Quand je pense que je croyais être tout prêt d'une «beta privée» (oui, je vais continuer ce parallèle fort pratique avec le monde du logiciel !)...
De nombreuses incohérences mineurs saupoudre le texte qui avec la construction d'une trame logique, m'oblige à revoir tout un tas de détails (comme où se trouve Doriane à de nombreux moment de l'histoire). Je pensais peaufiner le texte avant de le réécrire complètement, mais j'ai du remettre tellement de passages/chapitres en chantier qu'aucune beta privée n'est envisageable avant l'étape 7.
Je vais devoir attendre un peu avant de pouvoir proposer un premier texte alors ? D'un autre côté, avoir franchi le cap de l'étape 5 et apporté les premiers ajustement sur les textes existant me font toucher du doigt la possibilité d'un vrai texte complet à court terme pour l'ensemble de la saga. Et ça, c'est très puissant. Je ne crois plus seulement en théorie l'intérêt de cette méthode, je touche du doigt son intérêt et ses implications salvatrices.
À partir d'aujourd'hui ? Beaucoup de Kanata Nash (me forcer à faire cette étape 6 avant d'entrer dans le cœur du sujet que représente l'étape 7 !!), un peu de relecture (et sans doute tri) des mes textes existants, mais surtout beaucoup d'impatience de vous montrer ce que cela va donner !
lundi 19 août 2019
samedi 17 août 2019
Bon les résultats du bac, on en parle ?
Comme vous [ne] le savez [pas], Bastien est très impatient de connaître les résultats du bac, tandis qu'Atalan (pour faire simple) s'en moque comme dans l'an 40. Et dans le texte, on passe d'un moment où la tension est plus ou moins palpable selon le protagoniste à...le désintérêt total, la connaissance des résultats ayant fait son effet.
Ce n'est donc qu'en ce samedi 17 août au soir que je m'en suis rendu compte. Pourquoi ? En fait, le comment est bien plus intéressant à expliquer.
Après deux ans d'absence, je reprends la correction/complétion d'un texte qui est presque fini, même s'il ne tient partiellement compte de la « méthode Kanata Nash » (j'annonce tout de suite, une réécriture tout ou partielle est à attendre, plus de détails à venir à ce sujet). C'est d'ailleurs cette dernière qui m'oblige à multiplier les enchainements logiques dans l'intrigue plutôt qu'une suite d'événements certes bien amenés mais sans justification particulière.
Parmi ceux là, la première rencontre avec Doriane dans ce texte (Doriane et Atalan sont camarades de classe, évidemment que ces deux se sont déjà rencontrés !). Bizarrement, j'ai noté que cette arrivée faisait trop Deus Ex Machina. Tout ça car je m'étais accroché à une entrée en scène qui n'avait plus de sens, puisque Doriane est châtain (oui oui, ça a son importance, je vous l'expliquerais plus tard avec tous les détails qui vont bien, rappelez-le moi si je l'oublie). Donc étant en mesure de faire le deuil de cet entrée en scène il me fallait en trouver une autre plus logique, quitte à mettre en péril des éléments de l'histoire. Un peu de cohérence, bon sang !
Il me faut définir un autre lieu, éventuellement une autre date, pour cette rencontre. Bon ça doit être impérativement avant le 14 juillet, parce que sinon il y aurait trop de concessions à faire, le remède serait pire que le mal. Après le 1er juillet, car avant le narrateur est à Annecy. Le premier juillet alors, jour de son retour ? La date est en effet hautement symbolique. J'allais cherché une mise en scène d'une rencontre accidentelle, puis arrangée, Doriane ayant par exemple soit disant perdu son téléphone ou son portefeuille sur le chemin du retour d'Atalan. Pour autant, le contexte doit se prêter aux propositions mutuelles que doivent se faire les protagonistes, choses que j'avais du mal à imaginer sur le pont de Clichy par exemple.
Je fais court : «et pourquoi pas lors de la publication des résultats du bac ?» me dis-je alors en réalisant par là même que j'avais mis cela totalement sous le tapis (oui, je vais devoir écrire quelque chose sur les résultats du bac).
Voilà comment l'on peut parfois réparer un récit en voulant lui apporter un supplément de cohérence.
Ce n'est donc qu'en ce samedi 17 août au soir que je m'en suis rendu compte. Pourquoi ? En fait, le comment est bien plus intéressant à expliquer.
