jeudi 24 mars 2011

2003 : retour du Japon et "Facts about Pilotage Passion"

Je commence par le proverbe du jour (une fois n'est pas coutume, non c'st pas celui-là auquel je voulais faire allusion) :


Les promesses les plus ambitieuses sont les plus difficiles à tenir.


Ce truisme me servira d'excuse pour ne pas approfondir dès ce billet la résolution de la chronologie, comme promis précédemment. Je ne voudrais pas faire une nouvelle promesse intenable, mais je souhaite lui dédier un billet...À l'occasion du prochain 17 juin ?


Alors que tout me prédisposait à "oublier temporairement" DCAA, j'ai été pris par un soubresaut d'idées et d'inspirations autour de la période Pilotage Passion, l'association montée par Léo et Sylvain. La situation du diesel en France, qui est à son paroxysme (on ne peut faire pire, et ça ne fera qu'aller mieux, une assertion un peu bizarre mais là n'est pas le sujet), m'a inspiré d'officialiser la démarche du duo dans cette préoccupation, par la visite d'un comité d'éthique. Car Pilotage Passion doit relevé un défi double : protéger l'image du sport automobile, ce qui sous-entend protéger l'image de l'automobile (et donc limiter ses dérivés tels que la diésélisation du parc et l'insécurité routière). Voilà j'en ai trop dit, je passe à la suite...


Pilotage Passion va donc copier la BAD sur un certains nombre d'initiatives, j'écris sur deux d'entre elles en ce moment. Mais il va arriver un certain nombre d'anecdotes, de "facts" (comment traduire cette acception du mot ?), que je suis en train de lister également. 


Tout cela se passe donc entre 2003. 2003 marque le retour de Léo en France après sa saison japonaise, pour se consacrer pleinement à Pilotage Passion. Son retour n'a pas été sans péripéties, il suffit de voir l'épisode au cœur du texte "La vraie histoire" avec les sportives du dimanche. Faute de temps, je cite et je vérifierais plus tard si j'ai bien fait référence à cet épisode.


2003, c'est aussi l'année de la course de Gala de Deep Forest. Pourquoi et comment Léo a-t-il participé à cette course. Si jusqu'il y a quelques mois, la réponse adéquate était "parce que je le veux", aujourd'hui, cela découle d'une suite logique d'évènements. Évènements qui s'avère plus ou moins constructifs pour l'intrigue et la description de Léo (génial, donc !). Ce sera d'ailleurs, sauf incidents, l'objet de mon prochain billet.


Enfin, le sus-cité épisode japonais de 2003. J'ai l'impression de me répéter, mais la scène que j'appellerais "la scène de la maison", qui se déroulait initialement avec Caroline (qui la pauvre est la seule "des 4" à n'avoir bénéficié d'aucune forme de résurgence suite à la réforme de décembre 2009), arrivait comme un cheveu sur la soupe. Encore un ? Et oui, j'avais tendance à servir des soupes très chevelues jusque là. C'est de moins en moins vrai. L'épisode de la maison relève désormais de mon génie du double sens. Comprenez par là qu'une lecture de cet intermède japonais vous donnera une version des faits, mais qu'une inspection, une lecture entre les lignes vous en donnera une autre, surprenante à bien des égards...Mais il est peut-être un peu tôt pour parler de ça ?


Prochain billet : Léo victime et agresseur







jeudi 20 janvier 2011

Le Couple des Vacances Nouveau est arrivé !

Avant de vous parler de la chronologie, un petit billet pour vous annoncer que finalement, j'ai bel et bien travaillé sur le couple des vacances ! Les chapitres 61 à 69 étaient longtemps restés inchangés, car j'étais si bien inspiré lorsque j'ai entrepris de les écrire que je les avais (trop vite) sacralisés. Il faut donc croire (croire au sens du chapitre 66 =) que j'étais encore plus inspiré en ce début d'année, puisque j'ai réalisé une refonte quasi complète de cette partie. Et une formidable complétion. Et même un sacré ménage !

