dimanche 26 septembre 2010

Après l'inspiration, la "désinspiration"...

Ma progression des ces derniers jours fait partie des avancées majeures qui ont marqué le projet. Elle se distingue des autres avancées par ce point : J'ai une vision d'ensemble sur ce qui devrait être la version finale, une vision qui va au delà de ce que j'ai déjà rédigé. J'ai en effet relu tous les textes de la partie Annecy, et y ai relevé les points de l'intrigue qu'il faudra faire évoluer pour coller à mon schéma "nouvelle version". Cette version aura un avantage grandiose, celui d'être plus simple, moins tentaculaire, ce qui me permettra entre autres de ne pas avoir à dire "c'est [une histoire] difficile à résumer en quelques mots" aux les personnes qui m'interrogent à la volée sur la question.

Il me faudra vous faire bénéficier de cette simplicité nouvelle en publiant un nouveau résumé, collant à cette nouvelle intrigue.

Cependant, une fois ma relecture achevée et la définition de cette intrigue posée, panne totale...Impossible d'aligner les phrases sur quelque chapitre que ce soit...Je m'accorde une pose d'une semaine complète (c'est à dire avec reprise lundi 4 soir au mieux), j'en profite pour reprendre la lecture de livres ou de conférences en attendant.
Je fais un point la semaine prochaine pour savoir si je prolonge la pause ou pas ;-)


mercredi 22 septembre 2010

DCAA : la mort de Mélissa

Bon, je ne sais pas si je dois mon inspiration soudaine de ma muse, mais on peut dire que je n'ai pas chaumé ce matin !
Je suis encore sous le coup de l'émotion : c'est vraiment excitant d'enchainer les pages de la sorte. Émotion aussi du fait du sujet évoqué par le gros de mon avancée : la mort de Mélissa. J'en ai même lâché une larme, je me suis vraiment impressionné sur le coup.
Pas très gai comme sujet, j'en conviens. Mais évènement au combien important pour Léo, même si son évocation tient en une phrase dans le résumé que j'ai fait de sa présentation. Loin de moi l'idée d'en faire une description "journalistique" (cru, détaillée...), il s'agit plutôt de développer le contexte de l'accident, et d'ôter son côté "cheveu sur la soupe" (deux schémas aussi extrême dans une seule phrase ? Whoaah !). J'en suis arrivé à une qualité de travail telle que j'arrive à expliquer des faits ou attitudes, simplement proposés sans justification, ce qui renforce la cohérence de l'œuvre.
Les cartes se redessinent en permanence. Vous souvenez-vous de lorsque j'évoquais l'idée de changements dans le projet ? Le poids que prend ce que je pourrais appeler "le chapitre 9" ? L'idée de définir l'œuvre, comme celle de scinder le projet, est de plus en plus pertinent. Par forcément pour en faire des œuvres totalement indépendantes, mon hypothèse de travail privilégiée est de faire quelque chose dans l'esprit de De DüsselDorf à Annecy. La première tâche toutefois sera de découper ce "chapitre 9" (en l'état actuel de ma numérotation, voir billets précédents). Pour fixer les idées, le tout faisant 30 pages avant que je ne reprenne ce mois-ci (contre une à deux pages habituellement, une dizaine exceptionnellement). Le gros des trente pages était sous la partie que j'ai rédigée ce matin. Ce "gros des trente pages" ne fait plus que 20% du total, à en juger par la position de l'ascenseur dans l'exploration du document.
En me relisant pour la traque habituelle des fautes dans ce billet, je réalise à quel point il paraît bien plat à lire par rapport à ce que j'ai écris. Une fois encore j'ai hâte d'être en mesure de vous le présenter !

jeudi 16 septembre 2010

Une faille identifiée...Prête à être comblée

Une autre petite mise à jour pour vous annoncer une bonne nouvelle !


J'ai identifié un point de blocage à la rédaction. Il s'agit tout simplement des évènements répétés. Difficile d'être précis en trois minutes, deux exemples devraient suffire :

-l'exemple de la révélation : Léo apprenant à jouer du Jazz. (vous êtes d'accord que ça ne se fait pas en un cours !)

-Alana prenant des cours de pilotages auprès de Léo (idem...)


Voilà pour le moment ! Plus de détails à venir !

mardi 14 septembre 2010

J'ai retrouvé ma muse

Un billet très court pour faire une constatation : j'avais complètement oublié que j'avais une muse ! Pour ceux qui inquiétaient du calme apparent sur mon blog (traduisant une inactivité totale sur DCAA), le hasard de l'utilisation de mes iDevices m'a fait ce que j'appellerais un "souviens-toi...". Et ma parole, quelle coïncidence ! À deux jours près [de cette date anniversaire, NDRV], un tel rappel doit être un signe !

