mardi 9 novembre 2010

Et le coup de la page blanche devint un lointain souvenir...

J'ai longtemps connu des difficulté à combler certains vide entre deux chapitres, ceux qui suivent le blog depuis un certain temps m'ont déjà vu me plaindre de la chose....Et bien il se trouve que j'ai trouvé une idée pour le moins originale pour m'éviter le coupe de la panne d'inspiration : l'exercice d'improvisation imposé. En quoi consiste-t-il ?
"Choisir" un sujet et en faire un personnage d'un passage de la trame. "Choisir", "rendre hommage" dirais-je plutôt. Il se trouve que toutes les occasions auxquelles j'ai donné lieu à cet exercice peu académique s'est fait sur la ligne P, propice comme chacun (de ses usagers) sait, à de longues rédactions. J'ai ainsi rendu hommage à trois usager de cette ligne P, et j'ai choisi d'écrire ce billet explicatif maintenant car je me suis retrouvé en compagnie très rapprochée de la troisième élue (vient de descendre à la gare de La Ferte-sous-Jouarre).

Méthode très (trop) efficace donc, au risque même de me faire écrire des transitions en quête de chapitres...

mardi 12 octobre 2010

Calendrier : le retour, avec de VRAIS résultats !

À l'instar des logiciels, les calendriers sur lesquels je m'appuie pour établir la chronologie de l'œuvre ne cessent d'évoluer ! La dernière version en date - au risque de vous choquer - est une version papier. Les deux grandes nouveautés de ce calendrier qui s'intéresse à la partie Annecy sont :
-l'application des traits modélisant des périodes (reprise d'un principe jusque là réservé aux vacances scolaires sur le calendrier Clichy - c'est dire le potentiel gâché !)
-Combinaison de ces traits avec des traits délimitant d'autres types de périodes !


Pour faire simple, suite à ma reprise qui a lieu comme prévu (même en absence de billet annonciateur, et pour cela, je m'en excuse), j'ai constaté que j'avais du mal à me représenter l'évolution relative des personnages, et ce qu'ils font à telle ou telle époque. Le gros flou artistique à l'origine de cette révélation porte notamment sur Ilizana (qui ne s'installe jamais à Annecy bizarrement), et Alana (qui part en Angleterre et on ne sait pas trop quand et dans quel contexte elle revient). 


Résume sa simplicité diabolique : flèche du temps du haut vers le bas,  les traits verticaux (ou points si ce n'est qu'une journée) représentent les périodes durant lesquelles tel ou tel personnage est en contact avec Léo (pour Alexandre, ça commence en pointillée avec la prépa, puis ça passe en continu lors de leur aménagement jusqu'au départ de Léo pour le Japon ; pour Mélissa, ça commence aussi avec la prépa, et ça se termine brutalement un soir de juillet 98...). Les traits horizontaux bleus représentent les  périodes d'inscriptions de Léo à un championnat (le nom figure au dessus du premier trait, drôle de logique je vous l'accorde), les traits noirs horizontaux représentes les périodes scolaires et professionnelles du parcours de Léo (pour rappel, ce calendrier commence en 95 !)


Comme vous vous en doutez, il n'est pas terminé. Il se passe un certain nombre d'évènements à partir de la fin 2004, tant du point de vue de l'intrigue que des rapports entre les personnages. Du coup, c'est le grand vide, je me félicite d'avoir mis au point cet outil qui a mis en évidence ce problème, et de le régler pas plus tôt que cette nuit. J'ai "tout simplement" casé mes derniers écrits en 2005, "là où il y avait de la place", les ai liés par des recadrages de la trame (qui sont au passage, d'une banalité affligeante, telle que le fait que le championnat de tourisme alternatif auquel participe Léo se court suivant un cycle scolaire, rien de choquant car c'est quelque chose qu'il a déjà connu). Je vais donc réécrire la rencontre du narrateur et de Léo, mais le tout sera simplifié, et se débarrassera de pleins de détails et interrogations "cheveux sur la soupe". En clair, pour chaque question "bizarre" que vous vous poserez sur cet évènement, les réponses données par le dénouement seront au combien logiques...


