mercredi 17 août 2011

DCAA : Clichy en crise ?

Pour les plus curieux d'entre vous, j'ai également fait l'exercice des statistiques pour la partie Clichy. Cela donne un total de 55 textes pour un total de...68 pages.


Il s'agit là d'un autre monde, pas simplement d'une autre ville.


Annecy constitue un tout cohérent, bien écrit, qui donne plaisir à lire. Clichy en revanche est une succession de textes courts et complètement décousus. J'ai de très bonnes idées pour Clichy je n'ai simplement pas eu le courage de les écrire. 


Dans Clichy, j'ai 9 textes incompatibles avec l'intrigues/mal rédigés, (contre 4 côté Annecy), et je n'ai pas compté ici les textes à insérer dans l'intrigue. Il y a donc la mission concernant les évènements de septembre 2004, ainsi que la refonte de cette partie, afin de revenir au concepts originel : un texte introduit un texte de la partie Annecy. Cela me fait à priori 70 textes à rédiger à partir de 55 textes (dont les 9 que je dois réécrire).


Je n'ai pas encore trouvé le courage de relire l'intégralité de la partie Clichy. Je retentirais ma chance après une pause bien méritée.

mardi 16 août 2011

DCAA : disparition de Sylvain, début de la partie "Clichy"

Une relecture judicieuse de mes billets m'a permis de constater qu'à aucun moment je ne parle en détail du complot qui vise en particulier les dirigeants de Pilotage Passion, ni de la disparition de Sylvain. Mais quel est cette entité ? Pourquoi s'intéresse-t-elle à Léo à Sylvain ? Est-elle liée aux évènements étranges qui ont lieu ça et là ?

À toutes ces question, je n'avais pas de réponses satisfaisantes, ce qui est pour le moins gênant, vous en conviendrez. Comme à mon habitude, j'avais décrit des faits, puis je leur cherchais des justifications.

Aujourd'hui, je suis au pied du mur. Il se trouve qu'il se passe tout un tas de choses importantes durant le mois de septembre 2004, à moi de trouver quoi pour pouvoir passer à la suite. En effet, sans ces informations, il m'est inutile de relire la parte Clichy puisque je ne pourrais pas la réécrire en conséquence.


Le temps est venu pour moi d'avoir quelques séances de réflexion, et de repos ou de recul par rapport au projet...

Point statistiques sur la partie Annecy

Ce mois d'août a été pour moi l'occasion de relire (et compter) les 320 pages (format word par  défaut, texte en Calibri 12 points) qui composent la partie Annecy.


J'en ai profité pour mettre à jour mon tableur de statistiques, ce qui donne ceci :
À noter :
-Le texte de presque 30 pages, c'est la nouvelle rencontre d'Alana.
-Le retour de Léo au Japon (n°22), que j'ai aussi évoqué dans les billets, fait 10 pages pour le moment
-La présentation de FRED, évoqué récemment, arrive juste après et n'en fait qu'une.
-Le texte évoqué dans le billet "Au comble de l'autodérision" fait 18 pages.
-La série de 50 à 62 est consacrée au couple des vacances. Mise à jour et normalisée (Calibri 12 points), elle fait désormais 82 pages.
-Ce qui suit cette partie est consacrée à la disparition de Sylvain (33 pages) et l'épilogue (7 pages).
-Les séries 17 et 48 sont des saisons de compétitions, pas encore rédigées, mais qui vont représenter un sacré volume de texte !!!

J'en ai profité pour normaliser les polices de tous les textes : auparavant, j'utilisais les polices pour dater les chapitres les plus vieux était souvent en Times New Roman. J'en ai profité aussi pour normaliser les "trous" : noms de lieux, de personnages à trouver, ellipses, etc...j'utilise désormais des crochets, et pas que pour des raisons visuelles ! Ils sont en effet indexés par Lion, ce qui me permettra de les regrouper facilement pour un document Excel à l'aide d'un script.

