mardi 16 août 2011

Point statistiques sur la partie Annecy

Ce mois d'août a été pour moi l'occasion de relire (et compter) les 320 pages (format word par  défaut, texte en Calibri 12 points) qui composent la partie Annecy.


J'en ai profité pour mettre à jour mon tableur de statistiques, ce qui donne ceci :
À noter :
-Le texte de presque 30 pages, c'est la nouvelle rencontre d'Alana.
-Le retour de Léo au Japon (n°22), que j'ai aussi évoqué dans les billets, fait 10 pages pour le moment
-La présentation de FRED, évoqué récemment, arrive juste après et n'en fait qu'une.
-Le texte évoqué dans le billet "Au comble de l'autodérision" fait 18 pages.
-La série de 50 à 62 est consacrée au couple des vacances. Mise à jour et normalisée (Calibri 12 points), elle fait désormais 82 pages.
-Ce qui suit cette partie est consacrée à la disparition de Sylvain (33 pages) et l'épilogue (7 pages).
-Les séries 17 et 48 sont des saisons de compétitions, pas encore rédigées, mais qui vont représenter un sacré volume de texte !!!

J'en ai profité pour normaliser les polices de tous les textes : auparavant, j'utilisais les polices pour dater les chapitres les plus vieux était souvent en Times New Roman. J'en ai profité aussi pour normaliser les "trous" : noms de lieux, de personnages à trouver, ellipses, etc...j'utilise désormais des crochets, et pas que pour des raisons visuelles ! Ils sont en effet indexés par Lion, ce qui me permettra de les regrouper facilement pour un document Excel à l'aide d'un script.

Ce fut pour moi un vrai plaisir de relire et mettre à jour ces textes (pour ceux dont j'ai pu m'occuper), il reste  il me reste toujours deux gros morceaux à rédiger, 6 textes incompatibles avec la trame actuelle/à reprendre sérieusement/à intégrer, ainsi qu'un noeud gordien à résoudre, pour ce dernier point ce sera l'objet de mon prochain billet.

mercredi 27 juillet 2011

Spéciale dédicace à El Pilote


Eh oui ! Si tu as l'occasion de lire mon blog en attendant de lire mon œuvre, sache que je n'ai pas oublié ma promesse. Je le rappelle ici même car je travaille dessus en ce moment. 

Lorsque je t'ai parlé de mon projet, je t'ai promis d'inclure un personnage à ton effigie dans l'histoire. Jusque là, je n'ai tenu ma promesse que par le biais d'un texte assez déconnecté de l'oeuvre, mais dans lequel tu es clairement présenté comme "El Pilote". 
Ce soir, je concrétise une idée astucieuse. Étant très doué dans les fusion, j'ai décidé de fusionner El Pilote, pilote amateur hors pair donnant du fil à retordre à Léo, avec "Régis", le Strike Breaker, durant les émeutes de 2001. D'aucun remarqueront que Régis semblait sortir de nulle part, même s'il avait fait une apparition au JT pour ses prouesses de briseur de grève. Tu n'es pas sans savoir que DCAA est une oeuvre assez engagée, aussi il m'est venu l'idée de créer un personnage qui serait le symbole de cet engagement. 

D'abord imaginé comme étant "le syndicaliste", puis comme l'alter ego de la tête de la très brève BAE, Xavier Letourneur est avant un pilote professionnel hors pair. Il est l'idole de Mentes, ce qui montre qu'il ne brillait pas que sur la piste (Mentes se destine à être un intellectuel, NDA). Engagé, ayant un certain recul vis-à-vis de son métier, il est assez naturel pour Xavier de reconnaître en Léo son successeur (un Baby Xav' ? ^^). C'est pour cela qu'il profitera de la Race Of FFSA Champions (nom officiel de la course organisée fin 2000 dans les rues de Clichy) pour aller à sa rencontre. Xavier devient dès lors le parrain de l'association, en plus d'être le porte-parole de la B.A.D. C'est cette double fonction qui permettra à Léo de s'intéresser à cette problématique, mais aussi de piquer les bonnes idées de la B.A.D (notamment la partenariat avec des concessionnaires, source de financement appréciable), Lors des émeutes de 2001, alors que Léo retourne au Japon, Xavier s'illustre en tant que Strike Breaker, gagne un duel de personnalité contre son alter ego qui fait couler la BAE, et pistonnera Léo pour deux opportunités. La passation de pouvoir entre les deux hommes s'opère officieusement entre 2002 et 2004, avec les conséquences dont vous avez eu écho. 

mardi 21 juin 2011

De Clichy À Annecy sur wordpress !