Cette muse a été le déclic qui m'a permis d'initier ce projet, rien que ça ! Autant dire que ce rappel a été un (agréable) électrochoc...Attendez-vous à voir du nouveau tomber régulièrement (si je ne suis pas trop pris par la rentrée !)

vendredi 20 août 2010

De Clichy À Annecy : faux départ....repos à Tahiti ?

La retrouvaille du précieux brouillon n'a malheureusement pas donné de suite. Un mauvais hasard a fait revenir tourments et préoccupations. Ayant déconnecté malgré moi, j'arrive à garder le contact avec la lecture (à défaut de l'écriture), grâce notamment à un magnifique ouvrage papier (je précise car je ne lis quasiment plus que des eBooks), Ravage, de René Barjavel. Je le cite car paradoxalement, il me permet un intense relaxation...


Plus sérieusement, outre le retour de Léo au Japon, cela fait un moment que je souhaite développer à Tahiti, pour l'inauguration du circuit de l'Île. Petite précision aux non-initié : dans DCAA, il se trouve que Gran Turismo ne propose que des circuits réels. Comme ce fait (un circuit à Tahiti) ne vous dit rien, cela veut dire tout simplement que les circuits fictifs du jeu sont réels dans De Clichy À Annecy. Parmi ces tracés, celui, ou plutôt ceux de Tahiti.


Ces circuits son fraichement inaugurés en 1997, et comme précisé dans les présentations de personnages, Léo prend part à l'inauguration. Le but (avoué ou non ?) de Léo et de sa manager étant de se faire remarquer par les grands noms du sport automobile, qui sont tous présents. Ce sera chose faite d'ailleurs, je détaillerais à l'occasion le parcours de Léo en Séoulie.


Se faire remarquer c'est bien, vivre lorsque l'on n'est pas sur la piste, c'est pas mal non plus. Une anectdote à ce sujet...non deux, je ne peux m'empêcher de glisser la première dans ce billet car j'ai noté une coïncidence troublante (et j'adore les coïncidences !)

Tu fais quoi quand t'es pas sur ton pc ?
Je ne comprend pas la question.


Vu sur Bash fr (pour ceux qui connaissent =) Sinon allez faire un tour sur le rétrolien)


Léo, d'un naturel taquin, avait un gros défaut pour les jeunes de son époque. Il n'était jamais parti en vacances. Alors que ses amis se ventaient d'avoir fait New York, d'avoir vu Big Ben ou la grande muraille, Léo n'avait rien à ce tableau de chasse-là. Jusqu'à l'occasion suprême de l'inauguration du circuit de Tahiti. En effet, aucun de ses petits camarades ne pouvait se vanter d'aller en vacances dans un décor de rêve "pour affaire", de se la couler douce pour un déplacement professionnel...Aussi quand survint la proposition de Melissa, ni une ni deux, Léo accepta.


Et il s'en mordit les doigts. Si Léo n'avait pas envie de partir en vacances, c'est qu'il n'était pas fait pour ça. Et sitôt les pieds à Terre (pas sur le pédalier donc), Léo n'était plus dans son assiette. Chaleur, ennui, manque de repères, manque de ses proches, sensation d'isolement, Léo était accablé. Il l'était d'autant plus qu'en dehors de ses courses d'essais, il devait disputer une autre course, autrement plus pénible, la Course de Tokyo...version Tahitienne. Autant il ne connaissait pas la première (forcément, Japonais d'origine), autant cette version local le fera souffrir.


Voilà mes idées sur le passage. Le texte développé s'annonce d'enfer !

jeudi 12 août 2010

C'est la reprise !

Yeeesssss !!!!!!


Tout d'abord, commençons par un grand merci à MacOS X, à spotlight et à TimeMachine. Et un gros boouuuh à Gmail....


Pourquoi cela : pour des raisons que je ne détaillerais pas ici (je connais mon public =), j'ai du me retrouver à travailler sur plusieurs machines, avec une organisation d'un chaotique à tomber par terre.
Bilan : des doublons de fichiers, des brouillons sur gmail (que j'ai fini par préférer, allez savoir pourquoi, à mon iDisk de MobileMe).


Lorsque je fus en mesure de remettre de l'ordre dans tout ça, je m'aperçus alors qu'un morceau de brouillon avait disparu (eh oui, je suis comme tout le monde, j'arrive à voir clair dans mon bazar !). 


