dimanche 21 février 2016

De la sélection naturelle dans l'écriture

Ce soir, cela m'a pris comme ça, je me suis replongé dans mes écrits. Je débordais d'enthousiasme, prêt à compléter un chapitre que j'avais commencé pour y ajouter une brillante idée «dont tout le monde s'emparera». 

Et puis j'ai déchanté. En cherchant le chapitre en question, je suis tombé sur des ébauches de chapitres à peine commencées, pour lesquelles je sais avoir eu de grand projets, et qui avec le temps, bah, je n'ai plus les idées de ces grands projets en tête. Je me rends compte aussi que j'ai trop écrit de textes, ou du moins, je me suis donné des horizons trop ambitieux pour que ce soit viable. «Il y a du ménage dans l'air !».

Je suis à l'aube d'un grand tri dans ce premier jet. Et ça va faire mal. Toutes les idées de chapitres aux fondements ténus vont tomber, de même que ceux menant à des paris intenables. C'est comme si le temps m'avait donné le recul nécessaire à faire ce tri de bon sens, comme s'il s'opérait une sélection naturelle des idées. les plus pertinentes restent et vont être développées, les autres vont être éliminées petit à petit.

C'est à la fois réjouissant...et décourageant. Car du tri de cette ampleur, j'en ai déjà fait sur les premiers tomes, et je sais que c'est beaucoup de travail, mais surtout du travail ingrat : on n'est pas ici dans la recherche de cohérence (si un peu, mais un petit peu seulement), pas dans le développement d'une idée, dans une enquête pour peaufiner un contexte, des recherches pour rendre crédible une situation. Non, juste du tri, et donc de la manipulation d'extraits peu agréables à lire, ou de la mise à mort de petites perles «parce que ça ne colle pas». 

Et dans tout ça, le petit nouveau, «Envoyé Spécial» ne me facilite pas forcément la tâche : dans quel mesure vais-je devoir le prendre en compte pour ce ménage ? Puisqu'à priori, il ne peut ni fusionner, ni absorber «Mon Combat contre les maîtres du monde» ?

mardi 15 décembre 2015

[Envoyé Spécial] : 20 jours pour faire ses preuves

Mon intention avec ce billet n'est pas de vous faire peur avec une énième idée de projet qui pourrait ne pas aboutir, mais vous partager l'enthousiasme que j'ai de travailler sur une nouvelle idée...et ce malgré ma formation !

En fait, c'est à cette dernière que dois l'idée, il se trouve qu'elle est éprouvante à m'en retourner le cerveau. De quoi forcément, stimuler l'imagination. Enfermé dans mes «Référentiels métier» (3500 pages à connaître quasi par cœur, aussi bien à l'écrit, qu'à l'oral, qu'en gestes métiers), je ne peux me permettre de consacrer mon «énergie» (petit clin d'œil à «ma team») à autre chose (plus d'autres lectures, si ce n'est que ponctuelles, plus d'autres projets intellectuels sur lesquels travailler en parallèle...). Un sacrifice momentanée, mais nécessaire. 

Je suis malgré tout dans une phase délicate où j'ai fait mes preuves, même si le plus dur reste à venir. l'occasion de mettre a profit mes «vacances» de fin d'année (pauses aménagées pour débrancher complètement, sinon on ne tiendrait pas le coup !!). L'occasion donc pour moi de développer une idée qui m'a été suggérée par ma team, celle d'un envoyé spécial incompris de son entourage...

-Envoyé spécial ? Mais qui est-il ? 
-Vous le connaissez déjà !! Un indice : qui parmi mes protagonistes est vraiment spécial ?
-Quelle est sa mission ? 
-Ah, ça, si vous saviez...et si je vous répond «rien de moins que sauver le monde» (du moins, éviter un gros incident diplomatique) ? 
-Et comment ?
-Je ne rentrerais pas dans les détails pour le moment, mais imaginez un scénario (une fois de plus !!) similaire à l'épisode «Enlèvement» du Clown, un procédé mêlant celui de Brown et Marty et celui de Sophie et Finot, le tout étalé sur 3 ans avec cinq objectifs principaux : «l'embauche», «la formation», «la mutation»,«l'infiltration» et «le grand final». Bien sûr, chaque objectif doit être mené à bien avec une précision quasi-chirurgicale, pour être au bon endroit au bon moment là où doit se jouer le drame final. Et à cela, seul un duo de choc peut y parvenir
-Un duo ? Mais de qui s'agit-il ?
-Relisez le résumé de l'intrigue, vous comprendrez qui sont les deux plus à même de mener cette mission. Et non, il ne s'agit pas de Léo et Sylvain...