Juste un petit billet pour signaler que j'ai ouvert un doublon de ce blog sur Wordpress. Cette plateforme me permet d'accéder plus simplement à mon blog en situation de mobilité (je pense notamment à la traversée de l'Alsace dans le Paris Strasbourg - ceux qui ont fait l'expérience comprendront). Rien ne change pour vous (les publication sur l'une des adresses seront reportées vers l'autre et inversement), sauf si vous avez un compte Wordpress auquel cas des fonctionnalités supplémentaires vous seront accessibles (trois fois rien, mais c'est toujours bon à prendre).

Pour y accéder, cliquez sur le rétrolien !

dimanche 19 juin 2011

De Clichy À Annecy : présentation des camarades de classe du narrateur !!!

J'en ai peut-être (je dis bien "peut-être") blessé plus d'un en ne postant pas la présentation que j'avais promise pour hier soir, mais je n'avais vrai pas la tête à ça du fait de quelques contrariétés. Alors pour me faire pardonner, ce soir je ne vous présente non pas deux, ni trois, mais dix d'un coup ! Tous sont des camarades de classe du narrateur.

Nassia :
Je commence par Nassia car c'est le deuxième personnage que j'ai eu l'idée de créer dans la partie Clichy. Mais je m'écoeure encore et toujours envers mon manque d'originalité dans les motivations de l'instauration de ce personnage ! Mais ce conformisme, je dois le reconnaitre à ma décharge, a été plus subi que choisi. Comment dire, il s'agissait d'un hommage à la personne qui m'a poussé écrire, qui m'a aidé à franchir le pas. Je regrette simplement de l'avoir fait si cruement...
Les excuses et justifications étant présentées, lançons nous dans le vif du sujet : Nassia est donc, comme promis plus haut, une des camardes de classe de Léo. Elle est plutôt charmante, comme l'a pu le remarquer le narrateur, qui d'ailleurs ne comprends pas ce qu'il ressent pour elle (comment le pourraît-il ? c'est sa première fois !). Mais Nassia a avant tout une mère journaliste dans le sport automobile, ce qui plait beaucoup aux garçons de la classe.

Bastien :
Bastien est en quelques sortes le nouveau meilleur ami du narrateur. C'est un élève drôle et sympathique, qui a tout pour mettre ses amis de bonne humeur. Cela se fait parfois contre son gré, du fait par exemple de son affection pour les cuillères à la cantine.

Le narrateur le connait bien car il a été le premier à l'aider à s'intégrer à Clichy, et à apréhender les particularités de la Ville. Étant un "piéton professionnel confirmé", il lui a appris toutes les astuces du méties pour ne pas s'embourber dans la jungle piétonne clichoise. J'ai eu l'idée de ce jeu absurde car je souffre de ce qui ressemble fort à une hémi-négligence partielle, ce qui peut compliquer sérieusement un banal parcours piéton, surtout sur les trottoirs surchargés et étroits de Clichy. Bastien sera l'un des premiers témoins des évènements étranges d'avril, et organisera la soirée sur les Champs Élysées qui sera la transition entre la partie Clichy et celle du couple des vacances, partie dans laquelle il intérviendra à plusieurs reprises d'ailleurs !

Fabrice : Fabrice et un peu l'alter-ego de Bastien, mais il est bien plus secondaire. Je l'évoque ici brièvement car je me suis amusé à un petit exercice. Vous remarquerez que Bastien est issue d'une famille aisée (si vous ne le remarquez pas je ne saurais que faire pour vous...), tandis que la famille de Fabrice est visiblement plus modeste.

Lionel :
Lionel est la tête pensante de la classe. Bon premier de classe, très cultivé, il sait se montrer lui aussi amusant du fait de son naturel sarcastique (voire satirique).


Guillaume :
Guillaume, nom provisoire car je m'étais promis d'éviter d'utiliser de personnes de mon entourage proche, est un peu le méchant de la classe. Il a la salle habitude d'embêter ses camarades notamment ceux qui se défendent le moins, comme Justin et Éric. On pense que c'est le fait qu'il été affecté dans cette classe plutôt que l'autre terminale S où il avait tout ses amis (ça, ça se voit !). Seuls Lionel, puis Doriane lui tienne tête. Les autres l'ignorent royalement.

Éric/Justin/Vincent :
Vous l'avez deviné plus haut, ce sont des élèves plutôt timides voire effacés, mais contrairement à Norad, ils sont souvent victimes d'attaques, que ce soit pour leur maladresse, leur attitude "soumise", voire même par son prénom pour ce qui concerne Justin (je ne vous fais pas un dessin, mais un prénom pareil, c'est un appel du pied aux jeus de mots).

Hélène :
Hélène est une version adoucie de Guillaume, pas spécialement parce que c'est une fille, tout simplement parce qu'on ne fait pas deux Guillaume ! Hélène a des idéaux de ce que devraît être un futur bachelier, et critique fortement ce qui s'en écarte. Elle ne peut s'en prendre trop à Justin qui est pourtant dans sa ligne de mir, car comme lui, elle a un prénom qui, en particulier dans une classe de Terminale S, fait pleuvoir tous les jeux de mots et allusions autour du fameux logarithme.