Ce fut pour moi un vrai plaisir de relire et mettre à jour ces textes (pour ceux dont j'ai pu m'occuper), il reste  il me reste toujours deux gros morceaux à rédiger, 6 textes incompatibles avec la trame actuelle/à reprendre sérieusement/à intégrer, ainsi qu'un noeud gordien à résoudre, pour ce dernier point ce sera l'objet de mon prochain billet.

mercredi 27 juillet 2011

Spéciale dédicace à El Pilote


Eh oui ! Si tu as l'occasion de lire mon blog en attendant de lire mon œuvre, sache que je n'ai pas oublié ma promesse. Je le rappelle ici même car je travaille dessus en ce moment. 

Lorsque je t'ai parlé de mon projet, je t'ai promis d'inclure un personnage à ton effigie dans l'histoire. Jusque là, je n'ai tenu ma promesse que par le biais d'un texte assez déconnecté de l'oeuvre, mais dans lequel tu es clairement présenté comme "El Pilote". 
Ce soir, je concrétise une idée astucieuse. Étant très doué dans les fusion, j'ai décidé de fusionner El Pilote, pilote amateur hors pair donnant du fil à retordre à Léo, avec "Régis", le Strike Breaker, durant les émeutes de 2001. D'aucun remarqueront que Régis semblait sortir de nulle part, même s'il avait fait une apparition au JT pour ses prouesses de briseur de grève. Tu n'es pas sans savoir que DCAA est une oeuvre assez engagée, aussi il m'est venu l'idée de créer un personnage qui serait le symbole de cet engagement. 

D'abord imaginé comme étant "le syndicaliste", puis comme l'alter ego de la tête de la très brève BAE, Xavier Letourneur est avant un pilote professionnel hors pair. Il est l'idole de Mentes, ce qui montre qu'il ne brillait pas que sur la piste (Mentes se destine à être un intellectuel, NDA). Engagé, ayant un certain recul vis-à-vis de son métier, il est assez naturel pour Xavier de reconnaître en Léo son successeur (un Baby Xav' ? ^^). C'est pour cela qu'il profitera de la Race Of FFSA Champions (nom officiel de la course organisée fin 2000 dans les rues de Clichy) pour aller à sa rencontre. Xavier devient dès lors le parrain de l'association, en plus d'être le porte-parole de la B.A.D. C'est cette double fonction qui permettra à Léo de s'intéresser à cette problématique, mais aussi de piquer les bonnes idées de la B.A.D (notamment la partenariat avec des concessionnaires, source de financement appréciable), Lors des émeutes de 2001, alors que Léo retourne au Japon, Xavier s'illustre en tant que Strike Breaker, gagne un duel de personnalité contre son alter ego qui fait couler la BAE, et pistonnera Léo pour deux opportunités. La passation de pouvoir entre les deux hommes s'opère officieusement entre 2002 et 2004, avec les conséquences dont vous avez eu écho. 

mardi 21 juin 2011

De Clichy À Annecy sur wordpress !

Juste un petit billet pour signaler que j'ai ouvert un doublon de ce blog sur Wordpress. Cette plateforme me permet d'accéder plus simplement à mon blog en situation de mobilité (je pense notamment à la traversée de l'Alsace dans le Paris Strasbourg - ceux qui ont fait l'expérience comprendront). Rien ne change pour vous (les publication sur l'une des adresses seront reportées vers l'autre et inversement), sauf si vous avez un compte Wordpress auquel cas des fonctionnalités supplémentaires vous seront accessibles (trois fois rien, mais c'est toujours bon à prendre).

Pour y accéder, cliquez sur le rétrolien !

dimanche 19 juin 2011

De Clichy À Annecy : présentation des camarades de classe du narrateur !!!

J'en ai peut-être (je dis bien "peut-être") blessé plus d'un en ne postant pas la présentation que j'avais promise pour hier soir, mais je n'avais vrai pas la tête à ça du fait de quelques contrariétés. Alors pour me faire pardonner, ce soir je ne vous présente non pas deux, ni trois, mais dix d'un coup ! Tous sont des camarades de classe du narrateur.