Après deux ans d'absence, je reprends la correction/complétion d'un texte qui est presque fini, même s'il ne tient partiellement compte de la « méthode Kanata Nash » (j'annonce tout de suite, une réécriture tout ou partielle est à attendre, plus de détails à venir à ce sujet). C'est d'ailleurs cette dernière qui m'oblige à multiplier les enchainements logiques dans l'intrigue plutôt qu'une suite d'événements certes bien amenés mais sans justification particulière.
Parmi ceux là, la première rencontre avec Doriane dans ce texte (Doriane et Atalan sont camarades de classe, évidemment que ces deux se sont déjà rencontrés !). Bizarrement, j'ai noté que cette arrivée faisait trop Deus Ex Machina. Tout ça car je m'étais accroché à une entrée en scène qui n'avait plus de sens, puisque Doriane est châtain (oui oui, ça a son importance, je vous l'expliquerais plus tard avec tous les détails qui vont bien, rappelez-le moi si je l'oublie). Donc étant en mesure de faire le deuil de cet entrée en scène il me fallait en trouver une autre plus logique, quitte à mettre en péril des éléments de l'histoire. Un peu de cohérence, bon sang !
Il me faut définir un autre lieu, éventuellement une autre date, pour cette rencontre. Bon ça doit être impérativement avant le 14 juillet, parce que sinon il y aurait trop de concessions à faire, le remède serait pire que le mal. Après le 1er juillet, car avant le narrateur est à Annecy. Le premier juillet alors, jour de son retour ? La date est en effet hautement symbolique. J'allais cherché une mise en scène d'une rencontre accidentelle, puis arrangée, Doriane ayant par exemple soit disant perdu son téléphone ou son portefeuille sur le chemin du retour d'Atalan. Pour autant, le contexte doit se prêter aux propositions mutuelles que doivent se faire les protagonistes, choses que j'avais du mal à imaginer sur le pont de Clichy par exemple.
Je fais court : «et pourquoi pas lors de la publication des résultats du bac ?» me dis-je alors en réalisant par là même que j'avais mis cela totalement sous le tapis (oui, je vais devoir écrire quelque chose sur les résultats du bac).
Voilà comment l'on peut parfois réparer un récit en voulant lui apporter un supplément de cohérence.
vendredi 16 août 2019
Le déclic des vacances
Parfois, il suffit de quelques jours de vacances, loin de tout, sauf d’une partie de la fAmille pour réaliser que ce qui semblait impossible jusqu’à présent ne tient que d'engagement, de motivation, d’investissement...bref, d’un déclic.
Puisque psychologiquement une nouveauté ou un changement sont toujours importants, je vais adopter l’approche d’une amie proche, à savoir proposer un texte à un lectorat restreint. Peut-être ce sont ces retours qui m’ont fait défaut, des demandes régulières voire incessantes car motivée d’une progression sur mes textes/corrections, peut-être qu’un dialogue sur l’univers DCAA m’a cruellement fait défaut.
Et bien rendez-vous d’ici quelques jours pour voir si j’ai réussi à enfin finaliser une première version du « Couple des vacances » !
Puisque psychologiquement une nouveauté ou un changement sont toujours importants, je vais adopter l’approche d’une amie proche, à savoir proposer un texte à un lectorat restreint. Peut-être ce sont ces retours qui m’ont fait défaut, des demandes régulières voire incessantes car motivée d’une progression sur mes textes/corrections, peut-être qu’un dialogue sur l’univers DCAA m’a cruellement fait défaut.
Et bien rendez-vous d’ici quelques jours pour voir si j’ai réussi à enfin finaliser une première version du « Couple des vacances » !
dimanche 16 septembre 2018
DCAA en pause...
Cela fait des années que je ne suis plus dans un contexte idéal pour mener mon projet à terme. Les deux principaux problèmes que j’ai identifiés sont la difficulté à organiser mon temps libre sur un projet de longue haleine, surtout après avoir tant donné pour décrocher mon nouveau travail. Je ne vais pas m’attarder ici que le problème 1, un gros gâchis en soi, sauf que résoudre le problème ne profitera qu’au problème 2, ne serait-ce que dans un premier temps (et pour les mois à venir). Le deuxième point, c’est que ce boulot est justement très exigeant en maintien de compétences techniques, chaque heure passée à faire autre chose que de la veille ou des « révisions » me font culpabiliser, ce d’autant plus que j’ai pu voir ce que cela donner d’inverser mes priorités ne serait-ce que temporairement.
Le point positif, c’est que je peux identifier un premier horizon à partir duquel ces projets seront possibles. Dans quelques mois, je devrais passer une formation décisive, si je fais mes preuves avec ces nouvelles compétences, la pression pesant sur moi sera moindre, et je pourrais envisager un nouvel équilibre pro/perso pour mener à bien ces projets.
