dimanche 25 mars 2012

DCAA, une publication numérique ?

Je parle d'une parution «prochaine» de DCAA. Mais s'agira-t-il d'une version papier , une version numérique. les deux ?


J'ai commencé à envisager une publication prochaine de DCAA début  2010. C'était l'époque de l'arrivée imminente de l'iPad, et du potentiel fabuleux qu'il représentait pour le livre numérique. Je penchais alors en faveur d'une édition exclusivement numérique. Fin 2011, j'ai commencé à considérer que ça devait être avant tout une oeuvre papier avant d'être une oeuvre numérique. Avouons qu'avoir l'imminente possibilité de faire une ou deux éditions à compte d'auteur change un peu notre regard sur cette éventualité. 

Et puis il y a eu ces rumeurs de spécial event sur l'édition numérique...Cela m'a fait reconsidérer l'option numérique. Les rumeurs parlaient d'édition numérique pour tous. Ayant suivi la Keynote, j'ai entièrement pris acte de cette opportunité mais aussi ce qu'elle impliquait. Il s'agit certes de publier un livre sans tomber dans le démarchage de la recherche d'un éditeur, mais de publier une oeuvre enrichie, pas question de ne publier que des ko de texte. 

«Mais ça veut dire que la version numérique sera bien plus sympa [et que c'est injuste pour les amoureux exclusifs du livres et pour tout ceux qui n'ont pas d'iPad] ! »Oui, c'est vrai, mais cela ne me dérange pas du tout, et pour cause : DCAA a été pensé comme un roman classique, ce ne sera pas sur ce contenu supplémentaire que je mise pour faire l'intérêt du livre. Tel que je vois le chose aujourd'hui, c'est de permettre à quelqu'un qui n'y connait rien en compétition automobile, en jeux vidéo, qui n'a jamais vu la Défense...de voir et de comprendre de quoi on parle.
Mais ça reste de l'ordre du petit plus, de «la note de bas de page illustrée». Pour le moment...

«Tu vas devoir t'improviser infographiste, photographe, vidéaste...»
Certainement pas, je ne ferais pas tout ça tout seul. Je ferais appel à des spécialistes, et ceux qui seraient intéressés par le projet, qui liraient ces quelques lignes et qui ne regretteraient pas le «spoil» que cela implique, sont les bienvenus !

«Premier livre et première publication en livre enrichi, wouah !» 
D'ici cet automne je testerais le travail sur un squelette de livre enrichi (cela dépendra beaucoup de ce que Montain Lion proposera pour iCloud, puisque c'est ma plateforme de travail actuelle). Je vous ferais part de mes impressions à ce propos !

vendredi 23 mars 2012

Votre serviteur bientôt sur les forum d'auteurs ?

Vous allez rire, mais je n'y avais jamais pensé avant, avant d'en parler à des amis en fin d'année dernière. Amis que j'ai découvert écrire eux aussi, et s'ils ne tiennent pas de blogs comme moi, je fais plutôt pâle figure à côté de leurs écrit, leur univers...

Voici ce que j'y songe sérieusement, j'en suis quelques uns en ce moment. Affaire à suivre ;-)

mercredi 21 mars 2012

2012 : année d'ouverture sur le monde !

21 décembre 2011 : Je vous ai laissé sur un billet qui vous a sans doute laissé sur votre faim, puis ce fut l'hiver. Un hiver pendant j'ai «hiberné» sur le plan créatif, mais également sur le plan personnel.

Hiberné, pour le côté «repos» que cela sous entend, mais aussi et surtout pour le côté «reconstruction», le côté «restructuration pour un nouveau départ...

21 mars : «c'est le printemps, debout là-dedans !». Le moment est venu d'en dire plus sur ce qui m'a ainsi occupé, sans que je n'écrive quoique ce soit (ou presque !) : ce sera l'objet de mes tout prochains billets !!

mercredi 21 décembre 2011

Nicolas, l'admirateur secret d'Alana

Petite brève sur la refonte d'un personnage préexistant. Avant ce mardi 20 décembre et 8h45, ce personnage n'était rien de plus qu'un absent propriétaire d'un pied à terre japonais, fan de la culture Japonaise. Les circonstances entourant la mort des parents Elian m'ont donné l'opportunité de lui donner plus de consistance (même s'il est de très loin concerné), et d'ôter un autre "cheveu sur la soupe" : que fout Alana dans la villa d'un "inconnu" un soir de janvier 2003 (en l'occurrence celui du retour de Léo au Japon) ? 


Autre "détail", J'ai aussi doté Nicolas d'un père très "influent", mais vous en saurez plus là-dessus en temps voulu...

vendredi 16 décembre 2011

Le secret des Elian (EDIT DU 21/12/2011)

Je fais suite au billet précédent sur la mort des parents Elian. Au risque de paraître d'humeur massacrante voire morbide, j'enchaine deux billets sur ce délicat sujet. En me replongeant dans la lecture de mes écrits de la partie Annecy, le sujet de la mort des parents Elian est le seul à s'être prolongé dans mes réflexions... En fait, j'ai des idées sur Sylvain et Alana également, mais rien d'aussi précis que pour leurs parents : le rôle qu'ils tenaient pour eux, en particulier l'ambition qu'avait le père de Sylvain pour ce dernier, (il l'a mené jusqu'à cette école d'ingénieur réputée, il n'aurait d'ailleurs pas pu concevoir (et même permis) que Sylvain fasse tout autre chose, comme diriger une association à vocation sociale =)...Voilà, je ne vais pas tout dévoiler ici, je vous prépare quelque chose de "sympa" (dans le sens bien pensé, qui fait réfléchir, qui soulève des questions intéressantes, etc...).