Bon, reste plus qu'à lier Clichy et Annecy et à combler les trous...

dimanche 26 septembre 2010

Après l'inspiration, la "désinspiration"...

Ma progression des ces derniers jours fait partie des avancées majeures qui ont marqué le projet. Elle se distingue des autres avancées par ce point : J'ai une vision d'ensemble sur ce qui devrait être la version finale, une vision qui va au delà de ce que j'ai déjà rédigé. J'ai en effet relu tous les textes de la partie Annecy, et y ai relevé les points de l'intrigue qu'il faudra faire évoluer pour coller à mon schéma "nouvelle version". Cette version aura un avantage grandiose, celui d'être plus simple, moins tentaculaire, ce qui me permettra entre autres de ne pas avoir à dire "c'est [une histoire] difficile à résumer en quelques mots" aux les personnes qui m'interrogent à la volée sur la question.

Il me faudra vous faire bénéficier de cette simplicité nouvelle en publiant un nouveau résumé, collant à cette nouvelle intrigue.

Cependant, une fois ma relecture achevée et la définition de cette intrigue posée, panne totale...Impossible d'aligner les phrases sur quelque chapitre que ce soit...Je m'accorde une pose d'une semaine complète (c'est à dire avec reprise lundi 4 soir au mieux), j'en profite pour reprendre la lecture de livres ou de conférences en attendant.
Je fais un point la semaine prochaine pour savoir si je prolonge la pause ou pas ;-)


mercredi 22 septembre 2010

DCAA : la mort de Mélissa

Bon, je ne sais pas si je dois mon inspiration soudaine de ma muse, mais on peut dire que je n'ai pas chaumé ce matin !
Je suis encore sous le coup de l'émotion : c'est vraiment excitant d'enchainer les pages de la sorte. Émotion aussi du fait du sujet évoqué par le gros de mon avancée : la mort de Mélissa. J'en ai même lâché une larme, je me suis vraiment impressionné sur le coup.
Pas très gai comme sujet, j'en conviens. Mais évènement au combien important pour Léo, même si son évocation tient en une phrase dans le résumé que j'ai fait de sa présentation. Loin de moi l'idée d'en faire une description "journalistique" (cru, détaillée...), il s'agit plutôt de développer le contexte de l'accident, et d'ôter son côté "cheveu sur la soupe" (deux schémas aussi extrême dans une seule phrase ? Whoaah !). J'en suis arrivé à une qualité de travail telle que j'arrive à expliquer des faits ou attitudes, simplement proposés sans justification, ce qui renforce la cohérence de l'œuvre.
Les cartes se redessinent en permanence. Vous souvenez-vous de lorsque j'évoquais l'idée de changements dans le projet ? Le poids que prend ce que je pourrais appeler "le chapitre 9" ? L'idée de définir l'œuvre, comme celle de scinder le projet, est de plus en plus pertinent. Par forcément pour en faire des œuvres totalement indépendantes, mon hypothèse de travail privilégiée est de faire quelque chose dans l'esprit de De DüsselDorf à Annecy. La première tâche toutefois sera de découper ce "chapitre 9" (en l'état actuel de ma numérotation, voir billets précédents). Pour fixer les idées, le tout faisant 30 pages avant que je ne reprenne ce mois-ci (contre une à deux pages habituellement, une dizaine exceptionnellement). Le gros des trente pages était sous la partie que j'ai rédigée ce matin. Ce "gros des trente pages" ne fait plus que 20% du total, à en juger par la position de l'ascenseur dans l'exploration du document.
En me relisant pour la traque habituelle des fautes dans ce billet, je réalise à quel point il paraît bien plat à lire par rapport à ce que j'ai écris. Une fois encore j'ai hâte d'être en mesure de vous le présenter !

jeudi 16 septembre 2010

Une faille identifiée...Prête à être comblée

Une autre petite mise à jour pour vous annoncer une bonne nouvelle !


J'ai identifié un point de blocage à la rédaction. Il s'agit tout simplement des évènements répétés. Difficile d'être précis en trois minutes, deux exemples devraient suffire :

-l'exemple de la révélation : Léo apprenant à jouer du Jazz. (vous êtes d'accord que ça ne se fait pas en un cours !)