Doriane :
Un petit mot sur l'origine de Doriane. Doriane est, comme beaucoup d'idées que j'ai eu pour ce projet (comme Hélène ou Justin par exemple) une fantaisie. Une fantaisie dans le sens où je n'avais pas besoin de Doriane pour le scénario. Mais Doriane s'est imposée à moi, comme jamais. Doriane est une réprésentation de ma bienfaitrice de l'époque de son invention, une personne que je trouve sublime bien que je ne sache pas grand chose d'elle.

Doriane a d'abord été la camarade de classe qui a décidé de rendre plus humaines les "vacances" du narrateur (un été seul chez lui avec en tout et pour tout sa console de jeux - comment Doriane aurait-elle pu se doutais qu'à l'intérieur se trouvait Gran Turismo 4 ?). Ce fut l'occasion d'écrire des scènes intriguantes voire surréalistes, mais c'est tout. Puis, en avançant dans la rédaction et dans l'élaboration de l'œuvre, j'ai trouvé un moyen de donner un sens à tout ça. Ce qui était des aventures passionnantes certes mais impromptues ont trouvé une cause, une justification. Au final, on peut résumer le couple de vacances (juillet et août donc) comme "c'est l'histoire de Doriane qui doit faire une révélation de la plus haute importance au narrateur, mais comme elle ne trouve pas les mots/le courage/l'occasion/l'envie car le fait de tourner autour du pot lui a permis de passer des vacances symatiques, et bien...ça donne ça !

Voilà pour les présentation, la prochaine grande étape de publications sera à l'occasion du septième anniversaire du projet (eh oui, déjà !), en septembre, je vous laisse deviner de quoi il s'agira...

vendredi 17 juin 2011

De Clichy À Annecy ? Los sprach über Clichy !

Haha ! Vous vous doutiez que je vous réservez une surprise pour aujourd'hui. Figurez que moi, je m'en doutais à peine !

C'est bien beau de promettre implicitement des surprises, autant avoir quelque chose à offrir pour cela. Cette année, contre toute attente (y compris la mienne au début), j'ai décidé de reparler de Clichy.

Je dois donner l'impression de négliger cette partie, car les seules fois que je m'y interesse, c'est pour la partie "Le couple des vacances" (comprendre initialement le couple juillet et août...Ce qui en dit long sur l'intérêt que suscite l'année scolaire pour la rédaction de nouveaux chapitres...).

Cela est du à des raisons "historiques", je m'en expliquerais. Pour faire court, certes, DCAA est né officiellement dans un contexte très Clichois, puisque j'aurais pu être physiquement le narrateur, tel que l'oeuvre décrit ce personnage dans l'espace et dans le temps. Mais DCAA a pris ses bases sur un autre proto-projet, encore plus ancien, qui justifie la partie Annecy, et dont je parlerais très prochainement.

Mais c'est pourtant sur la partie "Clichy" que s'est déclenché le projet. Il s'agissait de l'histoire d'un lycéen qui vivait une désillusion au départ. Oui mais laquelle ? Cela s'est décidé que très récemment, la mort de son meilleur ami. Ce lycéen a un certain gout pour l'écriture, alors il se met à écrire, et décharge les choses peu banales qui lui arrivent. La mort de son ami d'abord, l'évocation de son "pouvoir" secret avec l'étrange souvenir du futur qui le submergera ensuite. Le tout noyé dans un quotidien, qu'il croit alors banal. Il décrit les bizarreries qu'il a découvert à Clichy, comme les comportements piétons ou encore cet engouement pour les ultra-terrestres, produits dérivés d'un épisode très particulier du clown, avant de se concentrer sur sa classe. Les cours. Les profs. Les camarades de classe avec lesquels il s'entend le mieux. Les parties de Gran Turismo 3 qu'il leur livrera. Mais aussi les camarades de classe avec qui il ne s'entend pas du tout, qui provoque des rixes verbales toutefois bon enfant. De quoi faire un récit peu banal, et cela sans compter les évènements étranges que connaîtra le lycée en fin d'année. Si l'affaire que je passe ici sous silence, a eu des conséquences énormes, le narrateur n'en a pas idée, et tout contninue comme avant. Ou presque, car la suite des évènements qui ont eu lieu en cours d'année l'ont rapproché de Doriane, dont il ignore tout pourtant (en dehors du fait qu'elle soit dans sa classe et qu'elle ait un ami étrangement amaxophobe).