Il est donc certain que sur les mois à venir, je ne pourrais pas consacrer de temps à DCAA (ou à Podcast Sciences pour celles et ceux qui me suivent aussi là-bas). À contrario, comme l’étape suivante, encore plus importante, fait fortement raisonner en moi fortement le principe de Peter, j’ai comme l’impression que j’aurais de longues années « stables » qui me permettront de poursuivre sereinement mes projets comme DCAA (jusqu’à ce que les bouleversements socio-économiques que nous allons tous connaître chamboulent tout ça, bien évidemment).
En attendant, ce n’est peut-être qu’un au revoir, je n’exclus pas une mise à jour de temps à autre, mais pas d’avancée majeures avant 2020 à priori.
mercredi 4 juillet 2018
Léo, le pilote aux exploits dont on ne parle jamais
Cela fait des années que j'ai plus ou moins arrêté le Simracing, bien plus que je n'ai mis en pause ce projet de romans.
Petit hic : le gros de ces récits épiques de courses, je comptais les écrire en m'inspirant de mes aventures dans le Simracing ! Un problème n'arrivant jamais seul, si ces récits laissent des trous béants dans ma chronologie, la partie Annecy est déjà bien riche par ailleurs et ne perd pas trop de sa cohérence sans ces passages.
Même si cela est regrettable, je ne me sens pas de forcer à les écrire aujourd'hui (j'ai l'impression que ça ressemblerait à du meublage). Il me faut juste en écrire un résumé succinct. Ce travail sera mené en parallèle d'un autre très important sur la cohérence interne de la partie en question, non sans un dégraissage (en fait une réécriture quasi-complète). C'était peut-être évident mais je viens d'en prendre conscience, et c'est pour cela qu'il est plus que vital que je progresse dans mon plan Kanata Nash...
dimanche 1 juillet 2018
Étrange réveil !
Je m'impressionne moi-même. Ayant vraiment la tête ailleurs, me concentrant sur ma progression professionnelle d'une part et mes temps de décompression d'autre part, je n'avais plus la tête à écrire.
Mais me dire cela, c'est mal me connaître, j'aurais du me douter que cette date et ce contexte personnel serait propice à me faire reprendre ma plume.
En faisant les mêmes constats, comme toujours. Tout d'abord, ce que je vis, je l'ai déjà écrit dans DCAA. Pas au détail près, mais la situation, et ce qu'elle a entrainé. Et puis il y a ce trait psychologique qui m'anime et qui est une formidable source d'inspiration. Depuis des mois, une série d'événements tout aussi improbables qu'insignifiants ont préparé la soirée, la journée, le weekend que je vis en ce moment (enfin faux weekend puisque je bosse...). Fallait que ça tombe un premier juillet (si besoin, je préciserais l'importance de la date du premier juillet).
«Complot !» ou déplacement de la cible dirais-je plutôt (techniquement, c'était la soirée du 30 juin par exemple), tiens, une notion de détection d'arguments fallacieux, c'est une petite touche d'esprit critique que je mets en avant de manière tout à fait «naturelle» dans ce premier jet de texte sur un nouveau personnage. Quand à l'impression que j'ai d'écrire des textes qui frôlent le prémonitoire, l'idée reste la même, je cherche des coïncidences, des éléments convergents là où je pourrais souligner les différences, et non flatter mon biais de confirmation.
Comme je ne peux pas vous partager ce premier qui est à un stade trop peu avancé ne serait-ce que pour où évoquer de quoi il est question dans ce passage, je vous partagerais bientôt un extrait (retravaillé pour un format blog) sur une thématique approchante.
Mais me dire cela, c'est mal me connaître, j'aurais du me douter que cette date et ce contexte personnel serait propice à me faire reprendre ma plume.
En faisant les mêmes constats, comme toujours. Tout d'abord, ce que je vis, je l'ai déjà écrit dans DCAA. Pas au détail près, mais la situation, et ce qu'elle a entrainé. Et puis il y a ce trait psychologique qui m'anime et qui est une formidable source d'inspiration. Depuis des mois, une série d'événements tout aussi improbables qu'insignifiants ont préparé la soirée, la journée, le weekend que je vis en ce moment (enfin faux weekend puisque je bosse...). Fallait que ça tombe un premier juillet (si besoin, je préciserais l'importance de la date du premier juillet).
