mardi 29 mai 2012

Léo au Japon : Victime d'une triple imposture ???

Jusqu'à hier (lundi) soir, je n'avais pas d'idée de ce que j'allais publier comme article cette semaine. En fait...Si. Samedi, réalisant l'urgence et l'absence d'idée, j'ai pensé à vous faire un point d'avancement dans la méthode Kanata Nash. Mais je n'avais pas avancé d'un iota sur les résumés et ça s'annonçait ardu pour trouver le temps de m'y atteler. 


Hier soir cependant, je devais me raser....et évidemment, j'y ai pensé. Mais comme la place un temps vacante avait été prise récemment, alors j'ai du penser à autre chose...


Inévitablement j'ai pensé à Alana. Alana et sa douloureuse passion pour la compétition automobile. Alana et sa haine pour l'automobile.


Je passe sous silence le cheminent d'idées, cela m'a inspiré la fin du récit du retour de Léo au Japon. Quand je pense que jusque là c'était le blanc le plus total, et que l'idée m'est venue avec une facilité déconcertante (je n'ai pas eu à réfléchir à un seul moment !!!). Et le tout, dans une logique déconcertante, sans contradiction interne....Que c'est beau....


Tout ce que je peux vous dire pour le moment, sans besoin d'ajouter quelque label anti-spoil que ce soit à ce billet, c'est que lors de son séjour au japon, Léo sera victime d'une «petite» farce. Lorsque vous lirez ce passage, il se peut que vous ne releviez rien. Il se peut aussi que vous dites «Haha !!! Elle est la farce !» Si tel est le cas, alors relisez le passage attentivement : saurez vous deviner le triple empilement de piège qui concerne Léo à ce moment précis ? Eh oui ! Trois !!! Pas deux ni un seul, mais bien trois. Si vous êtes amenés à donner votre langue au chat, rassurez-vous, la réponse sera donnée plus loin dans l'histoire.

lundi 21 mai 2012

Étape 4 : il ne me manque plus que les résumés !


Imaginez-vous dans Crash Bandicoot, vous tombez pour la troisième fois consécutive sur une caisse du masque de protection. Mais dans votre progression, vous êtes ralenti par un passage délicat (glace, trous à répétions..) vous empêchant de profiter de votre période d'invincibilité de dégommer vos ennemis sans effort...C’est un peu ce qui m’est arrivé la semaine dernière. J’étais dans une semaine de folle inspiration, mais d’une, il m’a fallu du temps pour le comprendre (un premier jet pour un projet de spectacle en deux heures, complimenté et quasi-intouché depuis), et depuis je n’ai pas eu l’occasion de me replonger dans l’écriture de DCAA.

Pas eu l’occasion de me replonger dans la méthode Kanata non plus ! J’étais bloqué sur des points de l’étape 4 (une épiphanie par-ci, un besoin par là...). Je viens de me débloqué il y a peu...pour réaliser que j’allais oublier les résumés. Même si à priori, ce n’est pas grand chose (7*5 lignes), j’ai l’impression que l’étape 5 va me faire les yeux doux quelques temps encore...

mardi 8 mai 2012

Moi pas assez bavard ? Si seulement vous saviez...

En général lorsque l'on ne s'exprime pas ou peu, c'est que l'on a rien à dire...ou peut-être trop.


Dans une telle période d'inspiration, comme en ce moment, je suis partagé entre frénésie et frustration. Dire un mot de ce que j'écris, mais que puis-je dire sans trop en dire, surtout lorsque j'écris des passages sensibles comme en ce moment ?


Une solution m'est apparue comme une évidence : Faire des catégories d'articles. Classer ses communications entre les anodines, sans incidence, des amuses-bouche qui tiennent de détails, ...et celles les plus sensibles, réservées aux collaborateurs. Avec pourquoi un continuum entre les deux.


Je ne saurais dire pourquoi, quelque chose me déplait dans cette idée, c'est pour cela que je ne l'ai toujours pas mise en pratique.


Peut-être qu'un intermédiaire plus informel - entre la catégorisation à outrance que je viens de proposer, et ne rien faire du tout comme aujourd'hui - serait la solution. Rester dans le binaire «risque de spoil»/«aucun risque de spoil» avec un avertissement par défaut sur les premiers....


Cela va mettre effectivement utile si je m'étends sur l'organisation. Mais ne vous attendez pas pour autant à des scoops extraordinaire dans la catégorie des spoil potentiels (ou les spoils ne seront justement, que potentiels...)


À essayer, donc.

lundi 30 avril 2012

La méthode Kanatash !

Vous trouvez que le projet de rédaction de DCAA train en longueur ? Moi aussi ! Je pense avoir trouvé la solution.