Mais venons au sujet du billet. Nos deux jeunes Elian portent depuis ce terrible accident de 1998 un très lourd fardeau. Un secret qui sera presque ébruité fin 2002, du fait d'un sombre procès portant sur l'accident. Le procès en lui-même, dont je peux trop dévoiler l'objet sans risquer de trop en dire, peut paraître et est effectivement "de mauvais goût". Le mois de décembre 2002 marquera la fin d'un calvère pour Alana et Syvlain, une fin qui se fait dans la douleur, et qui pousse Sylvain à confesser son mensonge sur un détail de l'accident à Léo. Un mensonge ? Oui, car Elisabeth Elian n'est morte que le 16 décembre 2002. Mais que s'est-il passé pendant ces trois années ? La réponse dans la version finalisée de DCAA....

samedi 29 octobre 2011

Alors, Sylvain, raconte, comment ils sont mort tes parents ?

Avec les résumés et présentations des personnages que j'ai publié, vous savez tous que les parents de Sylvain et d'Alana sont morts. Beaucoup de mes réflexions actuelles pour DCAA portent sur eux et leur décès. Pour tout vous dire (enfin, l'essentiel en une phrase pour comprendre le pourquoi, pas de détails ici...), j'ai connu personnellement des expériences en rapport avec la mort. Aussi, si le meurtre des parents Elian était avant tout un artéfact pratique, j'ai récupéré l'idée pour traiter de ce sujet plus en détail.

Pour rappel, ces "meurtres", que ce soit celui de Mélissa, ou celui des parents Elian (on peut appeler ça des meurtres, puisque j'aurais pu décider de les laisser en vie), ont précédé de loin mes expériences personnelles. De fait, les descriptions et les commentaires que j'en ai fait étaient pour le moins immatures. Je suis désormais en mesure d'écrire des choses plus cohérentes à ce sujet.

Cette démarche me tient à cœur, car d'une, il faut le dire, mes premiers à-côtés sur le sujet étaient ridicules. De deux, comme on le dit souvent, la mort fait partie de la vie, et c'est une phrase qui prend tout son sens après certaines expériences personnelles. L'idée de cette réécriture sur le sujet n'est pas tant de partager ces expériences, de les faire vivre au lecteur, que de simplement rappeler que ces expériences, pourtant courantes, ne sont pas banales, ni sans conséquences. Pour caricaturer la fin de mon idée (car je ne vais pas continuer à développer des paragraphes la-dessus, je sens que je vous plomberais le moral, si ce n'est déjà fait...), ce sont des expériences qui ne laissent pas indemnes. Et qui ouvrent à deux familles d'issues : celles où le sujet est completement démoli, détruit, et celle où il en sort renforcé. Et peut-être que je peux préciser que je promeus la deuxième famille, espérant moi-même m'y inscrire. Ces expériences, vécues comme des fatalité, doivent être dépassées et ne pas arrêter avec elle le cours de la vie. Il est non-seulement possible de vivre avec, mais même indispensable. On ne doit pas être arrêté par leurs conséquences morales ou matérielles.


(Hmm...plus facile à dire qu'à faire....)

Euh j'en oubliais presque l'idée de départ de mon billet ! Les parents de Sylvain sont morts, certes, mais je ne savais pas comment ni quand, ce que ça a impliqué (du moins j'en avais une vague idée).

Je sais depuis quelques temps que le récit de la journée de l'accident est à jeter. Je viens d'en réécrire un à la fois plus précis, plus pertinent, mieux inséré dans la trame, qui est raconté par Sylvain, qui était "aux premières loges". Sylvain était jusque là muet sur le sujet et même insensible en apparence, c'est en passe d'être corrigé. Ainsi, il y aura deux familles d'échanges, entre Léo et Alana d'abord, entre Sylvain et Léo ensuite. Et peut-être avec d'autres. Une partie aura lieu lors du gala de fin de saison au Japon, événement que j'ai choisi pour délier les langues (Hmm il y a de quoi faire un sujet intéressant sur ce gala !)

Pour la date, je l'ai choisie il y a quelque jours, ce serait début septembre 1999, période très cohérente à plus d'un titre.

Pour les implications, vous connaissez les conséquences les plus importantes (tant pour Sylvain que pour Alana), mais il y a deux trois détails dont j'ai eu l'idée qui préciseront les choses, et j'en dirais plus sur les parents Elian, qui seront au final plus que des "personnages qui sont morts".





Euh...ce ne serait pas un peu anecdotique tout ça ?

Avec le temps, la trame de De Clichy à Annecy évolue, alternant de longues évolutions à peine perceptibles avec des ruptures totales à tel endroit de l'histoire ou sur tel autre sujet. Lorsque j'écris, je ne peut m'empêcher d'y penser, c'est d'ailleurs ce qui est l'origine de cette idée de blog pour parler de mon projet. Mais ce dernier n'est pas le plus adapté pour les retranscrire, étant plus accès sur une présentation des points essentiels de l'œuvre. Or ces anecdotes donnent une saveur particulière à mon travail, et ont quelque chose d'intrinsèquement drôle. Je ne peux pas garder tout cela pour moi, d'une manière ou d'une autre il faudra que je le partage avec vous !

Je vais désormais travailler sur un "recueil" de tous ces changements, et de ce qui les a motivé. Comme mon but initial avec ce blog était de les partager, il n'est pas dit que vous en n'ayez pas ici un avant goût, et je pense d'ailleurs utiliser certains de mes billets comme appui.