Nassia :
Je commence par Nassia car c'est le deuxième personnage que j'ai eu l'idée de créer dans la partie Clichy. Mais je m'écoeure encore et toujours envers mon manque d'originalité dans les motivations de l'instauration de ce personnage ! Mais ce conformisme, je dois le reconnaitre à ma décharge, a été plus subi que choisi. Comment dire, il s'agissait d'un hommage à la personne qui m'a poussé écrire, qui m'a aidé à franchir le pas. Je regrette simplement de l'avoir fait si cruement...
Les excuses et justifications étant présentées, lançons nous dans le vif du sujet : Nassia est donc, comme promis plus haut, une des camardes de classe de Léo. Elle est plutôt charmante, comme l'a pu le remarquer le narrateur, qui d'ailleurs ne comprends pas ce qu'il ressent pour elle (comment le pourraît-il ? c'est sa première fois !). Mais Nassia a avant tout une mère journaliste dans le sport automobile, ce qui plait beaucoup aux garçons de la classe.

Bastien :
Bastien est en quelques sortes le nouveau meilleur ami du narrateur. C'est un élève drôle et sympathique, qui a tout pour mettre ses amis de bonne humeur. Cela se fait parfois contre son gré, du fait par exemple de son affection pour les cuillères à la cantine.

Le narrateur le connait bien car il a été le premier à l'aider à s'intégrer à Clichy, et à apréhender les particularités de la Ville. Étant un "piéton professionnel confirmé", il lui a appris toutes les astuces du méties pour ne pas s'embourber dans la jungle piétonne clichoise. J'ai eu l'idée de ce jeu absurde car je souffre de ce qui ressemble fort à une hémi-négligence partielle, ce qui peut compliquer sérieusement un banal parcours piéton, surtout sur les trottoirs surchargés et étroits de Clichy. Bastien sera l'un des premiers témoins des évènements étranges d'avril, et organisera la soirée sur les Champs Élysées qui sera la transition entre la partie Clichy et celle du couple des vacances, partie dans laquelle il intérviendra à plusieurs reprises d'ailleurs !

Fabrice : Fabrice et un peu l'alter-ego de Bastien, mais il est bien plus secondaire. Je l'évoque ici brièvement car je me suis amusé à un petit exercice. Vous remarquerez que Bastien est issue d'une famille aisée (si vous ne le remarquez pas je ne saurais que faire pour vous...), tandis que la famille de Fabrice est visiblement plus modeste.

Lionel :
Lionel est la tête pensante de la classe. Bon premier de classe, très cultivé, il sait se montrer lui aussi amusant du fait de son naturel sarcastique (voire satirique).


Guillaume :
Guillaume, nom provisoire car je m'étais promis d'éviter d'utiliser de personnes de mon entourage proche, est un peu le méchant de la classe. Il a la salle habitude d'embêter ses camarades notamment ceux qui se défendent le moins, comme Justin et Éric. On pense que c'est le fait qu'il été affecté dans cette classe plutôt que l'autre terminale S où il avait tout ses amis (ça, ça se voit !). Seuls Lionel, puis Doriane lui tienne tête. Les autres l'ignorent royalement.

Éric/Justin/Vincent :
Vous l'avez deviné plus haut, ce sont des élèves plutôt timides voire effacés, mais contrairement à Norad, ils sont souvent victimes d'attaques, que ce soit pour leur maladresse, leur attitude "soumise", voire même par son prénom pour ce qui concerne Justin (je ne vous fais pas un dessin, mais un prénom pareil, c'est un appel du pied aux jeus de mots).

Hélène :
Hélène est une version adoucie de Guillaume, pas spécialement parce que c'est une fille, tout simplement parce qu'on ne fait pas deux Guillaume ! Hélène a des idéaux de ce que devraît être un futur bachelier, et critique fortement ce qui s'en écarte. Elle ne peut s'en prendre trop à Justin qui est pourtant dans sa ligne de mir, car comme lui, elle a un prénom qui, en particulier dans une classe de Terminale S, fait pleuvoir tous les jeux de mots et allusions autour du fameux logarithme.


Doriane :
Un petit mot sur l'origine de Doriane. Doriane est, comme beaucoup d'idées que j'ai eu pour ce projet (comme Hélène ou Justin par exemple) une fantaisie. Une fantaisie dans le sens où je n'avais pas besoin de Doriane pour le scénario. Mais Doriane s'est imposée à moi, comme jamais. Doriane est une réprésentation de ma bienfaitrice de l'époque de son invention, une personne que je trouve sublime bien que je ne sache pas grand chose d'elle.