Ce petit résumé qui n'en dévoile à peine plus que l'introduction n'est pas le but de ma publication de ce soir, non non non. Il ne sert que de prétexte pour une courte présentation des protagonistes principaux de la partie Annecy ! J'ai commencé avec le narrateur, demain et après demain, ce seront deux autres personnages que je présenterais !

jeudi 14 avril 2011

2003 : arrivée de (deux) FRED

Les journalistes me fascinent au moins pour une raison : j'ai beau réprouver leurs jeux de mots pourris dans certains de leur titre, cela ne m'empêche pas d'en faire autant.

Pour situer le contexte, en 2003, Pilotage passion, l'association de Léo et Sylvain, perd de l'importance. Cette association a pour but d’inciter les automobilistes à avoir des comportements responsables et leur proposer tout un tas de "défouloirs" hors de la route. À ce titre, Léo se prête à une expérimentation qui colle bien à cette mission, sobrement intitulée FRED (pour Fast Racer, Élégant Driver). Cette expérimentation vise à prendre en exemple un certain nombre de pilotes volontaires qui doivent montrer qu’ils sont des conducteurs responsables au quotidien. Et pour cela, ils roulent avec des mouchards !

Parallèlement à ça, Alana retrouve un ami de maternelle, conducteur de trains. Son nom ? Fred bien sûr ! Relisez le titre du billet si vous n'avez pas compris. Au fil de l'aventure, Fred et Léo deviendront de bons amis, se rendront des services, ainsi qu'à car j’avais besoin de caser un certain nombre d'ester eggs (œufs de pâques...ça tombe bien, c'est la période !).

Autre point intéressant, pourquoi Alana a-t-elle tenu à ce que Léo et Fred fassent connaissance ?

jeudi 24 mars 2011

2003 : retour du Japon et "Facts about Pilotage Passion"

Je commence par le proverbe du jour (une fois n'est pas coutume, non c'st pas celui-là auquel je voulais faire allusion) :


Les promesses les plus ambitieuses sont les plus difficiles à tenir.


Ce truisme me servira d'excuse pour ne pas approfondir dès ce billet la résolution de la chronologie, comme promis précédemment. Je ne voudrais pas faire une nouvelle promesse intenable, mais je souhaite lui dédier un billet...À l'occasion du prochain 17 juin ?


Alors que tout me prédisposait à "oublier temporairement" DCAA, j'ai été pris par un soubresaut d'idées et d'inspirations autour de la période Pilotage Passion, l'association montée par Léo et Sylvain. La situation du diesel en France, qui est à son paroxysme (on ne peut faire pire, et ça ne fera qu'aller mieux, une assertion un peu bizarre mais là n'est pas le sujet), m'a inspiré d'officialiser la démarche du duo dans cette préoccupation, par la visite d'un comité d'éthique. Car Pilotage Passion doit relevé un défi double : protéger l'image du sport automobile, ce qui sous-entend protéger l'image de l'automobile (et donc limiter ses dérivés tels que la diésélisation du parc et l'insécurité routière). Voilà j'en ai trop dit, je passe à la suite...


Pilotage Passion va donc copier la BAD sur un certains nombre d'initiatives, j'écris sur deux d'entre elles en ce moment. Mais il va arriver un certain nombre d'anecdotes, de "facts" (comment traduire cette acception du mot ?), que je suis en train de lister également. 


Tout cela se passe donc entre 2003. 2003 marque le retour de Léo en France après sa saison japonaise, pour se consacrer pleinement à Pilotage Passion. Son retour n'a pas été sans péripéties, il suffit de voir l'épisode au cœur du texte "La vraie histoire" avec les sportives du dimanche. Faute de temps, je cite et je vérifierais plus tard si j'ai bien fait référence à cet épisode.


2003, c'est aussi l'année de la course de Gala de Deep Forest. Pourquoi et comment Léo a-t-il participé à cette course. Si jusqu'il y a quelques mois, la réponse adéquate était "parce que je le veux", aujourd'hui, cela découle d'une suite logique d'évènements. Évènements qui s'avère plus ou moins constructifs pour l'intrigue et la description de Léo (génial, donc !). Ce sera d'ailleurs, sauf incidents, l'objet de mon prochain billet.


Enfin, le sus-cité épisode japonais de 2003. J'ai l'impression de me répéter, mais la scène que j'appellerais "la scène de la maison", qui se déroulait initialement avec Caroline (qui la pauvre est la seule "des 4" à n'avoir bénéficié d'aucune forme de résurgence suite à la réforme de décembre 2009), arrivait comme un cheveu sur la soupe. Encore un ? Et oui, j'avais tendance à servir des soupes très chevelues jusque là. C'est de moins en moins vrai. L'épisode de la maison relève désormais de mon génie du double sens. Comprenez par là qu'une lecture de cet intermède japonais vous donnera une version des faits, mais qu'une inspection, une lecture entre les lignes vous en donnera une autre, surprenante à bien des égards...Mais il est peut-être un peu tôt pour parler de ça ?


Prochain billet : Léo victime et agresseur