.
C'est au bruit des premières rumeurs que Nicolas s'inquiète. Elles ont beau être fausses, elles ont l'ennuyeux détail de ne pas être infondées. Toutes partent d'un événement récent : la rupture entre Alana et Nicolas. Les journalistes n'ont pas manqué d'imagination, ce qui aurait pu être bon signe pour Nicolas si ces derniers n'avait fait l'essentiel : assurer une cohérence entre les rumeurs par le point de départ commun.
Alors que les rumeurs sont bien avancées, Nicolas doit se décider : doit-il continuer à les ignorer, pour éviter d'exprimer une inquiétude ou de leur donner de l'importance ? Ou faut-il faire une réponse officielle pour éviter un emballement du phénomène ?
Comme il a rencontré Léo récemment, Sylvain suggère à Nicolas de lui en parler. Ce faisant, Léo va jouer un rôle plus déterminant que ni l'un, ni l'autre n'avais imaginé. Pourquoi une telle importance de Léo ? Que décide de faire Nicolas ?
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lundi 20 août 2012
Ni une, ni deux, mais trois histoires pour le prix d'une !
L'évidence s'est imposé à moi vendredi soir, au boulot (qui a dit que les tâches répétitives étaient à bannir du milieu professionnel ? Parfois elles ont du bon….). Pour améliorer la cohérence de mes écrits «autour d'Annecy», ce n'est pas sur deux projets qu'il me faut travailler (DCAA et le p'tit nouveau), mais bien trois.
Et oui, trois !!!! Mais quel est donc le troisième venu ? Encore un nouveau projet à ajouter au reste ? Non, non, cette troisième partie, j'ai déjà commencé à travailler dessus. En effet, j'ai une histoire centrée sur Léo (partie Annecy), une nouvelle centrée sur Nicolas, mais j'ai aussi celle centrée sur le narrateur initial du projet, basée à Clichy, autour de cette classe de Terminale. Il est donc logique que ce soit une oeuvre séparée dans cette trilogie.
Ce qui n'est pas une mauvaise chose en soit : FINI la contrainte de devoir entrelacer les texte, de trouver des éléments communs, d'équilibrer les contenus….Soit beaucoup de travail en moins ! En revanche, je vais devoir trouver au moins deux autres titres, et comme Léo est pour le moins statique (en bilan net), je ne sais pas si je pourrais garder l'idée d'un itinéraire (De Clichy à Annecy, d'Annecy à …? et de cette ville à encore une autre !). «Pire» [en terme de travail, mais mieux en terme d'intérêt pour vous], je vais devoir développer des éléments d'intrigue que j'avais laissés à l'état de moignon pour que le nouveau DCAA soit intéressant en tant qu'oeuvre à part entière.
dimanche 19 août 2012
Une suite pour DCAA ?
Cela fait quelques temps que j'avais des idées qui ne pourraient pas être développées dans De Clichy À Annecy. Depuis quelques jours, j'ai pu cristalliser ces idées sur un schéma d'intrigue suffisant pour développer une vraie histoire. À ma grande surprise, cela pouvait se faire dans le décor développé dans DCAA, ce qui rend l'idée autrement plus intéressante !
«Quoi ? Tu n'as pas encore fini DCAA que tu travailles déjà sur une suite ?»
Tout d'abord, ce ne sera pas vraiment une suite, dans le sens que cela pourra se lire sans avoir lu DCAA (mais ce serait dommage, d'autant plus pour les risques de spoil). Ensuite, travailler sur plusieurs projets en parallèle n'a rien d'exceptionnel, et pour moi, cela devrait plutôt être salvateur (je serais moins frustré par tout ce qui ne figurera pas dans DCAA). La répartition du temps de travail en tiendra compte également, puisque j'ai hâte de vous aguicher sur De Clichy À Annecy pour vous donner envie de lire la suite !
Deux mots sur cette nouvelle histoire tout de même ?
Nicolas est le fils d'un dirigeant d'une grande entité, le comité d'éthique, qui a pour vocation de donner des règles de bonnes conduite aux grandes multinationales.
Héritant de la direction du Comex, Nicolas souhaite lui donner plus d'envergure en attaquant frontalement les problèmes ayant motivé la création du Comex. Il souhaite intégrer une dimension sociale à l'économie mondiale, en travaillant sur la synergie entre économie et politique.
Le projet est très ambitieux, il faut cerner les enjeux, les acteurs, les intérêts croisés…et surtout attaquer de front des institutions puissantes qui ne vont pas se laisser compter. Effectivement, l'influence du Comex devient trop pressante pour ces dernières, et un beau jour, Nicolas, pourtant irréprochables sur bien des points, se trouve victime d'un ad hominem. Ce dernier est imparable, puisque fondé sur des faits réels. Nicolas pourra-t-il se relever de cette attaque et mener à bien son projet ?
Et maintenant, je m'en remets pour conclure cet article au traditionnel «W&S» ! («Wait and See» pour vous, «Work and Sweat» pour moi !)
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