Doriane a d'abord été la camarade de classe qui a décidé de rendre plus humaines les "vacances" du narrateur (un été seul chez lui avec en tout et pour tout sa console de jeux - comment Doriane aurait-elle pu se doutais qu'à l'intérieur se trouvait Gran Turismo 4 ?). Ce fut l'occasion d'écrire des scènes intriguantes voire surréalistes, mais c'est tout. Puis, en avançant dans la rédaction et dans l'élaboration de l'œuvre, j'ai trouvé un moyen de donner un sens à tout ça. Ce qui était des aventures passionnantes certes mais impromptues ont trouvé une cause, une justification. Au final, on peut résumer le couple de vacances (juillet et août donc) comme "c'est l'histoire de Doriane qui doit faire une révélation de la plus haute importance au narrateur, mais comme elle ne trouve pas les mots/le courage/l'occasion/l'envie car le fait de tourner autour du pot lui a permis de passer des vacances symatiques, et bien...ça donne ça !

Voilà pour les présentation, la prochaine grande étape de publications sera à l'occasion du septième anniversaire du projet (eh oui, déjà !), en septembre, je vous laisse deviner de quoi il s'agira...

vendredi 17 juin 2011

De Clichy À Annecy ? Los sprach über Clichy !

Haha ! Vous vous doutiez que je vous réservez une surprise pour aujourd'hui. Figurez que moi, je m'en doutais à peine !

C'est bien beau de promettre implicitement des surprises, autant avoir quelque chose à offrir pour cela. Cette année, contre toute attente (y compris la mienne au début), j'ai décidé de reparler de Clichy.

Je dois donner l'impression de négliger cette partie, car les seules fois que je m'y interesse, c'est pour la partie "Le couple des vacances" (comprendre initialement le couple juillet et août...Ce qui en dit long sur l'intérêt que suscite l'année scolaire pour la rédaction de nouveaux chapitres...).

Cela est du à des raisons "historiques", je m'en expliquerais. Pour faire court, certes, DCAA est né officiellement dans un contexte très Clichois, puisque j'aurais pu être physiquement le narrateur, tel que l'oeuvre décrit ce personnage dans l'espace et dans le temps. Mais DCAA a pris ses bases sur un autre proto-projet, encore plus ancien, qui justifie la partie Annecy, et dont je parlerais très prochainement.

Mais c'est pourtant sur la partie "Clichy" que s'est déclenché le projet. Il s'agissait de l'histoire d'un lycéen qui vivait une désillusion au départ. Oui mais laquelle ? Cela s'est décidé que très récemment, la mort de son meilleur ami. Ce lycéen a un certain gout pour l'écriture, alors il se met à écrire, et décharge les choses peu banales qui lui arrivent. La mort de son ami d'abord, l'évocation de son "pouvoir" secret avec l'étrange souvenir du futur qui le submergera ensuite. Le tout noyé dans un quotidien, qu'il croit alors banal. Il décrit les bizarreries qu'il a découvert à Clichy, comme les comportements piétons ou encore cet engouement pour les ultra-terrestres, produits dérivés d'un épisode très particulier du clown, avant de se concentrer sur sa classe. Les cours. Les profs. Les camarades de classe avec lesquels il s'entend le mieux. Les parties de Gran Turismo 3 qu'il leur livrera. Mais aussi les camarades de classe avec qui il ne s'entend pas du tout, qui provoque des rixes verbales toutefois bon enfant. De quoi faire un récit peu banal, et cela sans compter les évènements étranges que connaîtra le lycée en fin d'année. Si l'affaire que je passe ici sous silence, a eu des conséquences énormes, le narrateur n'en a pas idée, et tout contninue comme avant. Ou presque, car la suite des évènements qui ont eu lieu en cours d'année l'ont rapproché de Doriane, dont il ignore tout pourtant (en dehors du fait qu'elle soit dans sa classe et qu'elle ait un ami étrangement amaxophobe).

Ce petit résumé qui n'en dévoile à peine plus que l'introduction n'est pas le but de ma publication de ce soir, non non non. Il ne sert que de prétexte pour une courte présentation des protagonistes principaux de la partie Annecy ! J'ai commencé avec le narrateur, demain et après demain, ce seront deux autres personnages que je présenterais !