Au fait, pourquoi 20 jours ? Car je reprends les cours le 4 janvier, je dois développer d'ici là une base de travail suffisamment convaincante pour considérer me dire que je pourrais poursuivre sur cette voie au delà.

samedi 11 juillet 2015

Surprise ! Ce soir je te sauve la vie ! ;-)

Cette phrase prendra tout son sens pour ceux qui auront lu le chapitre du diner chez Nicolas (et les chapitres encadrant) plus d'une fois.

Eh oui, en cette semaine, et surtout en ce weekend de surprises, clin d'œil à ma maman chérie :-) Je me devais de vous parler de surprises.
Souvenez-vous du billet du 29 mai 2012. Oui, la triple farce. Je vais vous en dire un petit peu plus [à peine plus !] à ce sujet. 

Léo revient au Japon, mais tout ne se passe pas, mais vraiment pas comme prévu. Tout se passe même comme un cauchemar éveillé. Et pour cause...

Je ne vais pas aller trop loin dans les révélations, mais c'était «normal» que ça se passe ainsi, comme on le comprend le lendemain. Et pourtant, tout ne s'est pas passé comme prévu dans cet «imprévu» (car l'«imprévu, ça dépend pour qui...), mais alors non pas sur un, mais sur deux niveaux !! Et qui est au dernier niveau selon vous ? Réponse dans le troisième tome de la trilogie (mais on peut le comprendre en lisant le chapitre chez le médecin du travail ;-)

mercredi 1 juillet 2015

[Billet d'humeur] Et si ?...

Note de rappel : en choisissant de suivre l'avancée de mon projet d'écriture de roman, vous signez implicitement pour vous tapper tous les billets d'humeurs quand  sa progression est au ralenti...).

Je serais en vacances ce mois de juillet. L'occasion d'avancer sur l'écriture de ma trilogie ?

...Sauf que mes vacances vont être très studieuses, aussi je ne m'avancerais pas sur ce point. 

Pourtant, le reste du projet se décompose en 80% de travail et 20% d'inspiration. En gros, il me «suffirait» de passer du temps dessus pour boucler le tout. Mais ce temps ce fait rare...

Ce qui ne veut pas dire pour autant que vous n'aurez rien à moyen terme. J'ai compris il y a peu que j'avais de l'or dans les mains, et ce depuis 3-4 ans. Une opportunité de taille, mais avec une contrainte majeure. À ce stade, tout est une histoire de décision, qui, manque de bol sera de plus en plus facile à faire pencher pour un oui avec le temps (en gros j'aurais largement le temps de sortir la trilogie d'ici là...). 

Peut-être que l'idée, qui ne m'était jamais venu à l'esprit (tant elle me paraissait absurde) reprendra sa place originelle sous peu (aux oubliettes), peut-être qu'elle fera son chemin jusqu'à changer radicalement la face de ce blog ainsi que celle de tous mes autres, et peut-être même davantage ! Quoiqu'il en soit, je me souviendrais que cela a commencé dans un TGV, mais ce n'était (à quelques jours près) pas un 1er juillet...

jeudi 21 mai 2015

La vengeance de Maurice

Vous souvenez-vous de cet ignoble personnage ? Si si, Maurice, celui qui a fait le MBA, qui ne croyait jamais pouvoir apprécier l'automobile (non, ce n'est pas ça qui le rendait ignoble...), mais qui a retourné sa veste quand il a vu qu'il pouvait y faire affaire ? 

Et bien c'est aussi un protagoniste de MCLMM ! Sauf qu'entre temps, il a pas mal changé ! «Mais comment est-ce possible ?» C'est quelque chose que vous comprendrez un peu plus tard (quand moi aussi, j'aurais changé, et publié la trilogie, tiens !)....