Pour faire court, j'ai décrit la fameuse "Escapade de La Défense", j'ai complété le texte de la soirée chez Bastien (et au passage, changé un lien de parenté concernant Régis), Réécrit le rêve sur les coquilles Saint-Jacques, supprimé celui du conseiller sportif (la raison est simple, le narrateur devait rencontrer un personnage super important et super mystérieux, et ...j'ai totalement oublié de qui il s'agissait, ayant arrêté la rédaction juste avant la rencontre, il y a de cela plusieurs mois/années...), et complètement, mais complètement réécrit la soirée chez le père de Doriane, qui à cause du reste, n'avais ni queue ni tête, ni raison d'être, et qui est désormais primordiale. Il restait alors un repas, que j'ai tenu à garder tel quel car mon père m'a indirectement fait comprendre que c'était l'un des passages les plus réussis. Vous aurez donc le droit de (sa)voir de quoi il s'agit.

Cet intermède du couple des vacances, coincé entre la partie Clichy et la partie Annecy, est devenu un point d'entrée à la suite de l'intrigue (vous comprendrez mieux avec la chronologie). Si l'on pouvait le supprimer sans nuire à la compréhension de la trame principal, maintenant que je l'ai retravaillé ce n'est plus le cas. Et pourtant, mon travail a été si efficace que l'on pourrait résumer les 90 pages par cette phrase : "C'est l'histoire de Doriane qui souhaite dire "quelque chose" au narrateur...Mais... Il y a toute une série de "mais" derrière cette phrases qui font, mis bout à bout...pas loin de 90 pages :-D

Le dernier texte, de par son contenu, m'a inspiré le tout début du récit. Mais vraiment le tout début, les premiers mots du narrateur, les premières lignes du roman. Et ça se tient tellement bien !...Il ne me reste plus qu'à dérouler la partie Clichy, avec le semblant d'effet boule de neige que j'entrevoie, ont peut espérer que je ne sois pas loin du projet finalisé. Restera la question des nombreux trous, et de l'imbrication Clichy/Annecy, autant dire beaucoup de travail mais pas forcément le plus compliqué.

Car toi, lecteur qui me suit depuis ne serait-ce que quelques billets, tu as compris que mon gros problème était la chronologie. Et bien que dirais-tu si je t'apprenais qu'elle est presque finalisée ?

Je vais ménager encore un peu le suspens, car le billet suivant devrait porter sur la partie Clichy, puisque vous avez deviné que je travaille dessus. Il faudra attendre le billet d'après pour que je apprenne comment j'ai vaincu ma bête noire.

mercredi 12 janvier 2011

"It's all About Sabine"

Vous l'aurez peut-être deviné, Sabine est le pseudo de l'une des personnes à qui je rends hommage dans DCAA. C'est en fait la dernière chronologiquement (rencontrée pas plus tard que la semaine dernière), et croyez-moi, je lui dois beaucoup.

Si le virus GT5 ne m'avait pas plus assommé que ma grippe, je vous aurais écris en début de semaine pour vous dire que j'ai décidé de laisser un peu Alana de côté (chapitres 9 à 10bis), pour revenir sur la partie Clichy...enfin sur le couple des vacances (que je considère à cheval sur les deux). Lorsque j'ai rencontré "Sabine" (comprenez "celle qui m'a inspiré Sabine", cf billet précédent), je m'étais inscrit dans cette logique (j'avais deux heures et demi à tuer, entre ma lecture du moment certes dévorante ("L'homme qui refusait de mourir") et quelques Top Gear, j'avais de quoi trouver du temps pour écrire. Mais le pouvoir de "Sabine" était tel que la solution "continuer les chapitres 61 à 69"(sur le couple des vacances) était exclue, l'idée de poursuivre le chapitre 71, juste après, m'est venue comme une illumination.