En effet c'est avec joie que je vous annonce avoir entrepris de plier DCAA à la méthode Kanata !

Kanata ? Qu'est-ce que c'est ? 
Kanata Nash est le pseudo d'un auteur Franco-canadien inspiré par les thriller et les fantastiques, qui tient entre autre un blog sur ses ouvrages ainsi que quelques tutoriel pour jeunes auteurs. Et dans le lot, la méthode en dix étapes pour écrire un récit de fiction, fruit d'une compilation d'une série de méthodes et conseils à la rédaction, fait office de référence. Vous pourrez en lire davantage sur l'auteur ici.

À l'heure actuelle, je peaufine l'étape 4 sur 7 personnages. Il me reste en fait à écrire les résumés de 5 lignes. Pour la suite,  je vous tiens informé de ma progression dans les étapes de la méthode, et vous prépare un billet sur les changement qu'a apporté la méthode sur DCAA.

dimanche 25 mars 2012

DCAA, une publication numérique ?

Je parle d'une parution «prochaine» de DCAA. Mais s'agira-t-il d'une version papier , une version numérique. les deux ?


J'ai commencé à envisager une publication prochaine de DCAA début  2010. C'était l'époque de l'arrivée imminente de l'iPad, et du potentiel fabuleux qu'il représentait pour le livre numérique. Je penchais alors en faveur d'une édition exclusivement numérique. Fin 2011, j'ai commencé à considérer que ça devait être avant tout une oeuvre papier avant d'être une oeuvre numérique. Avouons qu'avoir l'imminente possibilité de faire une ou deux éditions à compte d'auteur change un peu notre regard sur cette éventualité. 

Et puis il y a eu ces rumeurs de spécial event sur l'édition numérique...Cela m'a fait reconsidérer l'option numérique. Les rumeurs parlaient d'édition numérique pour tous. Ayant suivi la Keynote, j'ai entièrement pris acte de cette opportunité mais aussi ce qu'elle impliquait. Il s'agit certes de publier un livre sans tomber dans le démarchage de la recherche d'un éditeur, mais de publier une oeuvre enrichie, pas question de ne publier que des ko de texte. 

«Mais ça veut dire que la version numérique sera bien plus sympa [et que c'est injuste pour les amoureux exclusifs du livres et pour tout ceux qui n'ont pas d'iPad] ! »Oui, c'est vrai, mais cela ne me dérange pas du tout, et pour cause : DCAA a été pensé comme un roman classique, ce ne sera pas sur ce contenu supplémentaire que je mise pour faire l'intérêt du livre. Tel que je vois le chose aujourd'hui, c'est de permettre à quelqu'un qui n'y connait rien en compétition automobile, en jeux vidéo, qui n'a jamais vu la Défense...de voir et de comprendre de quoi on parle.
Mais ça reste de l'ordre du petit plus, de «la note de bas de page illustrée». Pour le moment...

«Tu vas devoir t'improviser infographiste, photographe, vidéaste...»
Certainement pas, je ne ferais pas tout ça tout seul. Je ferais appel à des spécialistes, et ceux qui seraient intéressés par le projet, qui liraient ces quelques lignes et qui ne regretteraient pas le «spoil» que cela implique, sont les bienvenus !

«Premier livre et première publication en livre enrichi, wouah !» 
D'ici cet automne je testerais le travail sur un squelette de livre enrichi (cela dépendra beaucoup de ce que Montain Lion proposera pour iCloud, puisque c'est ma plateforme de travail actuelle). Je vous ferais part de mes impressions à ce propos !

vendredi 23 mars 2012

Votre serviteur bientôt sur les forum d'auteurs ?

Vous allez rire, mais je n'y avais jamais pensé avant, avant d'en parler à des amis en fin d'année dernière. Amis que j'ai découvert écrire eux aussi, et s'ils ne tiennent pas de blogs comme moi, je fais plutôt pâle figure à côté de leurs écrit, leur univers...

Voici ce que j'y songe sérieusement, j'en suis quelques uns en ce moment. Affaire à suivre ;-)

mercredi 21 mars 2012

2012 : année d'ouverture sur le monde !

21 décembre 2011 : Je vous ai laissé sur un billet qui vous a sans doute laissé sur votre faim, puis ce fut l'hiver. Un hiver pendant j'ai «hiberné» sur le plan créatif, mais également sur le plan personnel.

Hiberné, pour le côté «repos» que cela sous entend, mais aussi et surtout pour le côté «reconstruction», le côté «restructuration pour un nouveau départ...

21 mars : «c'est le printemps, debout là-dedans !». Le moment est venu d'en dire plus sur ce qui m'a ainsi occupé, sans que je n'écrive quoique ce soit (ou presque !) : ce sera l'objet de mes tout prochains billets !!