Immanquablement, Maurice s'était fait des ennemis, voire même tourné à dos ses propres amis (on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs, qu'il disait). Et avec sa nouvelle situation (qui l'amène à faire des recommandations à Nicolas, c'est dire !), la donne change. Ceux qui n'ont pas cru en lui sont une source de rancœur. Mais Maurice est devenu bon et généreux, alors il va devoir composer avec ses sentiments contradictoire. Moi même j'ai une idée d'une ignoble solution qu'il a pu trouvé, mais j'ai tout de même besoin de le voir expérimenté pour voir si c'est plausible. Toujours est-il que sa loyauté à lui est resté intact. Reste à voir à quel prix.

Je me suis inspiré de mes lectures récentes pour écrire ce volet, très intéressantes et très riches en enseignement. Lectures trop importantes pour que je les garde pour moi. Je vous en toucherais un mot à l'occasion dans mon blog perso, ces textes font partie pour moi des indispensables !!

En attendant, j'ai bien d'autres types de textes qui me sont indispensables, alors sur ce, je vous laisse avec cette page de suspens, en espérant me libérer tant que cela sera possible =)

samedi 16 mai 2015

MCMM vers des prises de positions explicites ?

Vous le savez peut-être, mais je suis en hibernation «sociale» pendant un an. Ou plutôt, je rentre petit à petit dans une sorte d'hibernation car je suis une formation particulièrement intensive mais ô combien importante !

Pourtant l'envie de lire (autre chose que mes cours) et celle d'écrire demeure bien présente. Et moi qui me plaignait de ne pas avoir suffisamment d'idées pour MCMM, voilà que l'actualité (et le contexte mondial dans son ensemble) m'en fournissent tout plein !

L'idée du moment, ce serait deux Interlocuteurs (je mets en avant ce mot car c'est ainsi que j'aimerais désigner les personnage que va rencontrer Nicolas pour mener à bien son combat) qui ont une histoire liée à la religion. L'un des deux sera un prisonnier politique, ami proche de Nicolas qui ne parvient pas à le faire libérer, mais à le préserver en vue de son jugement (qu'il arrive à faire trainer...), l'approche serait assez décalée, voire humoristique, mais vous aurez compris qu'il s'agit d'un hommage à Raïf Badawi.

Le deuxième, pour faire plus fort, sera carrément une personne morale. Oui, pas un individu en cher et os. Et carrément une épine dans le pied de nicolas car ce serait une association à missions humanitaire, dont Nicolas devient le parrain...alors que cette dernière est catholique avant d'être humanitaire. Là vous imaginez toutes les questions intéressantes que je vais aborder, je n'ai pas encore fait de liste que je m'en frotte les mains, l'une d'elle m'est simplement venue de l'actualité !

Et j'ai un ou deux autres textes sur lesquels je travaille, je vous en fais part dans un prochain billet.

lundi 26 janvier 2015

Questions de foi (suite)

Un petit mot sur Mentes. D'un naturel cultivé, Mentes a fait le choix de faire un DEA de sociologie là où ses anciens camarades de classe sont devenus ingénieurs. Quelque part ce parcours universitaire fut un exutoire pour Mentes : il n'arrivait pas à comprendre comment on pouvait être croyant, et se moquait même de ses camarades de classe, leur affligeant une argumentions appuyée sur un solide esprit critique. Avec son DEA, Mentes cherchera plus à comprendre qu'à dénoncer.

Arrêtons-nous à présent sur Alana (encore et toujours !). Alana est agnostique. Oui, c'est comme ça. Comment l'expliquer ? Je prendrai en considération son parti, disant qu'une explication serait une justification à posteriori. Cela lui fait prendre du recul dans les discussions, soulever des attitudes "que le fait d'avoir raison ne justifie pas". 

Or il se trouve que Mentes et Ilizana ont été très proches ! Comment Mentes a-il composé avec l'agnosticisme d'Alana. Il se trouve que ce fut une expérience très enrichissante. Cela se traduit-il dans son mémoire ? Comment Alana considère-t-elle l'attitude de Mentes ? Trouve-t-elle également des réponses dans les travaux de Mentes ? Vous en saurez plus en lisant De Clichy À Annecy (bon du coup, faut que bosse pour le terminer !) !