-Alana prenant des cours de pilotages auprès de Léo (idem...)


Voilà pour le moment ! Plus de détails à venir !

mardi 14 septembre 2010

J'ai retrouvé ma muse

Un billet très court pour faire une constatation : j'avais complètement oublié que j'avais une muse ! Pour ceux qui inquiétaient du calme apparent sur mon blog (traduisant une inactivité totale sur DCAA), le hasard de l'utilisation de mes iDevices m'a fait ce que j'appellerais un "souviens-toi...". Et ma parole, quelle coïncidence ! À deux jours près [de cette date anniversaire, NDRV], un tel rappel doit être un signe !

Cette muse a été le déclic qui m'a permis d'initier ce projet, rien que ça ! Autant dire que ce rappel a été un (agréable) électrochoc...Attendez-vous à voir du nouveau tomber régulièrement (si je ne suis pas trop pris par la rentrée !)

vendredi 20 août 2010

De Clichy À Annecy : faux départ....repos à Tahiti ?

La retrouvaille du précieux brouillon n'a malheureusement pas donné de suite. Un mauvais hasard a fait revenir tourments et préoccupations. Ayant déconnecté malgré moi, j'arrive à garder le contact avec la lecture (à défaut de l'écriture), grâce notamment à un magnifique ouvrage papier (je précise car je ne lis quasiment plus que des eBooks), Ravage, de René Barjavel. Je le cite car paradoxalement, il me permet un intense relaxation...


Plus sérieusement, outre le retour de Léo au Japon, cela fait un moment que je souhaite développer à Tahiti, pour l'inauguration du circuit de l'Île. Petite précision aux non-initié : dans DCAA, il se trouve que Gran Turismo ne propose que des circuits réels. Comme ce fait (un circuit à Tahiti) ne vous dit rien, cela veut dire tout simplement que les circuits fictifs du jeu sont réels dans De Clichy À Annecy. Parmi ces tracés, celui, ou plutôt ceux de Tahiti.


Ces circuits son fraichement inaugurés en 1997, et comme précisé dans les présentations de personnages, Léo prend part à l'inauguration. Le but (avoué ou non ?) de Léo et de sa manager étant de se faire remarquer par les grands noms du sport automobile, qui sont tous présents. Ce sera chose faite d'ailleurs, je détaillerais à l'occasion le parcours de Léo en Séoulie.


Se faire remarquer c'est bien, vivre lorsque l'on n'est pas sur la piste, c'est pas mal non plus. Une anectdote à ce sujet...non deux, je ne peux m'empêcher de glisser la première dans ce billet car j'ai noté une coïncidence troublante (et j'adore les coïncidences !)

Tu fais quoi quand t'es pas sur ton pc ?
Je ne comprend pas la question.


Vu sur Bash fr (pour ceux qui connaissent =) Sinon allez faire un tour sur le rétrolien)


Léo, d'un naturel taquin, avait un gros défaut pour les jeunes de son époque. Il n'était jamais parti en vacances. Alors que ses amis se ventaient d'avoir fait New York, d'avoir vu Big Ben ou la grande muraille, Léo n'avait rien à ce tableau de chasse-là. Jusqu'à l'occasion suprême de l'inauguration du circuit de Tahiti. En effet, aucun de ses petits camarades ne pouvait se vanter d'aller en vacances dans un décor de rêve "pour affaire", de se la couler douce pour un déplacement professionnel...Aussi quand survint la proposition de Melissa, ni une ni deux, Léo accepta.


Et il s'en mordit les doigts. Si Léo n'avait pas envie de partir en vacances, c'est qu'il n'était pas fait pour ça. Et sitôt les pieds à Terre (pas sur le pédalier donc), Léo n'était plus dans son assiette. Chaleur, ennui, manque de repères, manque de ses proches, sensation d'isolement, Léo était accablé. Il l'était d'autant plus qu'en dehors de ses courses d'essais, il devait disputer une autre course, autrement plus pénible, la Course de Tokyo...version Tahitienne. Autant il ne connaissait pas la première (forcément, Japonais d'origine), autant cette version local le fera souffrir.


Voilà mes idées sur le passage. Le texte développé s'annonce d'enfer !