Ce chapitre, intitulé provisoirement "À la recherche des macchabées" est très exactement le chapitre que j'ai crée ou je fais de l'autodérision (et on peut jouer sur l'ambivalence du terme), chapitre évoqué dans un billet de mai 2010. La suite parle de morts, comme vous avez pu le deviner au titre du chapitre, morts à priori peu importants dans la trame. Ils sont la clé de la suite et fin de DCAA, je l'ai découvert avec Sabine, légiste stagiaire et amie d'Alana, qui a décelé une fuite à leur sujet, ce qui vient débloquer à la fois le chapitre (tombé initialement sur un cul-de-sac, il prenait la poussière d'ailleurs), et par la même la fin de l'œuvre. "Mais comment est-ce possible ?" Je vous dirais tout dans la nouvelle chronologie (changements et mises au point en cours).

mardi 9 novembre 2010

Et le coup de la page blanche devint un lointain souvenir...

J'ai longtemps connu des difficulté à combler certains vide entre deux chapitres, ceux qui suivent le blog depuis un certain temps m'ont déjà vu me plaindre de la chose....Et bien il se trouve que j'ai trouvé une idée pour le moins originale pour m'éviter le coupe de la panne d'inspiration : l'exercice d'improvisation imposé. En quoi consiste-t-il ?
"Choisir" un sujet et en faire un personnage d'un passage de la trame. "Choisir", "rendre hommage" dirais-je plutôt. Il se trouve que toutes les occasions auxquelles j'ai donné lieu à cet exercice peu académique s'est fait sur la ligne P, propice comme chacun (de ses usagers) sait, à de longues rédactions. J'ai ainsi rendu hommage à trois usager de cette ligne P, et j'ai choisi d'écrire ce billet explicatif maintenant car je me suis retrouvé en compagnie très rapprochée de la troisième élue (vient de descendre à la gare de La Ferte-sous-Jouarre).

Méthode très (trop) efficace donc, au risque même de me faire écrire des transitions en quête de chapitres...

mardi 12 octobre 2010

Calendrier : le retour, avec de VRAIS résultats !

À l'instar des logiciels, les calendriers sur lesquels je m'appuie pour établir la chronologie de l'œuvre ne cessent d'évoluer ! La dernière version en date - au risque de vous choquer - est une version papier. Les deux grandes nouveautés de ce calendrier qui s'intéresse à la partie Annecy sont :
-l'application des traits modélisant des périodes (reprise d'un principe jusque là réservé aux vacances scolaires sur le calendrier Clichy - c'est dire le potentiel gâché !)
-Combinaison de ces traits avec des traits délimitant d'autres types de périodes !


Pour faire simple, suite à ma reprise qui a lieu comme prévu (même en absence de billet annonciateur, et pour cela, je m'en excuse), j'ai constaté que j'avais du mal à me représenter l'évolution relative des personnages, et ce qu'ils font à telle ou telle époque. Le gros flou artistique à l'origine de cette révélation porte notamment sur Ilizana (qui ne s'installe jamais à Annecy bizarrement), et Alana (qui part en Angleterre et on ne sait pas trop quand et dans quel contexte elle revient). 


Résume sa simplicité diabolique : flèche du temps du haut vers le bas,  les traits verticaux (ou points si ce n'est qu'une journée) représentent les périodes durant lesquelles tel ou tel personnage est en contact avec Léo (pour Alexandre, ça commence en pointillée avec la prépa, puis ça passe en continu lors de leur aménagement jusqu'au départ de Léo pour le Japon ; pour Mélissa, ça commence aussi avec la prépa, et ça se termine brutalement un soir de juillet 98...). Les traits horizontaux bleus représentent les  périodes d'inscriptions de Léo à un championnat (le nom figure au dessus du premier trait, drôle de logique je vous l'accorde), les traits noirs horizontaux représentes les périodes scolaires et professionnelles du parcours de Léo (pour rappel, ce calendrier commence en 95 !)


Comme vous vous en doutez, il n'est pas terminé. Il se passe un certain nombre d'évènements à partir de la fin 2004, tant du point de vue de l'intrigue que des rapports entre les personnages. Du coup, c'est le grand vide, je me félicite d'avoir mis au point cet outil qui a mis en évidence ce problème, et de le régler pas plus tôt que cette nuit. J'ai "tout simplement" casé mes derniers écrits en 2005, "là où il y avait de la place", les ai liés par des recadrages de la trame (qui sont au passage, d'une banalité affligeante, telle que le fait que le championnat de tourisme alternatif auquel participe Léo se court suivant un cycle scolaire, rien de choquant car c'est quelque chose qu'il a déjà connu). Je vais donc réécrire la rencontre du narrateur et de Léo, mais le tout sera simplifié, et se débarrassera de pleins de détails et interrogations "cheveux sur la soupe". En clair, pour chaque question "bizarre" que vous vous poserez sur cet évènement, les réponses données par le dénouement seront au combien logiques...