Petit détail, j'ai un fonctionnement assez particulier lors de la rédaction : j'ai beau parler de brouillons, j'écris presque toujours "d'un seul jet", mes retouches concernent principalement l'orthographe, les expressions voire certaines tournures, le plus souvent pour limiter les inévitables répétitions. 
De ce fait,
-un "vrai brouillon" est une idée, une piste que j'abonne complètement (aucune trace dans la trame finale).
-perdre un paragraphe est aussi dramatique que de perdre un chapitre.
J'en étais si gêné que mes tentatives de reprises avortaient quasi-systématiquement, car ce texte (Léo de retour au japon, débarquant chez une invitée surprise) était le texte pour lequel j'étais le plus inspiré.


Or avec le temps libre dont je dispose actuellement, il devenait urgent que je reprenne...et que je retrouve ce brouillon. Gmail a été catégorique, un brouillon supprimé est un brouillon supprimé, impossible de remettre la main de dessus. C'est sans grande conviction que j'essaie une recherche dans Time Machine, malgré mon manque criant d'assiduité dans mes sauvegardes. Et pourtant, Time Machine avait bel et bien mon paragraphe, hourra !


Trève de considérations techniques, je vous en diras plus dans mon prochain billet.

dimanche 20 juin 2010

DE CLICHY À ANNECY : Présentation de Sylvain


Présentation de Sylvain
Sylvain Elian est le frère d’Alana. Il garde une affection particulière pour cette dernière car il l’a longtemps protégé des railleries que suscitait son physique et son attitude lorsqu’ils étaient tous deux en primaire, car autant aujourd’hui elle fait tourner des têtes, autant en primaire, il y avait de quoi se moquer (j’ai fait l’impasse de ce détail sur la présentation d’Alana…), et parce qu’ils deviennent orphelins alors qu’ils ne sont qu’étudiants.

Il sympathise très tôt avec Léo, pour lequel l’automobile est bien plus que les majorettes, hotwheels et que celles de papa-maman. Mais le tyrannique passage au collège les sépare pour au moins quatre ans. Sylvain garde cependant cette intérêt pour l’automobile, et le noue avec ses préoccupation pour la société. En effet, lorsqu’on lui posait que la question « quel métier veux-tu faire plus tard ? », il répondait inlassablement « je veux être super héro » ou « je veux sauver le monde » (sous-entendu de la guerre, de la faim et de la pauvreté). Puis il y eut une période où il ne répondait rien, tout simplement car il gardait la même vocation, mais qu’aucun métier ne semblait pouvoir la concrétiser.

La révélation lui arrivera, c’est malheureux je sais, avec la mort de ses parents. Ceux sont morts dans un accident de la route provoqué par des jeunes « délinquants de la route ». Il a alors l’idée de créer une association ayant pour but de sensibiliser les jeunes afin de lutter contre l’insécurité routière. Léo, avec qui il renoue le contact, le rejoint et ajoute la solution « de compensation » : faire en sorte de démocratiser l’accès aux circuits, puis créer des compétions sur jeux vidéo. Léo, étant visionnaire, sent que le but premier de l’association est de contribuer à la sauvegarde de l’image de l’Automobile, qui accumule les maux en ce début de XXIème siècle. Il ajoute la lutte contre le diesel parmi les préoccupations de l’association. Comme je l’ai dit plus tôt, Léo a fait le pas de trop avec cet objectif, et se retrouve pris dans un « complot ». Tous ignorent l’ampleur de la situation, y compris les comploteurs…

Ainsi je termine le balai de la présentation des personnages principaux. On remarque l'absence "étonnante" d'Alexandre, je m'en étonne moi-même, mais au vu des évènements récents qui ont donné de l'importance à la famille Elian (initié par son rôle de colmatage, lisible sur l'ensemble du blog, mais je ferais bien un billet là-dessus...), Alexandre semble s'effacer dans le ménage à trois. Un quatrième personnage, autre qu'Alexandre donc, a pris une importance significative par le même biais, je ferais sa présentation en temps voulu (je l'ai nommé dans les présentations précédentes). 

Mes prochains billets - outres les présentations de nouvelles intrigues - porteront sur les sujets suivants (liste susceptible d'être modifiée, surtout que j'ai visiblement oublié plein de choses maintenant que je suis en mesure de la rédiger) :
-Le "quatrième personnage"
-Le cas d'Alexandre
-Le cas d'Ilizana
-Pauline, Céline et Melinda ("mais pourquoi je les mets dans le même sac ?")
-Les proches camarades de classe du narrateur de la partie Clichy