«Complot !» ou déplacement de la cible dirais-je plutôt (techniquement, c'était la soirée du 30 juin par exemple), tiens, une notion de détection d'arguments fallacieux, c'est une petite touche d'esprit critique que je mets en avant de manière tout à fait «naturelle» dans ce premier jet de texte sur un nouveau personnage. Quand à l'impression que j'ai d'écrire des textes qui frôlent le prémonitoire, l'idée reste la même, je cherche des coïncidences, des éléments convergents là où je pourrais souligner les différences, et non flatter mon biais de confirmation.
Comme je ne peux pas vous partager ce premier qui est à un stade trop peu avancé ne serait-ce que pour où évoquer de quoi il est question dans ce passage, je vous partagerais bientôt un extrait (retravaillé pour un format blog) sur une thématique approchante.
jeudi 31 mai 2018
À quand mon retour au charbon ?
Après mon message d'hier sur mon blog de GT-Simracing, vous redoutiez peut-être un post du même ton sur ce blog....
Mais ce n'est pas concevable ! Ce projet me tient trop à cœur pour l'abandonner. Seulement, la situation que j'avais plus ou moins prédit sur mon blog anti-diesel, ainsi que dans DCAA (allusion anecdotique, que je vous partagerais en fin de billet) est arrivée : le déclin de la France, dans un contexte économique et géopolitique tendu de l'Europe, se poursuit et aujourd'hui je peux sentir concrètement que je vais être personnellement affecté. Car c'est une chose de savoir une région du monde, un pays en crise/en guerre, c'en est une autre de le ressentir dans sa chair. Même si l'on parle à priori d'un horizon de plusieurs années, c'est une perspective suffisamment proche pour m'affecter profondément.
Du coup, je n'ai plus le cœur à écrire. Ce n'est pas le temps qui me manque, car mon nouvel équilibre professionnel me permet de m'en libérer suffisamment. Je sens que c'est un état instable, si ça se trouve la rédaction de ce billet me redonnera la motivation pour reprendre mes travaux, quoiqu'il en soit il m'est difficile à ce jour de trouver l'énergie de me relancer dans ma série de récits, qui est mine de rien très ambitieuses (plus d'un millier de pages, et peut-être même plusieurs milliers !).
Et si...et si je reprenais simplement par étape ? Et si je rédigeais un document qui aiderait à reprendre ce projet au cas où il m'arriverait quelque chose ? Et si le fait de beaucoup voyager (ie beaucoup prendre le TGV) est ce qui me manquait, et que du coup ce mois de juin qui s'annonce me débloquait totalement ?
Ce projet est beaucoup trop important à mes yeux pour que je ne l'abandonnent. Et c'est pour cela que j'ai espoir à m'y remettre un jour, peut-être plus tôt que je ne le pense...
Mais ce n'est pas concevable ! Ce projet me tient trop à cœur pour l'abandonner. Seulement, la situation que j'avais plus ou moins prédit sur mon blog anti-diesel, ainsi que dans DCAA (allusion anecdotique, que je vous partagerais en fin de billet) est arrivée : le déclin de la France, dans un contexte économique et géopolitique tendu de l'Europe, se poursuit et aujourd'hui je peux sentir concrètement que je vais être personnellement affecté. Car c'est une chose de savoir une région du monde, un pays en crise/en guerre, c'en est une autre de le ressentir dans sa chair. Même si l'on parle à priori d'un horizon de plusieurs années, c'est une perspective suffisamment proche pour m'affecter profondément.
Du coup, je n'ai plus le cœur à écrire. Ce n'est pas le temps qui me manque, car mon nouvel équilibre professionnel me permet de m'en libérer suffisamment. Je sens que c'est un état instable, si ça se trouve la rédaction de ce billet me redonnera la motivation pour reprendre mes travaux, quoiqu'il en soit il m'est difficile à ce jour de trouver l'énergie de me relancer dans ma série de récits, qui est mine de rien très ambitieuses (plus d'un millier de pages, et peut-être même plusieurs milliers !).
Et si...et si je reprenais simplement par étape ? Et si je rédigeais un document qui aiderait à reprendre ce projet au cas où il m'arriverait quelque chose ? Et si le fait de beaucoup voyager (ie beaucoup prendre le TGV) est ce qui me manquait, et que du coup ce mois de juin qui s'annonce me débloquait totalement ?
Ce projet est beaucoup trop important à mes yeux pour que je ne l'abandonnent. Et c'est pour cela que j'ai espoir à m'y remettre un jour, peut-être plus tôt que je ne le pense...
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