Bon, reste plus qu'à lier Clichy et Annecy et à combler les trous...

dimanche 26 septembre 2010

Après l'inspiration, la "désinspiration"...

Ma progression des ces derniers jours fait partie des avancées majeures qui ont marqué le projet. Elle se distingue des autres avancées par ce point : J'ai une vision d'ensemble sur ce qui devrait être la version finale, une vision qui va au delà de ce que j'ai déjà rédigé. J'ai en effet relu tous les textes de la partie Annecy, et y ai relevé les points de l'intrigue qu'il faudra faire évoluer pour coller à mon schéma "nouvelle version". Cette version aura un avantage grandiose, celui d'être plus simple, moins tentaculaire, ce qui me permettra entre autres de ne pas avoir à dire "c'est [une histoire] difficile à résumer en quelques mots" aux les personnes qui m'interrogent à la volée sur la question.

Il me faudra vous faire bénéficier de cette simplicité nouvelle en publiant un nouveau résumé, collant à cette nouvelle intrigue.

Cependant, une fois ma relecture achevée et la définition de cette intrigue posée, panne totale...Impossible d'aligner les phrases sur quelque chapitre que ce soit...Je m'accorde une pose d'une semaine complète (c'est à dire avec reprise lundi 4 soir au mieux), j'en profite pour reprendre la lecture de livres ou de conférences en attendant.
Je fais un point la semaine prochaine pour savoir si je prolonge la pause ou pas ;-)


mercredi 22 septembre 2010

DCAA : la mort de Mélissa

Bon, je ne sais pas si je dois mon inspiration soudaine de ma muse, mais on peut dire que je n'ai pas chaumé ce matin !
Je suis encore sous le coup de l'émotion : c'est vraiment excitant d'enchainer les pages de la sorte. Émotion aussi du fait du sujet évoqué par le gros de mon avancée : la mort de Mélissa. J'en ai même lâché une larme, je me suis vraiment impressionné sur le coup.
Pas très gai comme sujet, j'en conviens. Mais évènement au combien important pour Léo, même si son évocation tient en une phrase dans le résumé que j'ai fait de sa présentation. Loin de moi l'idée d'en faire une description "journalistique" (cru, détaillée...), il s'agit plutôt de développer le contexte de l'accident, et d'ôter son côté "cheveu sur la soupe" (deux schémas aussi extrême dans une seule phrase ? Whoaah !). J'en suis arrivé à une qualité de travail telle que j'arrive à expliquer des faits ou attitudes, simplement proposés sans justification, ce qui renforce la cohérence de l'œuvre.
Les cartes se redessinent en permanence. Vous souvenez-vous de lorsque j'évoquais l'idée de changements dans le projet ? Le poids que prend ce que je pourrais appeler "le chapitre 9" ? L'idée de définir l'œuvre, comme celle de scinder le projet, est de plus en plus pertinent. Par forcément pour en faire des œuvres totalement indépendantes, mon hypothèse de travail privilégiée est de faire quelque chose dans l'esprit de De DüsselDorf à Annecy. La première tâche toutefois sera de découper ce "chapitre 9" (en l'état actuel de ma numérotation, voir billets précédents). Pour fixer les idées, le tout faisant 30 pages avant que je ne reprenne ce mois-ci (contre une à deux pages habituellement, une dizaine exceptionnellement). Le gros des trente pages était sous la partie que j'ai rédigée ce matin. Ce "gros des trente pages" ne fait plus que 20% du total, à en juger par la position de l'ascenseur dans l'exploration du document.
En me relisant pour la traque habituelle des fautes dans ce billet, je réalise à quel point il paraît bien plat à lire par rapport à ce que j'ai écris. Une fois encore j'ai hâte d'être en mesure de vous le présenter !